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 ( H03-517 ) Mystérieux et Réfléchis, homme de principe

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Qui es-tu petite abeille?

MessageSujet: ( H03-517 ) Mystérieux et Réfléchis, homme de principe    Lun 6 Mar - 8:12


CHRONOLOGIE


1ère semaine - Jour 1

Salle Commune
Nous étions un dimanche, le 5 mars, mais ça, 517 ne s’en souvenait. Il venait tout juste de se sortir de ces affreuses souffrances qui n’avaient cessé de le torturer avant de disparaitre peu à peu pour le laisser récupérer ses forces. Alors qu’un bras robotique lui avait tendu un bout de papier blanchâtre écarlate comme tous ces murs et ces néons si puissant qu’il vous percerait la rétine. Non ! C’en était déjà assez, bien assez, se disait-il. Cette salle microscopique de 3 mètres carrée fini par s’ouvrir sur un long couloir, là encore, bâti par des murs blancs. C’était une porte automatique qui se fit instantanément avaler par la paroi. 517 marchait, non pas d’un pas hésitant, mais avec celui d’un homme ouvert et aventurier. Les faits étaient là. Il avait perdu la mémoire. A quoi bon s’en torturer ? Pensa-t-il. Le couloir mesurait selon lui une dizaine de mètres de long. Il ne fut pas longtemps pour qu’il soit confronté à une impasse. Mais là encore, la porte disparu à travers une fente qui se referma aussi tôt. Il fallait être vivace et avoir des réflexes habiles pour entrevoir ce qu’il pouvait bien se cacher derrière cette fente. 517 se mit immédiatement à voir toute sorte de mécanisme, il voyait des engrenages à tout va relier par des courroies, il imaginait ces systèmes en mobilisait. Ses pensées divaguaient… Puis c’était au tour des formules de mécanique des fluides qui lui accaparaient l’esprit. Il était plongé dans ses pensées, comme un automatisme, il avançait pas à pas.

La pièce était spacieuse et peuplé comparable à une fourmilière d’homme et femme en tenue blanche, tenue qu’il revêtait également. Ce lieu était la salle commune, une grande pièce ouverte avec une bibliothèque qui recouvrait l’intégralité d’un des murs. 517 repéra la bibliothèque de loin. Se diriger vers elle a été la première chose qu’il fit en entrant dans la pièce. Il y trouva un livre qu’il s’empressa d’ouvrir. Etonnant ! Marmonna-t-il dans sa barbe. Le livre était vierge. Les pages étaient reliées entre elle par un fil noir. 517 Plia le livre pour vérifier sa qualité. Puis il le referma brusquement ce qui émit un léger bruit terne. Juste à côté se trouvait plusieurs crayons. Un sourire se dessina sur ses lèvres. C’était le premier sourire qu’il laissa s’échapper au coin de la lèvre depuis qu’il était arrivé. Il prit un des crayons. Alors qu’il s’apprêtait à immédiatement écrire ce que ces pensées lui disaient il entendit une première note. C’était le doux son du piano qui venait lui chatouiller les tympans. Mais plus que ça, il la connaissait cette chanson, c’était… euh… c’était… Bon sang, je la connais cette chanson… se disait-il.  Il se retourna en direction du piano. Et observait cet homme assis devant qui laissait balader ses doigts. Il n’avait pas l’air mauvais du tout, et c’était un euphémisme. Sur ces notes délicieuses, 517 commença à écrire. Un premier mot lui venait à l’esprit il l’écrivit. Puis un second et un troisième. Il ne regardait pas ses doigts. Visiblement ses doigts écrivaient les lettres à l’aveuglette. Ses yeux restaient fixés sur le pianiste qui lui tournait le dos. Il ferma le livre d’un geste de la main. Il fit quelques pas pour aller s’asseoir en s’adossant contre le mur. Les genoux remontés, ses coudes posés dessus, il avait le livre entre les mains. Le doigt d’une main était à l’intérieur tandis que son autre main tapotait le livre d’un rythme soutenu. La mélodie du piano lui était rentrée la tête. Il se mit soudainement à la chantonner. Il fit attention à ne pas s’exprimer à voix haute par mégarde. Il l’a connaissait mais toujours ce blocage… se répétait-il une fois encore en balayant à nouveau la pièce du regard.


La mélodie du piano lui était rentrée la tête. Il se mit soudainement à la chantonner. Il fit attention à ne pas s’exprimer à voix haute par mégarde. Il l’a connaissait mais toujours ce blocage… se répétait-il une fois encore en balayant à nouveau la pièce du regard. Ses yeux s’étaient, une fois encore, posés sur le pianiste aux doigts de fée. Il chantonnait toujours et dorénavant il ne pouvait plus le quitter des yeux. Il était comme paralysé. Son regard était figé et laissait transparaitre une interrogation certaine. Soudainement il entendit un bruit strident, tout son corps fut parcouru d’un léger frisson. Ses poils se redressèrent un à un, ils étaient semblable à de fines échardes de bois très bien aiguisées et coupantes comme celles d’un porc-épic. C’était le grincement de la chaise du pianiste qui avait provoqué ce bruit aigu. S’en suivit la chute fatale, le pianiste laissa ses doigts sauvagement agresser une des touches laissant ainsi un bruit grave se dégager. La chute n’avait pas été d’une discrétion folle.   Les regards s’étaient accumulés dans la direction du beau brun qui maintenant gisait par terre. L’homme avait abandonné tout effort de se redresser. Il avait le dos contre terre, ses jambes ne bougeaient plus. Elles étaient encore suspendues sur le banc, lui-même penché à 90 degré. Alors que les regards des autres se détachaient un à un de l’origine de ce brouhaha, 517 n’avait, quant à lui, pas quitter du regard le musicien. Bien au contraire, l’image de ce dernier l’avait transporté dans un souvenir lointain.

Il avait atterri dans ce qui semblait être un appartement. Il se trouvait dans une chambre meublée d’une commode et d’un lit à baldaquin. Une chambre sobre qui avait été décorée avec goût. Les murs étaient tapissés d’une peinture blanche, sur l’une des parois, se trouvait un dessin très design qui avait sans doute été réalisé par un graphiste talentueux.  Le sol était recouvert d’un joli parquet typique des années 80. Quand 517 arriva dans cet endroit méconnu, il ne comprenait pas ce qu’il lui arrivait. Il fronçait les sourcilles comme si cela pouvait l’aider à mieux comprendre. Dans la pièce, il n’était pas seul. Un homme était étalé sur le dos. Il portait un masque sur les yeux, un masque vénitien avec des finitions de qualités. Ce devait être un masque authentique avec une valeur financière qui en aurait surpris plus d’un.  L’homme reposait son dos. Un épais matelas recouvrait le sommier du lit à baldaquin. L’inconnu était allongé en travers. Sa position suggérait que son sang était en train de lui monter à la tête. Il avait le corps dévêtu de tout tissu. Plutôt imberbe, le torse musclé, il était comme induis d’un produit miracle servant probablement à sublimer son corps. 517 ne pouvait pas deviner le visage de son interlocuteur. Cependant il pouvait observer son sourire. Il se sentait comme physiquement attiré. Il ne savait pas encore ce que représentait cette personne à ses yeux. Ce n’était pas la première fois qu’il le voyait par le biais d’un flashback. Mais il était incapable de faire le rapprochement entre l’homme qui se tenait sous ses yeux, étalé face à lui, lui faisant, de toute évidence, du charme. La tête à l’envers, le beau brun prit la parole. Nickkyyy… Qu’est ce que tu fou bordel ? Viens me rejoindre ou je vais devoir employer les manières fortes !! Un sourire coquin se dessina sur les lèvres de l’homme masqué. En fait, ce n’était pas vraiment un avertissement mais plutôt quelques paroles échappés par abus de conscience. L’inconnu n’attendit pas une seconde de plus après son avertissement. Il se remit aussitôt à la verticale pour ensuite écarter les bras comme pour lui signifier « viens par-là, toi ! »

Quand il reprit conscience dans l’univers de la Ruche, ses yeux étaient toujours accrochés au pianiste. Leurs regards s’étaient croisés et ne s’étaient pas quittés. Il ne fit aucun rapprochement entre l’homme masqué de son voyage spatio-temporel et l’homme pianiste qui gisait au sol.

Chambre 613
Depuis que 517 était arrivé à la Ruche il n’avait pas encore mis les pieds dans la chambre qu’on lui avait attribué. Il avait commencé par visiter la salle commune, au premier étage de la Ruche et au second d’après l’ascenseur. Il avait fait sa première rencontre avec 331 un homme brun au regard ténébreux. Il l’avait très vite surnommé l’homme au piano. Il avait soudainement reconnue la mélodie interprétée. Mais la situation dans laquelle tous se trouvaient ne leur permettait pas de se souvenir à la demande des miettes de leur passé. 517 n’était pas de ceux qui prenait leur tête entre leur mains comme pour stimuler le cerveau et mieux se rappeler. Et pourtant ils savaient tous qu’évidemment leurs mains n’allaient les aider plus que ça. Après sa première rencontre 517 prit l’ascenseur à la découverte de la fameuse chambre 613. Il avait dans ses mains un de ces livres vierges étalés sur la bibliothèque murale de la salle commune. Il avait aussi un crayon qu’il stockait maintenant depuis vingt bonnes minutes au-dessus de son oreille. Il avait une expression notre qui ne traduisait pas d’une gêne ou d’un stress notable du non souvenir. L’ascenseur n’était pas d’une grande dimension. Il était High Tech, légèrement semblable à ceux qu’il avait pu croiser dans les hôtels de prestige réservés au grand business. Etrange gloussa-t-il. Il venait d’avoir une vision. Cet ascenseur avait pourtant quelques particularités notables. Il n’y avait aucune fente visible, il ne semblait pas être un ensemble de pièce monté entre elle. L’ascenseur semblait avoir été produit en un seul bloc. Il se gratta la tête. Cela n’a pas de sens… pensa-t-il. Quand les portes du 6ème étage s’ouvrèrent, 517 était face à un couloir blanc, semblable à celui qu’il avait emprunté pour sortir de la pièce de 3 mètre carrée, là où il s’était réveillé. Il avançait en regardant le numéro aux portes. Les numéros étaient rangés par ordre alphabétique. Les portes semblaient être verrouillées, elles n’avaient pas de poignée. Son livre étaient passé sous ses bras, les règles de la ruche et la plan des lieux étaient dans son livre. Il n’avait pas besoin de le regardé. Il l’avait déjà fait tout à l’heure. C’était surprenant sa capacité à, bien qu’il ne se souvienne pas de qui il était, avoir une bonne mémoire. Manifestement, il était doté d’une mémoire photographique incroyable. Arrivée devant la 613 les portes s’ouvrèrent à nouveau rapidement et furtivement. Il rentre plein d’entrain dans la pièce pour la découvrir. Au premier abord la chambre n’était pas bien grande. Il tomba d’abord sur un canapé en face de lui. Il avança pour finalement un découvrir un second un peu plus spacieux, disposé en angle. Il y avait une penderie, trois portes donnant à des chambres, une salle de bain avec WC. Il semblait que personne ne se trouvait dans le logement. Quand il eut fini les pièces communes. Il ouvra la première porte à gauche quand on rentre dans l’appartement.  Et découvrit un lit double avec 2 tables de chevets. Il y avait déjà quelques affaires dans cette chambre mais personne n’y était. La porte s’était refermée derrière lui, il entendit un bruit de claquement. Il comprit que cette chambre était occupée. Il s’apprêtait en ressortir mais ce bruit de porte avait rameuté quelqu’un. Il avait eu l’oreille suffisamment fine pour entendre ces bruits de pas. Mais l’inconnue marchait si rapidement qu’il ne put ressortir de la chambre avant qu’une femme n’apparaisse dans l’embouchure de la chambre. 517 était de face à ce moment. Il regardait en sa direction. Il balaya du regard la femme. Son regard était avide de sens, il ne laissait paraitre aucun sentiment.  


2ième semaine- Jour 1

La porte claqua derrière lui. Non ! Certainement pas. Il ne voulait plus y aller. D’année en année, de mois en mois, de semaines en semaines, une boule de haine lui remplissait le corps. Plus jamais ! se disait-il pour se convaincre. Il en avait passé de longues heures dans ce lieu glauque et morbide où la peur venait le chercher. Il n’était pas question de la suivre une fois de plus là-bas. Freiné par la bride qui lui maintenait la cheville, il en était conscient, qu’il n’avait en fait pas le choix. Et pourtant il arrivait à se convaincre que cette fois c’était la dernière, ses pieds ne l’y conduiront plus. La pièce où il se trouvait n’était pas très grande. Elle avait de quoi loger deux lits jumeaux de petite taille, une armoire sans porte et une table de cheveux ronde sur laquelle était posée une lampe dont l’ampoule scintillait, c’était la seule source de lumière. C’était la plus petite pièce d’une maison très mal isolée, elle pouvait très vite se transformer en chambre froide quand l’hiver arrivait. La petite chambre était très mal agencée mais elle ne manquait vraiment pas de charme. Ses poutres et son vieux mobilier de bois ancien donnaient finalement une bonne impression. Assis sur son lit, un petit garçon était adossé contre le mur. Il finit par laisser son corps tomber vers l’avant pour venir se coller contre ses jambes recroquevillées. Les grincements du lit étaient inévitables, à la moindre contraction musculaire les vieux ressorts du matelas accompagnés des crépitements du sommier dégageaient une mélodie pour le moins déconcertante. Le petit garçon ne fermait pas les yeux. Il les maintenait grands ouvert et son regard fixait désespérément sa main gauche qui s’était introduite dans son champ de vision. Son regard caressa son poignée pour suivre les courbes de sa mains et poursuivre sur les contours de ses doigts fin et si abimés. Ses poumons se remplirent d’une grande bouffée d’air pour très vite relâcher l’air emprisonné d’un souffle continu qui ne disait rien de plus que Misère misère Je ne veux plus y retourner ! Ca tête reposait sur ses genoux mais si c’en avait été différent alors elle l’aurait accompagnée d’un léger hochement. Il attrapa couverture d’une poignée de main, il voulait la tirer contre lui mais il n’en avait pas la force. Son lit était nickel, fait au carrée comme à la militaire. Un autre grincement vient s’ajouter à la musique continue émis chaque seconde par le lit du petit garçon. C’était la poignée. En forme ovale, celles très répandues des années 80 en formes de galet et très souvent façon nacre Le bruit du mécanisme alerta le petit garçon que quelqu’un était sur le point de surgir. Dorénavant il fixait la porte, elle s’ouvrit mais il fallait qu’elle rentre de tout son corps et qu’elle referme la porte avant qu’il puisse y voir quelqu’un.

Sa jambe jonchait le sol et ses mains étaient agrippé à l’oreiller. Un filait de bave qui coulait du coin de sa bouche rendait sa posture vraiment pathétique. Tout portait à croire que la nuit avait été bonne. Et pourtant, il n’en serait jamais arrivée à cette conclusion, pas avec des souvenirs comme ça au réveil. Rien n’était très clair. Rien car ça n’avait été que de petits instants de son passée qui lui étais revenu. Plusieurs fois il avait vu les mêmes personnes et il avait eu le temps de les retenir mais il avait réussis à confirmer que très peu de chose. Il savait qu’il avait une sœur. Déduction qu’il avait tiré d’un souvenir qu’il avait revécu le premier jour de son arrivée. Tout était flou car il n’avait eu l’aperçu d’un moment passé, une dizaine de minute du rituel hystérique d’une terrible frappadingue. Il y avait cette petite fille rousse qu’il avait jugé avoir à peu près son âge. Chaque nuit il repensait aux irruptions de son passées qui chaque fois étaient bref mais très concentré car il les vivait de tous ses sens. Etrange… Sans arrêt il se le répétait.
Aujourd’hui était un nouveau jour. Maintenant deux semaines s’étaient découlé. Il ne savait toujours pas combien de gens peuplait la Ruche. A son arrivée il s’était convaincu que très peu de personne finalement était coincée ici. Il voyait toujours de nouvelles têtes chaque jour mais il en avait déjà vu beaucoup qu’il voyait d’ailleurs sans cesse. Il ne parlait pas à beaucoup d’entre eux. Non, il préférait s’accroché à son stylo et à ce livre qu’il remplissait chaque jour un peu plus. Mais que contenait-elle ? Il n’allait certainement pas le révéler, jamais et à personne. C’était son jardin secret, ses pensées dévoilées sur des pages et des pages et ça en restaient là. 517 était souvent l’objet de regard curieux qui traduisait en tout et pour tout « Mais c’est quoi ce que tu écris ? Aller raconte » mais personne ne lui avait jamais demandé. Et puis il ne s’en rendait pas compte, il était simplement emporté par ses réflexions diverses et variées. Ce qu’il se disait, en revanche, c’est que beaucoup d’entre eux s’était construit leur petite routine. Certainement pas lui ! Volontairement il changeait l’ordre des choses et le déroulement de ses journées. Il ne fallait pas que sa matinée ressemble à celle de la veille ou de la semaine dernière. Il s’extirpa de son lit et à la suite d’une douche il sauta le petit déjeuner.


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MessageSujet: Re: ( H03-517 ) Mystérieux et Réfléchis, homme de principe    Lun 6 Mar - 8:12




CHRONOLOGIE
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MessageSujet: Re: ( H03-517 ) Mystérieux et Réfléchis, homme de principe    Lun 6 Mar - 8:13


CHER JOURNAL
jour x

Cher journal,
Usez de cet espace comme un journal. Racontez une journée plus particulière de votre personnage au sein de la Ruche ou même la totalité de ses journées. Un jour à la fois. Un petit défi personnel pour vous permettre de réellement faire un suivit très personnalisé de votre personnage autant au niveau de ses aventures que de ses rencontres. Utilisez la chose comme fiche de liens ou de rp même si vous le désirez!




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MessageSujet: Re: ( H03-517 ) Mystérieux et Réfléchis, homme de principe    Lun 6 Mar - 8:13

Pour mon 1er DEFI, J'ai décidé d'avoir au moins 1 RP avec chaque groupe du forum. Pour y parvenir, à partir de maintenant, je n'accepterais que les demandes de RPs venant des groupes : Acolytes, Ingénieux ou Réfléchis.
Et pourquoi viser le deux en un ? Pour mon deuxième DEFI, j'ai décidé que mes prochains RPs se dérouleront soit à l'infirmerie ou dans le couloir infini

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MessageSujet: Re: ( H03-517 ) Mystérieux et Réfléchis, homme de principe    Lun 6 Mar - 8:13



F01-117 ⬡ Si elle venait à disparaître, je partirais avec elle. Elle est ma moitié; Elle est moi au féminin; Elle est jumelle

AVANT LA RUCHE, 117 ET 517

117 fait partie intégrante de l’histoire de 517. Elle est sa sœur jumelle. Il est né une heure avant elle mais elle a toujours eu un comportement protecteur, celui d’une grande sœur pour son petit frère. Ils ont grandi dans le désastre familial dans lequel ils étaient inscrits. Cette ambiance de colère. Ces constantes crises de rage et coups d’excès les ont très liés tout au long de leur enfance. Au cours de l’année où l’incendie volontaire responsable de la mort de leurs parents se déroula, ils avaient 16 ans. 117 était l’auteur du délit. Par peur que leur père vienne cette fois-ci apposer la goutte d’eau qui fasse déborder le vase. 117 avait allumé la mèche. 517 ne l’avait jamais suspecté d’être à l’origine. Il pensait plutôt à un pyromane expérimenté qui aurait jeté leur dévolu sur leur maison et l’équilibre de la nature aurait rendu justice. A l’époque du drame, il était cependant très partagé par un sentiment de grande tristesse et celui de la solitude mais d’un autre côté, et cela, il osait se l’avouer, ses parents étaient de terribles personnages. Sa mère n’avait rien de tyrannique mais elle se laissait aller à des pratiques religieuses extrêmes. Elle idolâtrait le tout puissant et imposait ces mêmes pratiques à ses enfants. Ils devaient lire les textes sacrés plusieurs fois dans le mois. Ces moments partagés n’ont fait qu’amplifier leur relation. Ils ont été soudés. Très peu d’autre frère et sœur peuvent se vanter de partager une telle relation. Bien qu’étant très proche et ayant des traits de ressemblance physique. 517 et 117 avaient tous deux un caractère déterminé et bien trempé. Mais à leur adolescence, c’était elle qui représentait la force et qui le protégeait de la fureur de leur père. 517 quant à lui était bien trop détruit par les évènements, comme paralysé et tétanisé il ne pouvait agir en pleine conscience. Bien qu’il lui arrivait quelque fois de se rebeller. A l’époque 117 avait un tel courage que ça avait suscité un sentiment d’admiration chez 517. A ses 18 ans 117 est partie dans l’armée combattre pour le pays. Quand elle revenait sur le sol Américain, elle rendait toujours visite à 517. Il était le premier à la voir et à l’inviter au restaurant pour écouter les horreurs qu’elle avait vécu. 517 voyait le corps de sa sœur se transformait entre chaque mission. Plusieurs cicatrices venaient s’ajouter aux autres après chaque voyage. 517 n’a jamais aimé le fait de la savoir si loin dans un milieu dangereux et si hostile. Elle, sa sœur, l’unique personne, même chair même sang.

DEPUIS LA RUCHE, 117 ET 517

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MessageSujet: Re: ( H03-517 ) Mystérieux et Réfléchis, homme de principe    Lun 6 Mar - 8:13



H01-331 ⬡ Un amour, un seul. Lui et pas un autre.

AVANT LA RUCHE, 331 ET 517
Avant leur arrivée à la Ruche, 517 et 331 étaient un couple bien installés qui malgré leurs quelques disputes  se portait plutôt bien. 517 n’avait jamais été autant attaché à quelqu’un auparavant, mise à part ce lien ci-fort qui le connectait avec sa sœur jumelle, numéro 117.  Son attirance pour les hommes s’est révélée à travers ses sentiments envers 331 qui se développaient au fil des aiguilles. Il n’a eu aucun mal à l’accepter. 517 n’avait jamais eu de conflit intérieur tel qu’il soit. Il était un homme équilibré à l’écoute de lui-même. Il ne dictait pas ses agissements, c’était plutôt ses impulsions, malgré tout raisonnés, qui le conduisait à suivre ses instincts. Il n’allait pas contre sa volonté. C’était un homme facile à vivre, pas prise de tête. Il était curieux mais il respectait le secret des autres. En vérité il n’avait aucun scrupule à fouiller de manière acharné dans la vie privée des gens mais jamais s’il sentait une réticence chez son interlocuteur pour un sujet, il évitait d’engager la conversation. Cette qualité était très appréciée par 331. 517 et lui se sont aimés d’un sentiment fort et sincère. Pour 517, il faisait partie intégrante de sa mince famille qui se réduisait, aujourd’hui, à sa sœur, 117. 517 était un homme social et drôle, il prenant une grande place dans les conversations et ses ressentis étaient toujours reçu avec une certaine attention de la part de 331. Ce dernier s’était laissé prendre par une admiration particulière. 517 se montrait très peu étouffant. Il laissait 331 libre de ses journées et cela lui arrivait souvent de ne pas savoir où il était et ce qu’il faisait. Et pourtant, transporter par la confiance absolu qu’il lui portait, 517 ne devenait pas paranoïaque pour autant. 517 était un homme attentionné. Ce n’était plus une surprise que d’avoir ces petites attentions ci nombreuses comme ces fois-ci où il lui avait offert une rose ou encore ces fois-là où il lui avait bandé les yeux pour le conduire à un point culminant et faire un repas aux chandelles. Il n’y avait nul doute sur l’importante de la personne que 331 représentait à ses yeux.

DEPUIS LA RUCHE, 331 ET 517
Depuis la ruche les souvenirs de chacun avaient été effacés. C'est comme si une mise à jour du système avait été faite. Ni l'un ni l'autre ne se rappelait de leur relation passée. Comment pourraient-ils s'en rappeler ? Puisqu’ils ne se connaissaient même plus eux même. Et c'était là le grand défi, réussir à se définir et se découvrir à nouveau. Bientôt ils allaient tomber l’un face à l'autre. Les flashes de leur mémoire viendront refaire surface. Bientôt leurs souvenirs feront réapparaître leurs sentiments mais aussi leurs angoisses et leur plus grande peur.
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( H03-517 ) Mystérieux et Réfléchis, homme de principe
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