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  The loneliness of anger. [with F03-010]

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Andrew Garwin
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MessageSujet: The loneliness of anger. [with F03-010]    The loneliness of anger. [with F03-010] EmptyMer 5 Avr - 18:51



The loneliness of anger.

H03-14 & f03-010


H03-14 était dans sa chambre depuis près de trois jours. Trois jours durant lesquels il avait refusé de parler, à quiconque. Même pas à sa colocataire. Cette derrière commençait d’ailleurs à l’agacer avec ses allés et venus incessants. Sans rire, elle faisait quoi à l’extérieur ? Y’avait quoi à faire dans ce maudit endroit ? Cette maudite « Ruche » comme il avait entendu au détour d’un couloir pour se rendre jusqu’à sa chambre.

Et c’était quoi tout ce blanc aussi ! Cette couleur lui donnait mal à la tête. Ses yeux n’arrivaient pas à s’habituer à toute cette pureté. A croire que par le passé il avait passé une bonne partie de son temps dans l’obscurité. Pfff. Son passé. Ca lui faisait une belle jambe ça aussi d’avoir perdu la mémoire. A croire que le sort s’acharnait sur lui depuis qu’il avait eu le malheur d’ouvrir les yeux.

Assit en tailleur sur son lit, les jambes ramenaient contre son torse, 14 fulminait. Il avait la mâchoire serrée, les muscles endoloris par la fatigue et le ventre qui criait famine. Ne pas sortir de sa chambre pendant 3 jours signifiait aussi que le bougre n’avait rien avalé depuis son arrivée… ce qui n’arrangeait en rien son humeur déjà détestable.

Il commençait vraiment à ne plus pouvoir tenir en place. Au fond de lui il savait que ça ne lui ressemblait pas… enfin, que ça ne ressemblait pas à son lui du passé. Il avait finalement décidé de prendre une douche pour vider son esprit et tenter de dissiper sa colère. L’opération n’eut pas grande efficacité mais au moins il était propre. Il n’avait d’ailleurs pas pu s’empêcher d’observer encore une fois les nombreuses cicatrices qu’il avait au bras, et une autre à la cuisse. Sans arriver à déterminer comment il se les était faite…

Cheveux encore mouillés, il décida même de sortir de la #703 non sans grogner et enfouir ses mains dans les poches de son pantalon trop blanc à son goût.

Heureusement pour lui, il ne croisa pas grand monde dans le couloir du 7ème étage. Ce qui ne fut pas le cas lorsqu’il arriva au niveau 3… une trop grande concentration de personnes étaient présentes à cet étage et il comprit bien vite pourquoi… la cafétéria. Génial. Maintenant c’était son estomac qui commandait ses jambes… De mieux en mieux. Il râla avant de voir que des fruits étaient positionnés non loin de l’entrée. Il attrapa une pomme avant de se dépêcher de fuit cet endroit. Définitivement trop de monde.

Il reprit l’ascenseur et regarda un instant les différentes possibilités d’étages. Dépité. Il n’avait pas de plan… comme un idiot. Il passa machinalement son doigt sur le 4 en priant pour ne pas tomber sur une autre foule. Il n’était pas sûr de réussir à se contenir une deuxième fois.

Serrant la pomme au creux de sa main, il déboula sur un énième couloir d’une blancheur éclatante. Décidément… Il allait presque faire demi tour quand une odeur étrange se fraya un chemin jusqu’à son nez… C’était quoi ça ? Il fronça les sourcils avant de sortir de l’ascenseur et de longer le couloir. Il connaissait cette odeur, il avait l’impression d’y être habitué. C’était… de la terre ?

Il accéléra le pas pour finalement arriver devant un espace vert. Il en resta un instant bouche bée, ne s’attendant pas du tout à trouver une salle avec une autre couleur que du blanc. Merde alors… il était dans une espèce de serre qui même reconstituée, lui en envoyait plein les yeux, il devait bien l’avouer.

Il s’avança de quelques pas pour découvrir l’endroit. Des plantes bien vivantes. Des lumières artificielles qui lui chauffaient doucement la peau. Comme une légère brise, à peine perceptible… et de la terre. Il ne put s’empêcher de se sentir attirer par elle à telle point qu’il s’accroupit près d’un mur pour y plonger la main dedans.

C’était frais. A la fois doux et rugueux. Il ne savait pas pourquoi mais il avait l’impression que la terre avait fait parti de son quotidien à une époque… Il passa en revue les métiers en lien avec la terre qui lui passaient par la tête : jardinier, agriculteur, bucheron… Non, rien de tout ça ne lui disait quelque chose. Cela devait être autre chose mais il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus.

Il eut tout de même un sourire en coin. Il avait peut être trouvé un endroit qu’il allait finalement apprécier. Du moins il songeait à y faire un petit tour de temps en temps pour éviter de rester cloitré dans sa chambre. Continuant de toucher la matière, il finit par porter la pomme à sa bouche.

Le goût acidulé le fit un peu grimacer mais il savait qu’il devait manger. Et puis dans le fond il aimait ça les pommes. Ses papilles venaient de répondre positivement. C’était déjà une chose qu’il apprenait de lui. Enfin une autre, en plus de la terre.

Il se perdait un peu dans ses pensées, profitant du calme pour faire le point. Essayant de rester calme face à l’inconnu et l’angoisse de sa perte de mémoire. Il lâcha même les poussières marron pour examiner les plaques militaires qu’il avait autour du cou.

Il les examina. Des numéros. Encore des matricules… probablement celles reliées au nom inscrit. « Chris Redfield ». A chaque fois qu’il lisait ce nom, sa langue claquait sur son palais. Il lui était familier. Mais il pouvait jurer qu’il ne s’appelait pas comme ça. Et puis… ça serait bien trop simple ! On ne pouvait pas lui donner tous les indices dès son réveil n’est-ce pas ? Non, impossible.

Grognant légèrement, il continua de manger sa pomme. Fermant les yeux et appuyant sa tête contre le mur. Dans sa quête de calme il ne se rendit pas compte qu’il se mit à faire tourner machinalement son alliance autour de son doigt. Il ne se rendit pas compte non plus que des bruits de pas arrivaient par le couloir.
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MessageSujet: Re: The loneliness of anger. [with F03-010]    The loneliness of anger. [with F03-010] EmptyJeu 6 Avr - 13:26

Je me sentais particulièrement morose ce matin là. Comme si… Comme si quelque chose d’essentiel à mon bonheur avait soudainement disparue. Ce qui était bête puisque je ne possédais plus rien depuis mon réveil dans cette ruche. Et pourtant. Pourtant. D’un regard dans le miroir je constatais que cette impression était bien plus réelle que je n’aurais osée l’imaginer. Les yeux rouges, gonflés, le visage qui se reflétait marquait une importante détresse. J’avais pleurée. Sans en avoir conscience, alors que je dormais à poings fermés, j’avais pleurée. J’ignorais que cela était possible et puis… en y réfléchissant bien, je me rappelais qu’il était envisageable de rire durant le sommeil. Alors, pourquoi pas pleurer ? Le problème était la raison de ce chagrin qui m’accablait. Il n’était pas aussi futile que les autres abeilles pourraient se l’imaginer en me croisant dans cet état – en commençant par mon propre colocataire par exemple. La logique voudrait qu’ils en déduisent que la vie ici m’entraîne dans une forme de dépression là ou d’autres deviennent particulièrement violents. Mais je sentais bien que cela n’était pas du tout le cas. Au contraire. Je m’acclimatais plutôt sereinement à la situation, malgré la panique qui m’angoissait les premières heures, et j’acceptais aisément cette éventualité que mon séjour puisse être long. Il n’y avait aucun miracle à ce propos. Je déduisais toujours des théories positives. Des théories que j’inscrivais dans un cahier avec de nombreux points interrogations à la suite. Je voulais me convaincre que les intentions des Intelligences Artificiels, qui s’occupaient de nous à toute heure, ne pouvaient pas être foncièrement mauvaises. Peut-être étais-ce un tort. Peut-être le découvrirais-je à mes dépends. Mais au delà de cela je rejetais l’éventualité de partir dans le pessimisme ; même si des rumeurs sur des traces de sang poussaient les plus fragiles d’entre nous à devenir paranoïaque. A dire vrai, ce jour-là, mourir m’importait bien peu. Je voyais cette issue comme l’ultime secours à ma tristesse qui – de minutes en minutes, m’étouffait. Oui. J’entrais dans une crise d’hyperventilation issue de la seule angoisse qui m’étreignait fortement. Il fallait que je sorte de cette chambre. Il fallait que j’aille ailleurs mais où ? Dans cet endroit tout se ressemblait. Tout était pareil en dehors du mobilier. Où pouvais-je aller me ressourcer ? Quérir une forme de paix intérieure ? Je l’ignorais jusqu’à ce que je me rappelle avoir lu sur le plan « Espace vert ». Je sortais promptement ce dernier pour m’en assurer. Après avoir ciblée le niveau, je me passais le visage à l’eau fraiche – dans l’espoir que cela cache mon désarroi, avant de quitter la chambre comme une voleuse. J’avais besoin d’oxygène. J’espérais que les arbres de cette espace ne soient pas tous synthétiques. Le pas rapide, je me dirigeais vers l’ascenseur. J’appuyais comme une folle furieuse sur le bouton d’appel et finalement me décidais à ne pas l’attendre. Je ne voulais pas le partager avec d’autres abeilles. Je ne souhaitais pas que l’on me découvre encore plus fragile que je ne l’étais déjà au naturel. Enfin. Il me semblait que l’image qui se dégageait de moi était celle-ci. Une femme faible, émotive, incapable d’affronter ceux n’ayant ne serait-ce qu’un peu de caractère. Là dessus, même si cela n’était pas complètement vrai, je devais reconnaître que je n’étais pas particulièrement chanceuse dans mes rencontres. Je ne croisais que des hommes particulièrement abrupts. Certes, je parvenais à les calmer de sorte qu’ils deviennent plus appréciables mais… dans tout les cas mes réactions favorisaient cette idée que bientôt toute la ruche se ferait de moi. Car je le savais. Je le pressentais – même. D’ici quelques mois nous nous connaîtrions tous plus ou moins. C’était obligé à force de se voir aux mêmes heures ainsi qu’aux mêmes endroits. Enfin bref. Le pas rapide je me décidais à emprunter les escaliers – que de rares abeilles empruntaient pour diverses raisons, pour regagner le niveau 4. Monter deux étages avec une crise d’angoisse n’était pas de tout repos, je dois le dire. Toutefois, passablement essouffler à cause de ma seule crise, je parvenais enfin dans le couloir qui – je l’espérais, me mènerait à un véritable coin de nature. D’ailleurs, au fur et à mesure que mes pas me mener vers l’entrée, l’odeur caractéristique de la terre vint m’en assurer. Les plantes – arbres peut-être, que j’allais y trouver étaient réelles. Ils étaient donc une source de quiétude, en plus d’oxygène, que je me hâtais de rejoindre. Quand j’y parvins – enfin, je ne pus m’empêcher d’apprécier ce que j’y découvrais. Une magnifique serre, merveilleusement entretenue, qui donnait le sentiment d’avoir le nez à l’extérieur. J’emplis mes poumons de cette brise vivifiante que je croyais percevoir, bien que cela ne devait pas être réel, avant d’entrer dans ce royaume de verdure. J’eu les larmes aux yeux. Ma liberté – là, elle me manquait. Considérablement. Mais je ne devais pas songer à cela sinon, je le savais, ma crise ne passerait pas. Au contraire. Elle s’amplifierait. C’était bête mais je connaissais les conséquences si je ne parvenais pas à la faire partir totalement. Peut-être pour l’avoir vécue par le passé ? Je l’ignorais. Comme j’ignorais bien encore d’où provenait ma si grande douleur au niveau de mon cœur. Sans prêter attention à l’homme qui se trouvait déjà là, et qui semblait préférer un déjeuner dans cet endroit que dans notre cafétéria aussi fade au niveau de la couleur que tout le reste, je m’approchais des fleurs pour admirer leur beauté. Je voulais qu’elles effacent cette peine grandissante dans mon palpitant. Mais ce n’était que croire aux miracles. Adoptant une respiration calme ainsi que profonde, je fermais les yeux pour m’encourager à me détendre. Tout irait bien. Oui. Tout ne pouvait qu’aller bien. Chaque question aurait une réponse à l’avenir. Il suffisait juste de ne pas perdre son calme, sa bonne humeur, et de croire en l’avenir. Pourquoi n’y croyais-je plus soudainement ? Pourquoi me sentais-je comme… en sursis ? J’étais à l’aube d’en découvrir beaucoup sur ma personne et je craignais que les informations qui m’avaient été ôté de l’esprit soient pesantes. Néfastes pour mon moral – à ne pas en douter. Et j’avais peur de cela…
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Andrew Garwin
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MessageSujet: Re: The loneliness of anger. [with F03-010]    The loneliness of anger. [with F03-010] EmptyMar 11 Avr - 20:25



Battle Scars...

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Absorbé par ses pensées, 14 mit quelques secondes avant de s’apercevoir que quelqu’un était entré dans la serre. Ces quelques secondes lui paressèrent de trop. Il ne devait plus jamais se faire surprendre comme ça, il détestait cette sensation. Il sentait qu’habituellement il avait le contrôle et que ce genre de surprise confirmait qu’ici, dans la Ruche, il ne l’avait plus.

Il n’avait cependant pas bougé d’un pouce. Doucement, il avait rouvert ses yeux pour les fixer sur l’individu qui venait de déranger le semblant de tranquillité qu’il pensait avoir trouvé. Son regard tomba sur la silhouette d’une jeune femme, blonde et visiblement pas au meilleur de sa forme.

Il ne lui avait pas fallut bien longtemps pour se rendre compte qu’elle était triste. Les yeux rougis et bouffis trahissaient son état d’esprit et le fait qu’elle avait du pleurer. Il ne sut pas pourquoi mais l’idée même de pleurer dans cet endroit le rendait malade. Il ne concevait tout simplement pas que l’on puisse exposer ses faiblesses aux yeux de parfaits inconnus. C’était trop prendre de risques.

Rien qu’en ce rendant ici, il avait croisé des personnes louches. Des personnes qu’il n’avait clairement pas envie de côtoyer. Certaines semblaient même… folles. Il avait croisé des regards injectés de fatigue et entendu des paroles qui dépassaient son entendement. De la violence, de la haine… et même parfois des coups. Oh non, ici, il ne fallait pas se montrer faible. Il en était convaincu. Cette fille était, selon lui, totalement inconsciente !

Il ne fit pour autant aucun commentaire, préférant la regarder évoluer dans cet environnement qui paraissait le seul plus ou moins naturel de la Ruche. Elle s’était approchée des fleurs pour les sentir. Elle avait même commencé à faire ce qui semblait être de petits exercices de respiration, provoquant un haussement de sourcils chez le brun. Mais qu’est-ce qu’elle fichait ? Elle prenait la serre pour une salle de relaxation ou quoi ? Il ne manquait plus que des résidents adeptes de la zen attitude et du yoga pour mettre encore plus en rogne 14.

Le silence de la pièce commençait à devenir pesant. Soit cette fille était aveugle, soit elle était complètement dans une bulle. Il se demandait bien comme elle avait fait pour ne pas encore remarquer qu’il était bel et bien présent dans la pièce. Un sourire en coin se dessina sur son visage avant qu’il ne regarde son trognon de pomme. Une idée germa bien vite dans son cerveau et il ne mit pas plus de quelques dizaines de secondes pour la mettre à l’œuvre. En un rien de temps, il envoya le trognon de pomme dans la terre juste devant la jeune femme, proche des fleurs sur lesquelles elle semblait avoir jeté son dévolu.

La technique marcha puisqu’elle tourna la tête dans sa direction. Mission réussie. Il ne put qu’avoir un sourire amusé, avant de se rendre compte que les yeux de la jeune demoiselle étaient humides. Elle avait donc bien pleuré et elle pleurait peut-être encore quelques instants plus tôt.

Il fit mine d’hausser les épaules, faussement innocent avant de finalement prendre la parole. Il ne savait pas pourquoi il ne pouvait s’empêcher de se comporter de la sorte… de manière aussi abrupte. Comme s’il ne pouvait s’empêcher d’aborder les gens de façon à les bousculer un peu. Il n’arrivait pas à avoir une conversation calme et posée. Il était constamment sur la défensive, voir dans l’agressivité, sans vraiment le vouloir d’ailleurs. C’était juste sa carapace, son moyen d’aborder les autres. Comme si faire le premier pas l’obligeait à ne plus avoir de filtre entre ses pensées et ses lèvres.

« J’ai bien cru que t’allais piquer une tête dans la terre et sniffer toutes ces fleurs. Personne m’avait dit que y’avait des résidents hippies et hyperémotifs dans cette Ruche. »

14 avait croisé les bras contre son torse, jambes étendues devant lui. Il avait ancré son regard dans le sien pour tenter de la cerner, ce qui n’était pas chose facile. Tout lui était inconnu dans cette Ruche et cette sensation d’être balancé dans le vide sans parachute ne le quittait jamais. Il avait toujours cette voix au fond de lui qui lui disait de se méfier des apparences. La jeune femme en face de lui n’avait certes pas l’air dangereuse au premier coup d’œil… mais il pouvait en réalité en être tout autre.

Dans un but purement expérimental, le jeune homme décida de la chercher un peu, juste pour voir comment elle allait réagir. Si elle lui sautait dessus, c’est qu’il y avait définitivement des dingos dans cette prison. Si elle ne réagissait pas… alors il aviserait.

« Ben alors. T’es si triste que ça de ne voir que du blanc partout où tu viens de te rendre compte que t’es allergique aux graminées et au pollen ? Non parce que va falloir faire quelque chose pour tes yeux là. On dirait que t’as pris une bombe lacrymo en pleine face, c’est pas joli joli. »

Il avait fais des signes avec ses mains pour lui montrer son visage.
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MessageSujet: Re: The loneliness of anger. [with F03-010]    The loneliness of anger. [with F03-010] EmptySam 15 Avr - 5:37

INFRACTION
interruption du rp

Trois coups d'alarme sonore raisonnent dans l'espace vert. La lumière clignote, ne laissant assurément rien présager de bon. Une trape s'ouvre au plafond au-dessus de H03-14, laissant passer un large bras mécanique. Ce dernier l'agrippe fortement à la taille alors qu'une aiguille s'enfonce dans son cou à l'instant où la trape les engloutis pour se refermer. Le calme revient. L'alarme cesse de sonner. Les lumières cessent de clignoter et personne ne sait où H03-14 a bien pu passer.

@H03-14 tu vas recevoir un mp avec les détails de ta sentence. Ce rp est clos et considéré dès lors comme terminé. Il sera donc archivé.




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