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 Centuries ⬡ H03-112

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Qui es-tu petite abeille?
MessageSujet: Centuries ⬡ H03-112   Mar 21 Mar - 21:21

You will remember me for centuries
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Nonchalamment assis dans la pénombre, tu attends. Fauve patient guettant une proie qui ne lui échappera pas. Ton costume bleu marine a viré au gris et au rouge, aux cendres et au sang. Foutu, bon à jeter aux ordures. Ça fait longtemps. Longtemps que tu n’as pas ressenti cette insatiable soif d’hémoglobine, d’agonie. Longtemps que tu n’as pas agi de ton plein gré, pris des risques sans obéir. Longtemps que tu ne l’as pas utilisé.
Le couteau roule entre tes doigts et tu savoures doucement son poids, un rictus effrayant te dévorant la figure. Ce que tu peux l’aimer cette lame, cette extension de ton bras. On est bien loin des habituelles armes à feux. Trop bruyantes, trop distantes… Il n’y aucun plaisir à prendre une vie quand c’est aussi facile. Non, toi tu aimes quand le jeu en vaut la peine, la chandelle. Tu aimes l’adrénaline qui coule dans tes veines alors qu’ils se débattent pour vivre, que tu te bats pour vivre. Tuer ou mourir. C’est ainsi quand on leur laisse le choix. C’est eux ou toi. Mais jamais aucun n’a réussi à te surpasser, à tromper le sort. La Mort.

La pluie se brise sur les carreaux, martelant le verre dans un rythme régulier. C’est une ambiance pesante, dérangeante. Une ambiance que tu n’apprécies guère. Toi, Caïn, tu diffères du reste de tes congénères. Tu n’excelles pas par ta beauté, ne brille pas par ton intelligence et ouais, tes manières sont plus qu’à refaire. Seulement voilà, tu n’as pas peur. La vue du sang ne te fait pas frémir, tu ne détournes pas le regard face aux horreurs de l’humanité et, surtout… Tu ne crains pas la Mort.
Non, toi tu l’aimes bien la Mort. C’est un peu comme une vieille compagne qui n’a de cesse de te suivre, où que tu ailles. Une ombre qui plane au-dessus de ton épaule sans pour autant se décider à t’emporter dans la tombe. Après tout, c’était elle qui t’a libéré du joug de ta famille, elle qui t’a offert une nouvelle vie. Elle qui a brisé le silence qui t’entourait.
Le silence. S’il y a bien une chose qui t’effraie, c’est bien lui. Mais pas n’importe quel silence. Le silence humain. On aurait pu penser qu’avec le temps, tu aurais fini par t’y habituer mais c’est loin d’être le cas. Cette peur absurde est née alors que tu n’étais qu’un gosse haut comme trois pommes. Là, enfermé dans ta chambre d’un noir d’encre, tu attendais. Tu attendais toute la journée l’heure du dîner. Tu ne vivais que pour ça et tes seuls contacts humains se résumaient alors à apercevoir sa main aux ongles fraîchement manucurés glisser un plateau sur le pas de ta porte. « Monstre » qu’elle t’appelait cette main. Aussi étrange que cela puisse paraître, tu l’aimais bien ce sobriquet. C’était le seul mot qui franchissait ses lèvres, le seul mot que tu entendais. Tu te fichais bien que sa voix dégouline de haine et de dégoût. C’était ta marque d’affection à toi, une preuve que derrière son masque d’indifférence, cette main trop pâle reconnaissait ton existence. Et ça, c’était déjà une victoire en soit.

Un son étouffé se fait entendre et tu te redresses, un sourire mauvais aux lèvres. C’est l’heure. Tes pas te conduisent lentement face au corps solidement lié à la chaise qui trône au centre de la pièce. Un entrepôt désert dont tu te sers depuis déjà de nombreuses semaines. Discret et sans danger, impossible de se faire repérer. Parfait.
Là, tu laisses ton regard errer sur le gosse que tu as enlevé. Le gosse que tu as arraché à la douceur de son foyer. Gosse, façon de parler. Il a depuis longtemps atteint la majorité mais, de vous deux, tu restes le plus vieux. Ton sourire grandit tandis qu’un frisson d’excitation te parcourt l’échine. C’est son gosse. A lui.
Ton ongle glisse sur la chair tendre de sa joue, s’enfonçant dans la peau, griffant l’ecchymose. Il t’a été si facile de l’assommer. Presque frustrant en y repensant. Le Boss ne sera pas content. Mais tu t’en fous. Tu ne penses qu’à cet homme que tu as laissé s’approcher. Cet homme aux manières un peu trop raffinées, un peu trop mesurées. Mais tu n’es pas dupe, tu ne l’es plus. Ses gestes peuvent bien te tromper, ses paroles t’amadouer… Il reste qu’il a ce regard. Le même que celui qui brille dans tes yeux. Intéressé et vicié, brutal et létal. Sauf que ce regard c’est vers Nic qu’il le dirige. Ton Nic.

Tes poings se serrent violemment avant que ta main ne vienne fourrager dans les mèches brunes de ta victime, lui tirant violemment la tête en arrière. Tu inspires et expires à un rythme endiablé, les muscles bandés. Il a osé. Il a osé te tromper, toi, Caïn. Il a osé viser ce qui est tien.
« Debout là-dedans… » susurres-tu les yeux d’un bleu glacial.
Tes dents frôlent le lobe de son oreille et tu te retiens d’y mordre, d’arracher chair et os. De te venger. Il ne l’a pas encore touché mais tu aimes frapper le premier. Tu aimes avoir toujours dix coups d’avance, une large marge de manœuvre.
Il veut toucher à Nic ? Alors tu lui prendras son fils. Il veut te frapper ? Alors tu vas le briser. Tuer sa progéniture est bien trop rapide comparé à ce qu’il désire t’arracher. Ta lame glisse contre sa cuisse et tu grondes contre son oreille.
« Je sais que tu es réveillé… »
Tu te recules soudainement, étirant un rictus carnassier. Le jeu peut commencer. Quelle en est la durée ? Tu l’ignores. Tout dépendra de sa capacité à rester entier, à ne pas se briser. Oui, c’est bien plus horrible que de le renvoyer en pièces détachées. Briser son esprit et son corps de manière irréversible. L’empêcher d’oublier. Il sera un rappel constant. Un rappel qu’un jour, son père a voulu toucher celui que tu aimes. Un rappel que, quand on joue avec le feu, on finit toujours par se brûler.
Le couteau tourne à nouveau entre tes doigts et tu penches la tête sur le côté, monstre de cruauté.
« Et si on parlait de papa ? »

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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Jeu 23 Mar - 20:23

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C’était assez frustrant de penser à la manière dont il s’était fait kidnappé en réalité. Son retour de l’Angleterre venait tout juste d’arriver et il était en quelque sorte sur un petit nuage, sa fiancée l’avait suivit et il l’avait présenté à son père, tout s’était bien passé en vérité et il s’était dit que de prendre un peu de temps pour lui ne lui ferait pas de mal, après tout il travaillait comme un malade ces derniers temps entre son boulot et son passe temps donc forcément, il avait peu de temps pour souffler. Prendre des vacances étaient donc nécessaire et puis comme ça il pourrait montrer comment était Berlin à sa petite amie, c’était une belle ville et il ne voulait pas qu’elle regrette d’avoir quitter l’Angleterre pour lui, c’était la dernière chose qu’il souhaitait. Donc pendant que Mademoiselle se faisait belle pour leur sortie de l’après midi, il avait décidé de sortir un peu, seul parce qu’il n’avait clairement plus besoin d’un garde du corps à son âge, il n’avait plus seize ans merci. C’était idiot parce qu’il avait pensé qu’il était invulnérable, que personne n’oserait s’attaquer à lui parce qu’il était quand même quelqu’un d’important, que personne ne pourrait lui faire ça, pas maintenant alors qu’il venait tout juste de faire son grand retour chez lui. Sauf que tout l’inverse s’était passé. Il s’était fait avoir comme un bleue et il avait sentit le danger beaucoup trop tard pour l’intercepter, il s’en voulait énormément pour ça putain, il n’était plus un gamin, il savait gérer une telle situation ! Mais bon, fallait croire que le déménagement et le retour dans sa ville natal l’avait fatigué.

Forcément, la première chose qu’il sentit en se réveillant fut la douleur dans sa nuque, il avait été assommé comme un enfant et il en ressentait la douleur encore, ce n’était que partit remise, il rendrait à la personne qu’il lui faisait ça le centuple de la douleur qu’il allait vivre. La deuxième chose qu’il sentit fut l’odeur putride de cette pièce, il n’était sûrement pas la première personne à passer sur cette chaise et il ne serait sûrement pas la dernière, il n’était qu’un homme partit tant d’autre pour ce mec, il le savait parfaitement et il ne le laisserait pas partir si facilement. Et enfin la dernière qui finit par le réveiller fut l’horrible bruit que produisait la pluie sur les carreaux, quand il s’était fait attraper il y avait du soleil mais il avait dû dormir un moment pour qu’il se réveille et que le temps ait totalement changé. A moins qu’il n’ait carrément changer de ville mais ça l’étonnerait, les mouvements de la voiture, à longue durée, l’aurait probablement réveiller étant donné qu’il n’avait pas le sommeil extrêmement profond. Il était piégé sur une chaise et ses nœuds étaient assez serrer pour qu’une légère douleur lui fasse grinçait des dents. Bon, la situation était plutôt mauvaise mais il savait se dégager de pas mal de situation en général, pourquoi celle-ci ferait exception ? Soit ce mec en avait pour son argent, soit il voulait se venger mais si c’était pour son argent, ça aurait été différent, il le sentait, ça ressemblait plus à une vengeance. Donc quoi, il allait le tuer ? Bon courage pour ça, il était loin d’être quelqu’un qui lâche prise facilement. Il était réveillé mais il évaluait encore la situation, plus longtemps il feinterait son sommeil et plus longtemps il pourrait trouver le moyen de se défaire de ses liens et de se tirer d’ici.

Son tortionnaire s’approche de lui, il avait les yeux entrouverts, cachés par ses cheveux donc il pouvait parfaitement voir la paire de chaussure de l’homme qui venait d’arriver, il ferma subitement les yeux, se retrouvant la tête en arrière avant qu’un frisson ne le parcourt en sentant la bouche de l’autre homme bien trop prêt de son lobe d’oreille. Qu’est-ce qu’il pouvait détester la proximité des inconnus, et il avait beau être dans une situation assez critique, ça ne changeait strictement rien. Sa tête retombe en avant alors qu’il sent le couteau du mec sur sa cuisse. Il n’allait pas se faire tuer. Il allait se faire torturé et il en était sûr à presque cent pour cent. Cela dit il finit par lever la tête pour regarder le brun, il semblait être tellement maître de la situation alors qu’en vérité il avait juste l’air pathétique. Donc c’était un ennemi de son père, encore un ? Combien est-ce qu’il en avait au juste ? « Tout d’abord, j’aimerais savoir à qui je parle. C’est la moindre des choses de se présenter tu ne crois pas ? » Le tutoyer était totalement normal étant donné que ce gars l’avait quand même kidnappé, il ne s’attendait pas à ce qu’il le respecte quand même ? Parce que ça allait être assez drôle sinon. « Je suppose que je n’ai pas besoin de te dire mon nom, tu dois déjà le connaître. » Il était grand, probablement plus que lui et le maîtrisé n’allait carrément pas être facile si il arrivait à se défaire des liens mais il ne pouvait décemment pas rester assit sur cette chaise à lâcher des infos sur son père. Hors de question qu’il dise quoi que ce soit, même si il devait en crever. « Tu sais donc déjà à qui tu t’attaques, et tu l’as quand même fait. Est-ce de la folie ? Ou de la naïveté ? »

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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Lun 3 Avr - 21:30

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Tu as toujours détesté les enfants. Ces mioches geignards qui ne cessent d’aller chialer dans les jupons de leur mère, pointant les autres du doigt. Peut-être est-ce parce que tu n’as jamais eu l’occasion d’être comme eux. Insouciant et innocent. Peut-être que tu n’arrives tout simplement pas à les comprendre car tu as toujours eu trop de fierté pour te reposer sur quelqu’un d’autre que toi-même.
Toujours est-il que ce jeune homme, c’est le stéréotype même de cette jeunesse dorée qui t’insupportes. Le genre de gars à papa, pourri gâté et dont le cul a toujours été bien protégé. En temps normal, tu aurais laissé passer ça. Après tout, tu n’es pas assez stupide pour te lancer tête baissée dans une vendetta sans fin. Eliminer tous les riches de ce monde est impossible. C’est du suicide. Non, toi tu ne tues que lorsque tu y vois un quelconque profit, un intérêt qui ne regarde que toi ou ton Boss. Et là, tu as un putain d’intérêt en jeu.

Nic. Nic c’est toute ta vie. La seule personne qui réussit à te faire sourire, qui acceptes que tu baisses ta garde sans te juger, sans en profiter. Tu tiens à lui. Plus que permis. C’est fou, c’est interdit mais bon sang que c’est bon d’être un peu normal pour une fois. D’avoir un couple comme Monsieur et Madame tout le monde. De tenir à quelqu’un au point d’en arriver à faire des conneries telles que cacher cette relation au Boss et kidnapper un gamin alors que tu es sûrement plus parano qu’avisé.
Cependant, tu n’as pas le droit à l’erreur. Tu ne peux pas te permettre de laisser l’autre traîner à tes côtés s’il en veut à ce qui est tient. Enlever son enfant est certes un risque mais c’est tout sauf inconsidéré si tu arrives à le justifier. Pour un peu et tu prierais pour avoir raison.
Tes gestes sont mesurés et calculés, d’une précision chirurgicale. Pas d’efforts inutiles, pas de mouvements inconsidérés. Il suffirait qu’il s’échappe pour que tu mettes Nic en danger mais il suffirait aussi que tu le tues pour commettre un acte aux conséquences innombrables. A cette heure-ci, son père n’a sûrement pas remarqué sa disparition mais ça ne saurait tarder.

« Tu n’as pas besoin de savoir mon nom. Et si tu comptes rester en vie il serait malin de ta part de préférer ignorer mon identité. » ricanes-tu, dédaigneux. « Tu vois… Ce serait dommage que j’ai à te tuer car tu en sais trop, pas vrai ? Ce n’est pas ce que tu veux et c’est tout sauf dans mes intérêts. Pour le moment… »
Le couteau tourne à nouveau entre tes doigts, tic dont tu n’arrives pas à te défaire. Tu n’es pas nerveux mais tu es loin d’être patient quand il s’agit de blablater. Non, toi tu préfères torturer, lentement mais sûrement. Extirper les informations qui te sont nécessaires sans ouvrir la bouche plus que de raison. Tu aimes l’efficacité.
« Effectivement je t’ai observé donc j’ai pu l’apprendre. Pas qu’il m’intéresse. Ici tu es juste une souris prise au piège. »
Tu te rapproches brusquement, vif et sournois. Ton regard glacial se vrille au sien et tu lèches lentement sa lèvre inférieure, dominant et menaçant.
« Disons juste que tu t’appelles Mickey. »
Tu ris de ta propre connerie et te redresses sans te départir de ton sourire. Enfin, tu saisis son tee-shirt, faisant doucement glisser ton couteau sur la peau tendre de sa jugulaire. Il suffirait d’une petite incision, juste une… Et tout serait fini. Tu déglutis, grisé par cette familière sensation de pouvoir et tu détournes les yeux pour t’empêcher de commettre quelque chose que tu regretterais.

Peut-être que tu devrais avoir peur. Peut-être que ouais, tu devrais craindre cette colère paternelle qui menace de s’abattre. Mais tu as le sang aussi froid que le serpent qui lui sert de père. Tu n’es pas du genre à reculer après avoir entamé quelque chose. Le travail ne doit jamais rester inachevé.
« Ton père est en effet responsable de ce qui t’arrives. Et, crois-moi, je le connais même très bien… » susurres-tu de manière presque douteuse.
En effet, tu es proche de l’homme. Assez pour avoir appris à l’apprécier, pour savoir quel est son thé préféré ou encore de quel cheval il a l’habitude de se vanter. C’est ce qui se rapproche le plus d’un ami à tes yeux et c’est ce qui est le plus douloureux. De se sentir trahi alors qu’on est un handicapé des sentiments dans ton genre. De s’être fait avoir une seconde fois tandis que tu ne places ta confiance qu’en toi. Mais encore une fois, tu n’es pas comme tout le monde. Là où certains s’effondrent, tu te venges. Là où certains pleurent, tu tues.
« Vous semblez proches… »
Ta lame descend brutalement dans un sinistre craquement tandis que son vêtement tombe au sol, en lambeaux. Tes doigts courent sur son torse plus ferme que tu ne l’avais imaginé. Il est bien bâti mais après tout… Tel père tel fils.
« T’as-t-il parlé de ses activités ? De ses cibles ? » ordonnes-tu.
Tu t’accroupis à sa hauteur, laissant un intervalle de sécurité. Ta tête s’incline légèrement sur le côté et tu forces un sourire patient et sympathique. Il a le choix. On a toujours le choix.
« A ta place je dirai tout ce que je sais… Plus tu es rapide et plus tu te rapproches de la sortie… »

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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Mar 4 Avr - 16:40

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Ce serait mentir que de dire qu’il n’avait pas du tout peur, après tout, un psychopathe avec une putain de lame venait de le kidnapper pour lui faire je ne sais quoi mais pour autant, il n’était pas non plus en pleine panique. Quoi qu’il lui fasse, il lui rendrait ou pire même, sa famille lui rendrait. Qu’il s’amuse tant qu’il le peut encore, il finira par mourir bien assez tôt rien que pour l’avoir attrapé afin de le foutre dans cette cave. Son regard se fait dur mais amusé pour autant, il observe chaque mouvement qu’il fait, chaque muscle bouger, sa façon de tourner son couteau dans sa main. Le moindre muscle qu’il contracte, il le voit et il se délecte de la vue, pas parce qu’il est beau, bien que ce soit clairement le cas, mais parce qu’il arrive à savoir ce qui lui passe dans la tête. Tout ça, ce n’était pas prévu. Il a agit sur un coup de tête et ses tics lui montrent qu’il n’a pas prévu tout ce qui arrive. Ce mec est sûrement un maniaque du contrôle, où chaque action est calculé des jours, semaines voir même mois à l’avance mais là, là il a été prit par le temps parce que son père à sûrement fait quelque chose qui lui à déplut. Qu’à t-il bien pu lui faire ? Ça l’amuse de savoir que son père à pu le mettre dans cet état, après tout, personne ne pouvait s’attaquer à lui sans avoir de problème derrière et comme son paternel est du genre à avoir dix coups d’avances sur tous le monde, il à sans aucun doute réussit à s’attaquer à l’un de ses proches, d’où sa présence ici sinon il aurait directement attaqué son père. Bien, c’est plus amusant qu’il ne l’aurait cru finalement et même si l’envie de sourire est présente, il ne le fait pas mais est à deux doigts de craquer.

Son regard descend sur ses mains dont le couteau tourne, il à envie de lui prendre des mains pour lui plonger dans l’abdomen. Malgré son jeune âge, le châtain est quelqu’un qui est très rancunier et tout ce qu’il subit sera venger, sans aucun doute là dessus. Son regard fixe le visage du gars en face de lui alors qu’il l’écoute parler, que du blabla, à qui est-ce qu’il essayait de faire peur là avec sa phrase à deux balles ? Le tuer reviendrait à déclencher une guerre qu’il n’est pas sûr de gagné, ce serait du suicide de vouloir essayer. « C’est bête, j’aurais aimé donner ton nom à mon papa. Pour qu’il sache qui est l’idiot qui s’en prend à son fils. » Mais soit, qu’il ne lui dise pas, il voit bien assez de détail sur lui pour pouvoir en faire un portrait robot juste après. Il serait probablement là lorsque son père s’amusera à le découper en lambeau, ou alors il serait le premier à le faire. Peut-être même qu’il s’attaquerait à ses proches si il en avait, qu’il les tuerait devant ses yeux pour lui faire regretter ses actes, après tout, il n’était pas le seul à avoir un coeur froid comme la pierre. Son corps se crispe violemment lorsqu’il le voit s’approcher de lui et venir lécher sa lèvre. Sa mâchoire se serre mais il profite de la proximité pour mettre sa tête en arrière et la balancer violemment en avant en espérant lui briser le nez avec ce magnifique coup de boule. « Ne me touche pas sale bâtard. » Sa voix est bien plus froide qu’auparavant, il a horreur qu’on pénètre son espace vital et cet enfoiré n’arrête pas de le faire, la prochaine fois qu’il ose lécher sa lèvre, il allait lui mordre la langue jusqu’à le lui arracher. « Tu risques d’être moins beau avec un nez de travers. Oops, ma tête à déraper. » Ria t-il alors qu’un frisson traverser son dos, il aimait provoquer mais il savait qu’il allait y avoir de sacré conséquence derrière. Il était assez impatient, ce serait dur à traverser mais une fois qu’il aurait finit de s’amuser en ayant récupérer aucune information, il serait lassé et il finirait par le libérer, par manque de choix. Son regard descend sur le couteau qu’il s’amuse à faire traîner sur son cou, sur sa jugulaire plus précisément. Il ne bouge pas et attend qu’il fasse quoi que ce soit, après tout il allait de toute façon se faire taillader donc autant qu’il ne résiste pas, cet homme semble prendre énormément de plaisir à lui faire subir ça, comme ci c’était même meilleur que d’avoir un orgasme. Lui, tout ce qu’il voit c’est un fou qui n’a aucune idée de ce qu’il est en train de faire. Il pense avoir le contrôle de la situation mais en réalité, il ne se rend pas compte qu’il est en train d’amorcer une bombe qui va le tuer lui, et toute sa putain de famille.

Son regard se fixe sur son visage et il a soudainement un méchant sentiment de déjà vu. Son corps entier se crispe, pas parce qu’il a peur mais parce que son cerveau essaie activement de savoir où il à vu son visage. Il ne met pas longtemps à mettre le doigt dessus et un fin sourire prendre place sur son visage. Alors c’était lui, le gars dont son père lui avait parlé, son nouvel “ami”. Ce traître. « Bien sûr que tu le connais. Il a une photo de toi dans son bureau. Tu t’appelles Caïn. Comment j’ai pu ne pas reconnaître ton visage. Tu vas faire quoi maintenant hein ? Tu vas me tuer ? Parce que j’en sais trop ? Tu es un foutu traître, moi au moins j’ai la décence de ne pas sympathiser avec les gens que j’ai prévu de buter. » Parce que c’est ça en fait, ce gars à vu son père plusieurs fois, à sympathiser, à même pris des photos en sa compagnie et pourtant c’était dans le seul but de lui faire du mal. Quand il va savoir ça, ça va être comique. Sa voix paraît bien plus grinçante, énervante maintenant, c’est quelque chose de s’attaquer au fils pour atteindre le père mais lorsqu’on connait justement le père et qu’on essaie de le faire souffrir directement de l’intérieur, c’est pire. Et soudainement ce mec ne le fait plus rire, il a envie de lui planter son couteau dans l’oeil et de le traîner comme un vulgaire chien jusqu’aux pieds de son père qu’il baisera jusqu’à ce que sa bouche soit sèche. Il bouge à peine lorsque son vêtement est découpé et ne dit rien alors qu'il sent ses doigts s’amusaient à caresser ses muscles même si il a horreur de ça. Sa bouche reste muette, il n’a pas prévu de lui dévoiler quoi que ce soit, il veut juste l’énerver pour qu’il craque. Plus il craquera et plus cet homme souffrira. Sa tête s’incline pour qu’il continue de plonger son regard dans le sien, est-ce qu’il essaie d’être gentil ? Pense t-il réellement qu’il va lâcher des informations juste pour ses beaux yeux ? « Baise mes pieds et on en rediscutera ensemble, chien. » Dit-il avec un sourire amusé, il va le pousser à bout. Son coeur s’accélère alors qu’une poussée d’adrénaline le prend rien qu’à l’idée qu’il le provoque.

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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Jeu 6 Avr - 21:14

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Il te provoque, l’inconscient. Il s’énerve, crache des idioties, des remarques plus stupides que vindicatives. Un chaton sortant les griffes, c’est tout ce qu’il est. Un chaton qui se croit lion. Sauf qu’à trop te provoquer, à trop jouer avec le feu, il risque de se brûler.
Tu n’es pas patient. A vrai dire, tu es même tout ce qu’il y a de plus impulsif. Une boule d’agressivité qui ne demande qu’à exploser. Sans le Boss, tu ne serais sûrement plus là. C’est lui qui te raisonne, t’ordonne. Il dicte ta conduite, te dirige vers tes victimes, oriente tes demandes. Il est tout. Ton point de repère dans ce désert de sentiments, ton ancre dans ce flot déchaîné par ton envie de tuer.
Tes doigts sont secoués de spasmes tandis que tu ravales tes pulsions, tel un drogué luttant pour ne pas replonger. Un peu plus et tu peux la voir, l’ombre de la Mort qui plane au-dessus du gosse, sa faux levée, prête à frapper. Arracher une vie. C’est si facile quand on y pense. Facile certes mais le pouvoir que ça te procure, ça c’est bien plus compliqué à gérer. Parce que tu en redemandes, tu en veux toujours plus. Tu n’es jamais rassasié.

« Il le saura. Crois-moi. » lâches-tu en tentant de garder pieds. « Si ce que je pense se révèle exact – et crois moi je me trompe rarement -, alors je me ferai un plaisir qu’il sache exactement qui a rendu son fils ainsi… »
Cet homme tout juste sortie de l’adolescence. Il pense tout savoir alors que vivre véritablement lui est encore inconnu. Toi tu la connais la vie. Puis, tu as compris. Tu as compris que celle-ci n’est que passagère, éphémère. On vit puis on se rend compte que le temps file trop vite, on éprouve des regrets et finalement, au moment où on commencer enfin à l’aimer la vie, elle nous échappe. Non… Il vaut mieux lui préférer sa compagne : la Mort. Elle, elle est éternelle, fidèle. Constante. On n’attend rien d’elle, elle est juste là, compagne sûre et intemporelle. Tu l’aimes.
Un mouvement dans le coin de ton œil attires ton attention et te tires de tes pensées. Trop tard. La tête de ta victime entre en collision avec ton nez et tu recules d’un bon mètre, le cul au sol, le nez en sang. Un goût métallique et familier envahit ta gorge tandis que de longues coulées vermeilles viennent s’échouer sur tes lèvres. Il ne t’a pas loupé. Aucune chance pour que Nic, tout aussi rêveur qu’il soit, arrive à ne pas remarquer ton état. Aucune chance pour que ton Boss ne sache pas que tu as franchi une ligne qu’il ne t’a pas demandé de franchir. Tu vas prendre cher et tu le sais. Mais, avant ça, tu vas t’assurer que ce petit con ait de quoi le regretter pour les cinquante années à venir.

« Bâtard… ? Contrairement au tien mon père n’a pas engrossé une traînée sûrement bourrée de MST. En tout cas, ça expliquerait ta connerie… »
Ta voix n’est plus amusée. Le masque est tombé. Caïn a disparu, ne reste plus que la bête dont la colère enfle dans tes veines. Tes mains arrêtent de trembler, ton souffle se stabilise et tu n’éprouves ni l’envie ni le besoin d’essuyer ce trop plein d’hémoglobine sur ta figure. Tu es juste toi. Sombre et meurtrier, d’un calme bien trop effrayant, bien trop pesant. Ta mère avait raison. Tu n’es qu’un monstre.
« Tu crois tout savoir. Tu te penses fort et puissant mais crois-moi… Ceux qui ont déjà connu la véritable douleur le savent... Face à l’inimaginable, on ne reste pas fier, campé sur ses positions. On prie et on supplie pour que tout s’arrête. On appelle la Mort… » dis-tu doucement en désignant une hypothétique silhouette au-dessus de son crâne. « Sauf qu’elle ne viendra pas te trouver parce qu’elle sait que tu n’en vaux pas la peine. T’es juste un môme… Pas assez brisé pour lui servir de goûter… »
Tu fais craquer ta nuque et t’approche à nouveau. Qu’est-ce que tu en as à foutre qu’il connaisse ton nom ? Il croit savoir le fin mot de l’histoire mais ne fait rien d’autre que de se ridiculiser. Ton poing se lève brusquement et tu l’écrases violemment sur ses phalanges liées au bois de la chaise. Un coup puis deux, puis trois et quatre. Tu continues jusqu’à l’entendre. Ce craquement sinistre que produit l’os qui se brise, qui cède sous la pression d’une chair meurtrie et scarifiée. Quelques gouttes de sang mais pas d’effusions. Rien ne vaut quelques dégâts internes… Lents à guérir et jamais complètement effacés.

Tes yeux sans émotions se posent sur sa main brisée tandis que l’une de tes mains vient s’agripper à ses cheveux que tu tires en arrière. Il est rouge et la sueur perle déjà à ses tempes. La douleur approche oui et tu n’es que son messager. Un Ange vengeur et destructeur.
« Tu penses que Papa est un saint ? Qu’il est innocent et que je suis le grand méchant ? » demandes-tu froidement. « Ton père… Qui l’envoie ? Pourquoi veut-il approcher Nic ?! »
Tes doigts se saisissent à nouveau du couteau et tu te glisses dans son dos, gardant ton emprise sur sa chevelure brune. La pointe effleure la peau, plus agressive qu’auparavant, plus autoritaire. Il l’a cherché, il l’a voulu. Tu lui montreras ce qu’est un homme brisé par le poids d’un passé trop lourd à supporter. Quand il fermera les yeux, c’est ton visage qu’il verra. Quand il baisera, c’est toi qu’il imaginera. Quand il sera seul, c’est toi qu’il craindra.
« Comment tu m’as appelé déjà ? Ah oui… Chien… » fais-tu doucement contre sa nuque. « Je suppose qu’il ne me reste plus qu’à faire de toi ma petite chienne, tu ne penses pas ? »
Tu entailles finement la peau en descendant la lame le long de sa colonne vertébrale jusqu’à ce que celle-ci ne rencontre le haut de son jean. Tu vas laisser des traces ça oui mais avant… Rien ne t’empêche de t’amuser surtout que tout le monde sait que pour briser un homme, il faut d’abord briser sa fierté.

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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Sam 15 Avr - 20:28

YOU WILL REMEMBER ME FOR CENTURIES

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Rester fort rester probablement la seule option qu’il avait, de toute façon il n’allait certainement pas se coucher devant un mec comme lui. Il l’avait kidnappé ? Soit, il s’en branlait, ce n’était pas la première fois qu’il devait faire face à la douleur mais de savoir que c’était quelqu’un de proche de son père le mettait en rage, comment ce mec pouvait-il au juste réussir à se regarder dans un miroir alors qu’il avait parlé avec l’homme qu’il devait tuer ? C’était inhumain, et il savait ce qu’il disait pour l’avoir lui même tester. A moins que ce mec soit un véritable coeur de pierre, il ne pouvait pas faire ami-ami avec son père pour l’assassiner derrière sans aucune gêne. Impossible. Son regard se fixa sur sa main, tremblante, il commençait déjà à perdre de patience ? C’est plus rapide finalement, lui qui pensait que ce serait plus dur en réalité c’était un vrai jeu d’enfant. « Laisse moi deviner, tu veux te venger. Mon père à fait du mal à quelqu’un que tu aimes, sans aucune doute. Pas de chance. » Du moins, il ne voyait pas d’autre alternative, ce mec ne pouvait pas l’avoir kidnappé sans aucune raison. A la limite, qu’il se soit fait kidnappé à cause de ses propres actes il aurait pu le comprendre mais lui, lui il s’en branlait de qui il était, il voulait faire souffrir son père en espérant qu’il se vengerait derrière ou pire, qu’il se dirait qu’il n’avait pas bien fait de s’attaquer à lui et qu’il valait mieux arrêter. Rien que d’y penser, il sourit, son père n’était certainement pas comme ça et il ne s’écraserait jamais devant ce mec. Même si il le torturait jusqu’à ce que le châtain finisse traumatisé à vie, il ne serait pas impressionner, il le tuerait sans aucun remord !

Un léger rire sort de ses lèvres en voyant le liquide pourpre qui sort de son nez, c’est merveilleux, il tapait exactement au bon endroit et le voir ainsi lui donne clairement envie de frapper de nouveau. En même temps il s’attend à quoi hm ? A ce qu’il se ratatine sur sa chaise en pleurant comme un bébé ? Il n’est pas comme ça et il a foutrement envie de lui prouver qu’il n’est pas un gamin. Il a quand même vingt-et-ans bordel de merde, il n’a peut-être pas vécu toute une vie de tristesse et de douleur, n’a pas eu d’expérience réellement difficile mais ça ne veut pas dire qu’il chie dans un trône en or tous les jours. Ça, c’est juste le week-end. Il penche doucement la tête sur le côté en l’entendant. Et alors ? Sa mère était peut-être une traîné mais elle a quand même donner naissance à un héritier, il ne faut pas oublier ça. « Tu crois que ça m’atteins? Je suis le premier à dire que ma mère est une pute, ça ne me fait ni chaud ni froid. » Dit-il en essayant d’haussait les épaules mais sans réel succès, il était trop bien attaché. Son regard reste fixait sur ses yeux et sur son visage avant qu’un léger frisson ne remonte dans son dos, sayez, il ne rigole plus et il a l’air énerver. Parfait alors. Il n’en demande pas moins, même si il risque de fortement en souffrir dans quelques minutes, il est préparé et il sait de toute manière que chaque coup donner lui sera rendu d’une manière bien plus douloureuse. Il rit de nouveau en l’entendant parler, alors que sa tête tombe en arrière, mourir ? Et puis quoi encore, il aime bien trop sa vie pour supplier à ce qu’on l’achève, pour dire vrai, il peut lui faire ce qu’il veut, le châtain ne demandera jamais à être tuer, ce qui va le faire tenir dans la douleur c’est l’image de son tortionnaire en train de se faire torturer à son tour. Peut importe ce qu’il lui fait. « Mourir ? Pour qui me prends-tu ? Je tiens bien trop à ma couronne d’autre pour supplier la mort. Et puis de toute façon, elle n’a pas besoin de moi pour se sustenter, elle pourra toujours te manger lorsque mon père marchera sur ton visage. » Dit-il avant de lui faire un clin d’oeil, pas le moins du monde impressionner. Sauf que son sourire disparaît bien vite lorsqu’il le voit s’approcher de lui, il sert les dents parce qu’il sait parfaitement qu’il va subir avant qu’un premier coup ne soit donné sur sa main, vrillant une douleur le long de sa colonne vertébral. Son cri est muet, il ne lui donnera pas se plaisir mais il sent bientôt une multitude de point s’abattre sur sa main et il fait son maximum pour garder la bouche fermer, malgré l’horrible difficulté qu’il ressent. De la sueur perle de son front et il doit sûrement être rouge à force de se retenir mais peu importe, il ne va pas se laisser impression, ce ne sont que des doigts, il en a d’autre.

Sa tête est violemment remise en arrière alors que son regard se bloque dans le sien. Nic. C’est le nom de la victime de son père alors ? Putain, il a presque envie de rire mais sa main est trop douloureuse alors il se contente de sourire en le fixant. C’est un idiot de lui dire, si il ressort, il se fera un plaisir de le traquer maintenant. « C’est donc le nom de ta sirène, Nic ? Est-ce qu’il suce bien au moins pour que tu le protège comme ça ? Ses dents ne raclent pas trop ta petite bite ? » Il arrive quand même à rire de nouveau parce qu’il ne va pas se laisser abattre et puis c’est si drôle de le provoquer, l’adrénaline parcourt ses veines à une telle vitesse que s’en est effrayant mais qu’aussi grisant par la même occasion. Un frisson le traverse, de nouveau à cause de la lame qui glisse sur sa peau, il va donc le marquer aussi avec une lame. Tant qu’il ne sectionne pas d’artère, il s’en fou, il peut toujours guérir. « Je suis indomptable, pour courage pour ça mon petit chihuahua. » Dit-il avant de serrer de nouveau la mâchoire lorsque la lame coupe sa peau, il veut se cambrer, pour y échapper mais ce connard est bien plus proche de lui et si il n’était pas en train de serrer les dents, il aurait choppé son oreille pour lui couper nettement.  

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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Dim 30 Avr - 18:21


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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Lun 1 Mai - 20:16


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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Dim 28 Mai - 14:14


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MessageSujet: Re: Centuries ⬡ H03-112   Sam 3 Juin - 14:28


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