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 [HOT] Suicide Squad || H01-172

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Qui es-tu petite abeille?
MessageSujet: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Mar 25 Avr - 22:07

D'un mouvement lent, mécanique, tu la fais comme toujours tourner contre ton doigt. Comme toujours en ces instants où tu sens le stress lentement grimper dans tes tripes. Toujours à cause de lui. Parce que tu ne sais jamais s'il va revenir après la dernière prise de tête. Après les dernières paroles crachées comme du venin à sa gueule autant qu'à la tienne. Après les derniers coups et les marques qu'ils ont laissés. Comme si c'était la chose la plus normale du monde. Au point où tu as arrêté de t'en formaliser même si tu sais que ton frère voit tout ce merdier du mauvais œil. Tu t'en fiches. Tu te fiches sans doute un peu trop de tout depuis que tes parents sont morts. Depuis qu'ils se sont fait tuer sans que tu saches réellement pourquoi. Tu t'es simplement dit que quitte à te bouffer des baffes de la part de la vie alors que tu es encore un gamin vaux mieux lui dire fuck tout de suite. Faire ce que tu veux sans te soucier du reste parce qu'au fond tu ne sais jamais réellement quand tout peut s'arrêter. Quand tu vas inspirer pour la dernière fois. Quand tu vas embrasser ce connard pour la dernière fois. Même si tu n'assumeras sans doute jamais de prendre sur toi pour lui dire ce qui te tue bien plus que les coups. Ça. Tout ça. Lui. Vous. Cette chevalière que tu fais tourner contre ton doigt en guise de seule preuve que oui peut-être tu lui appartiens. Toi qui refuse obstinément de t'avouer comme tu es. D'avouer ton attirance trop débridé pour les hommes même si avec lui... Ce n'est qu'un sujet de dispute supplémentaire à ajouter à la trop longue liste des infimes choses vous faisant vous hurler à la gueule. Il faut croire que vous aimez ça pour toujours en revenir au même point. Non assumés dans le masochisme de cette relation qui n'en est pas une quand ça vous arrange. Simplement pour toujours en revenir à vous faire du mal. Vous détruire à petit feu pour mieux profiter de la baise de réconciliation. Comme si c'était comme ça que les choses devaient naturellement se dérouler. Foutaise.

Un beau merdier qui ne tardera pas à faire son grand retour encore une fois en guise de conséquence à ton impatience. Parce que c'est ainsi que tu tentes de te convaincre de la chose. Te dire que tu es simplement impatient plutôt qu'admettre la vérité. Plutôt qu'admettre que tu ne supporterais pas l'idée qu'il ne repasse plus le pas de cette porte que tu fixes avec trop d'insistance. Serrant les dents, tu vas dans la cuisine du petit appartement bordélique que tu occupes là encore quand ça t'arrange. Tu vas chercher une bière dont tu laisses traîner le bouchon dans un coin. La première gorgée vide la bouteille à moitié avant que tu ne te laisses tomber sur le canapé en soupirant. Ce petit con a intérêt à ne pas te poser de lapin parce qu'il va payer la prochaine fois. Sur tous les plans. Ça te démange. Sentir tes doigts s'enfoncer dans sa chaire. Effacer ce petit rictus trop satisfait de son visage. La petite lueur au fond de son regard lorsqu'il le pose sur toi... Ah bon sang. T'enticher comme ça d'un mec c'est...

Un léger grondement désespéré t'échappe alors que tu tends le bras pour poser la bouteille sur la table non loin. Simplement pour libérer tes mains que tu glisses dans ton visage en te recalant dans le canapé. Bordel qu'est-ce que tu fous de ta vie? Pas de prise de tête certes, mais tu passes plus de temps à faire des bêtises et agir comme un connard qu'à réellement faire quelque chose de ta peau. Plus de temps à hurler ta façon de penser à grands coups de poing dans la gueule de ce petit con qu'à faire quelque chose de plus utile de tes mains. Oh tu sais bien ce que tu pourrais faire pour les occuper. La chose te tiraille l'esprit depuis quelques temps déjà. Comme la seule évidence pouvant te guérir de peu importe de quoi tu pourrais souffrir. La stupidité chronique. L'immaturité perpétuelle. Le besoin de systématiquement tout contrôler. Un peu de rigidité dans ton existence. Outre celle de ton frère que tu ne veux pas même considérer. À quel prix? Là est la question. « Bordel il aime se faire désirer lui... » Tu reprends la bouteille est la cale contre tes lèvres en soupirant. La vita è bella...

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Ven 28 Avr - 21:55



« Putain! » Un cri de rage tandis qu'à l'aide de ses jambes fébriles et de ses bras tremblants, il pousse comme il peut son vis-à-vis. Qui pourtant l'aide à tenir debout, lui permet de retrouver le chemin de cet appartement. Du lieu maudit. L'autel de la destruction. Pas juste physique. L'intérieur prend cher. À chaque coup, à chaque parole, à chaque menace. Ils ne cessent pas, ils veulent continuer, ils aiment continuer. Ils ne connaissent que cela, le train est en marche, ils ne peuvent plus l'arrêter. Ne peuvent plus le stopper. « Mec ! Lâche moi merde ! » Grognement. Il la poussait. Ce corps qui lui servait de canne. Cette fois. Cette fois certainement de trop. Mais il veut être fier, il veut se présenter comme un roi, devant lui. Il ne veut pas se montrer faible, qu'il ait la possibilité de l'atteindre. Pourtant, il le fait bien. Tellement bien. Si intense. Et lorsqu'il y repense, ce tourbillon, aux multiples émotions. Il essaye de s'appuyer contre le mur du bâtiment, juste face à l'immeuble. Qu'il va certainement pénétrer, encore une fois. Alors qu'il pourrait s'enfuir, qu'il pourrait partir, très loin ! Assez pour qu'il n'ait pas la possibilité de le rattraper, qu'il n'ait pas la possibilité de marquer sa peau, des traces de ses doigts, au fer blanc. Indélébile. Il effectue les quelques pas. Et sourit, d'un air narquois, tandis qu'il se retourne face au bon samaritain. Majeur levé, il le remercie, avec cette grâce qui est sienne, ne manquant pas de tirer la langue, fier de son coup. De son insolence. Et les insultes fusent, mais il éclate de rire, il pose sa main sur la rampe, s'y tenir. Prêt à monter les quelques marches en pierres alors que la nuit les englobes. Alors qu'il a fuit cet appartement, si vite, détalé comme un lapin. Peut-être pour rester en vie. Qui sait ? Est-ce qu'un jour l'un tuerait l'autre ? Le trop plein de passion. Si fort ! Au point qu'ils ne soient pas capables d'éviter de recommencer, de ne jamais réellement arrêter de se détruire en s'aimant. Est-ce qu'ils s'aimaient réellement ? Peut-être. Mais c'était pas le bon amour. Pas celui si beau, des contes de fées, non...c'était celui de la réalité, celui de deux shootés de la vie. De deux âmes brisées, qui s'accrochait à l'autre. Comme à la vie.

Flash-back
It's our paradise and it's our war zone
Il clôt ses yeux. Un instant. Tandis que sa main passe dans ses cheveux, surtout sur cette teinture blonde. Folie capillaire qu'il s'est offert quelques jours plus tôt. Finalement, il fouille les poches de son jeans délavé, loin d'être très propre, sans doute parce qu'il a passé plus de temps à se frotter contre le sol ou encore le mur. Totalement inconscient. Incertain que son t-shirt ait tous les morceaux de tissus présent lorsqu'il est sortit. Le regard un peu vitreux. Il reprend sa marche, tant bien que mal, son regard se posant sur les numéros, pour trouver celui du lieu de la déchéance. Même mettre la clé dans la serrure, il a du mal, les sourcils froncés. Il recommence une fois. Deux fois. Puis fronce les sourcils pour se concentrer, malgré le manque de lumière vive. Qui va certainement lui donner un mal de crâne. Et quand il y arrive, il a l'envie de danser. Comme s'il avait accomplit la plus belle tâche au monde. Mais il se contente de pousser la porte et pénètre à l'intérieur. Les yeux en parties clos, vivement attaqué par la lumière. « Merde ! Tu pourrais éviter d'allumer toutes les lumières. » Fit-il remarquer dans un ton rauque tout en claquant la porte qu'il ne referme même pas à clé, son trousseau désormais dans la poche de son jeans. Jeans qui ne va pas tarder à rejoindre le sol. Commençant déjà à se déshabiller comme si de rien n'était. Toujours ce même refrain. Habituel. Ce n'est que la routine. Il ne le regarde même pas. Une rancœur toujours présente. Laisse les bouts de tissus rejoindre le sol, derrière lui. Se dévoile en tendu d'adam, laisse voir les quelques bleus d'une de leur nombreuses bagarres qu'il a récolté. Passionné. Il ne cache aucune d'elle, comme des trophées, qu'il soit question des morsures, des coups, des griffures. « T'as finis la pizza qu'on a fait ce midi ? J'ai la dalle ! » Bras levé en direction du ciel, il se dirige en direction de la cuisine. Bien décidé à trouver quelque chose pour se remplir la panse. Frigo grand ouvert. Incertain de trouver quoi que ce soit. Et finalement, il tend la main sur un paquet de tomate cerise Son sourire enfantin en place. Ayant déjà hâte de profiter d'un bon bain en se régalant. La boîte pressé contre la poitrine, il revint sur ses pas, passant devant le canapé pour y voir son compagnon. Qu'il sembla enfin remarquer. Retenant étroitement la boîte de légume-fruit contre sa poitrine pour se pencher vers son bourreau et sa victime. « Tu me passe un glouc ? » Il a cette lueur dans le regard. Celui provocateur, joue de nouveau avec le feu.

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Mar 2 Mai - 20:20

Tu t'impatientes. Sans doute bien trop, mais qui pourrait t'en vouloir dans la situation actuelle? Toi qui a cette impression que tout ce qui t'entoure en vient à un moment ou un autre à exploser. Que tu précipites à sa fin toute relation personnelle que tu peux avoir. Parce que tu as peur d'avoir mal de nouveau. Mal comme tu as eu mal lorsque tes parents t'ont quitté bien trop tôt. Peur de te retrouver seul en ce monde sur lequel tu craches allègrement. Au point de t'accrocher sans doute un peu trop désespérément à celui que tu attends. Malgré votre relation empoisonnée qui te semble être l'apogée de tous les éléments détruisant ton existence à petit feu. L'apogée de tout ce qui te donne envie d'hurler et frapper, de rire et pleurer. Cette relation que tu attends tout de même de voir se poursuivre. Que tu es terrifié de voir se terminer. Le fruit de la destruction. De la rage vous consumant tous les deux. La déchéance et les marques d'une vie qui semble bien décidée à ne pas vous épargner. Vous êtes à vous deux l'exemple même de ce qui est si parfait et si outrageux dans une relation. La béquille de l'autre tout en étant son moyen de s'échapper. Une façon d'expulser la colère avec quelqu'un qui en a tout autant besoin. Un commun accord silencieux signé à grands coups de poing dans la gueule juste avant de vous laisser envoûter par vos ébats passionnés. Est-ce que ça suffira? Là subsiste toujours la question. Est-ce que même sans jouer au copain amoureusement entiché tu arriveras à lui faire comprendre à quel point tu tiens à lui? Tes doigts retrouvent systématiquement la chevalière encore une fois alors que tu fixes le vide devant toi. Que feras-tu s'il ne revient pas? Il ne faut pas y penser... il reviendra... il... va revenir... Parce que tu ne sais pas ce que tu feras le jour où il ne passera pas le pas de cette porte. Même si tu n'arrives pas à clairement le lui exprimer. Tu n'arrives pas à lui dire après chaque nouvelle marque que tu lui infliges comme tu es désolé.

Tu sursautes en entendant un bruit contre la porte. Un petit claquement. Un bruit devenant bien trop tardivement celui d'une clé dans la serrure et tu sais trop bien ce que ça implique. Il est de retour, mais pas que ça. « Merde ! Tu pourrais éviter d'allumer toutes les lumières. » Tu glisses une main agacée dans tes cheveux en l'observant agir comme si tu n'étais rien de plus qu'un élément du décor. Tu serres les dents en tendant la main pour attraper la bouteille de bière. Le goût ne te semble que davantage amer alors que ton regard glisse sur lui. Que t'es yeux dessinent chaque parcelle de peau qu'il te dévoile. Ton être frissonnant en observant les marques que tu as gravé dans sa chaire. Chaque petit détail remémorant à ton esprit le fruit de votre dernière prise de tête quand ce n'est pas ta propre chaire qui s'en charge. « T'as finis la pizza qu'on a fait ce midi ? J'ai la dalle ! » Pas un seul regard dans ta direction. Pas même une fraction de seconde. « Me salue pas surtout... connard. » Tu marmonnes en terminant ta bière sans plus de cérémonie. Tu vas en avoir besoin. Tu le sais. Le sens à sa façon de se mouvoir. Il l'a encore fait ce con. Tu soupires et pose la bouteille sur la table en attendant qu'il revienne. Simplement pour voir s'il daignera t'accorder la moindre once d'attention. Ce qu'il fait et heureusement pour ses fesses parce que tu aurais eu tôt fait de lui rappeler que tu existes. « Tu me passe un glouc ? »

Te levant, tu viens te placer devant lui. « Rêve pas. Elle est déjà vide. » Tes mains viennent agripper le paquet de tomates qu'il tient contre lui pour les balancer sur le canapé. « T'es encore défoncé pas vrai? Quand est-ce que tu vas arrêter de prendre cette saloperie? Quand tu vas en crever? » Un sourire sarcastique déforme tes traits alors que tu cherches son regard du tient. « Parce que si c'est ça que tu veux dit-le. On va trouver plus rapide et efficace. » Et ce n'est que le début d'une nouvelle guerre, mais tu n'as pas pu t'en empêcher parce que ça te rend dingue qu'il fasse ça. Tout autant que certains aspects de ta personne le rendent dingue tu n'en doutes pas. « Et non il n'y a plus de pizza. Je l'ai bouffé. »

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Dim 7 Mai - 17:50



Le jeu. De la provocation. Dans une relation. N'est jamais bon. La preuve pour ces deux hommes, qui ne peuvent s'empêcher de s'aimer tout en se détestant, tant de haine, mais qui à la même réciproque en ce qui concerne leur attachement. Ils s'accrochent à l'autre comme à la vie, refusant l'idée de laisser l'autre partir, sans aucun doute parce qu'ils ne connaissent désormais plus que cela. Ils se sont habitués, ils ne peuvent plus faire machine arrière. Et cette malice, qui ne fait que se lire dans les iris du plus jeune des deux, dans le regard du plus manipulateur des deux, mais est-il mauvais de lui-même ou est-ce son partenaire qui le force à l'être ? Il ne sait même plus. Qui était-il avant de croiser son regard ? Est-ce qu'il était ainsi ? Constamment dans la provocation pour obtenir une réaction puissante. Assez forte pour être conquis. Tant que l'autre posait son regard sur la personne, tout allait bien. L'impression d'être vivant, comme celle d'être consumé en son intégralité. Il sait que ça t'énerve, il sait que ça te rend dingue son attitude, il s'en régale, il s'en réjouit, il a des orgasmes dès qu'il sent la colère te submerger. Parce qu'il sait ! Il sait dans ces instants que tu ne penses qu'à sa personne, que ton esprit est bien trop perturbé pour prétendre que tout va bien. Et pourtant, ça ne l'empêche pas de revenir comme une fleur, de demander quelques gouttes d'une boisson qu'il pourrait en plus récupérer dans le frigo, se servant sans aucune gêne. Mais il préfère éviter, il a assez de jugeote pour ne pas mélanger l'alcool à de la drogue, même sniffer quelques minutes auparavant. Finir sur le carreau. Ne fait pas partie de ses désirs, mourir jeune. Il préfère encore que ça soit durant une bonne partie de jambe en l'air, plutôt qu'à cause d'une poudre écraser. Stupide. D'oser penser à cela avec tout ce qu'il fait de sa vie, il se marre, il se détruit l'esprit, tandis que son partenaire détruit son corps. Belle alchimie.

Flash-back
It's our paradise and it's our war zone
Un de ses sourcils se hausse. Marque de ses origines qu'il ne peut nier malgré sa fuite. Mais une moue ne tarde pas à prendre place sur son visage. Comme déçu de ne pas pouvoir profiter de cette boisson qui semble délicieuse. Mais il savait qu'il n'allait pas lui donner, pas alors que ses prunelles brillent encore. Visiblement ce con tient assez à lui pour ne pas le tuer grâce à un mélange néfaste. Mouais. Il veut sans aucun doute faire le travail d'une manière plus personnel. Il est certain que cela pourrait arriver, s'il ne lui échappe pas. S'il ne s'enfuit pas le plus loin possible de cette relation explosive. À laquelle il est tant accro. Il va crever, avec les marques de doigts autour de son cou. Pour dernier souvenir le visage dévorant de rage de son amant. Tout s'enchaîne une nouvelle fois, tandis que le paquet de fruit-légume rejoint le sol, avec force et fracas. Les deux amants de nouveau ennemi. À croire qu'ils ne comprennent pas la leçon. Jamais ! Et le premier reproche fuse, il roule des yeux. Montre qu'il est profondément ennuyé, qu'il ne veut même pas l'entendre déblatérer sur ce sujet. « Je fais ce que je veux nic' ! » Phrase sans aucun doute très souvent envoyé en plein face. « Ah ouais ? Quoi ? Tu vas faire quoi ?! Tu vas me cogner jusqu'à ce que j'arrête de respirer? » Il le provoque, ne baisse pas la tête, le fusille des yeux. « Tu prendrais ton pied hein [/b]» Pas très malin alors qu'il n'est même pas vêtu de la moindre couche de tissus. Visiblement la gêne n'est même plus sa priorité. «  Tu crèveras avant moi. » Crache t-il Pas de question de se laisser faire. Ils reprennent le même chemin, de la déchirure. Ils en parlent comme si ce n'étaient rien, des propos durs, cassants, le reflet de leur relation. Tant de passion, même dans la haine. « Comme toujours.... putain tu casses les couilles ! » Jette un regard noir sur son repas désormais au sol. « C'est quoi ton putain de problème ?! » Les insultes qui ne sont désormais à chaque phrase alors qu'il fusille du regard son partenaire. Ne se retient même pas de le pousser, les mains sur sa poitrine, le fait se rasseoir tandis qu'il est debout. S'amuse de montrer sa supériorité d'une telle façon.

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Sam 13 Mai - 10:19

Est-ce que ça a toujours été comme ça entre vous? Tu n'arrives pas même à t'en souvenir. Tu ne sais plus s'il y a toujours eu ce petit jeu de provocation. Cette façon bien particulière de vous foutre sur la gueule si normalement. Tu ne sais plus même si à un point de tout ce merdier vous avez réellement été heureux de ce que vous avez entre les mains. La présence de l'autre et tout ce qui vient avec. Le besoin vicérale de sentir le contact de la chaire sous les doigts. De frapper. D'insulter sans se soucier du mal qui est fait parce que du mal tu lui en fais. À marquer sa peau et lui faire de peut-être trop réelles promesses que s'il veut en finir de sa putain de vie tu feras ce qu'il faut. Cette rage au ventre tu l'as. Ce besoin d'expulser toute cette rage qui te consumme de l'intérieur à défaut de hurler à t'en éclater les cordes vocales. Parce que tu as été une éponge bien trop longtemps et que tu le seras probablement toute ta vie. Tu encaisses sans broncher sur le coup du choc. Tu rumines ta misères dans un coin de ta tête troublée dans l'espoir que tu vas tout oublier, mais ce jour n'arrive jamais. Vient plutôt le jour où tout s'impose d'un même mouvement à ta tête et ce jour-là tu exploses comme l'un de ces jours où tu l'as envoyé à l'hôpital. L'un des jours où tu as laissé l'adrénaline guider tes gestes et tes paroles sans réaliser ce que tu lui faisais, à lui que tu aimes pourtant démesurément. Tu n'es qu'un beau connard. Une parfaite enflure qui ne s'assume pas dans aucune des sphères de sa vie. Une déception qui essaie de jouer de ma manipulation pour le faire oublier à autrui. Tout comme tu risques de le faire en ce moment. Frapper ou manipuler? Ce qui fonctionnera le mieux face à ce gamin sur son trône qui se croit meilleur manipulateur que toi et peut-être que c'est le cas. Peut-être que oui tu le laisses partiellement faire ce qu'il veut de toi simplement pour ne pas le voir passer le pas de la porte et ne plus revenir. Parce que tu ne sais pas comment le faire autrement. Pourtant ça, cette situation, tu n'en peux plus. Le savoir défoncé...

Tu n'écoutes qu'à moitié tout ce qu'il te dit. Ce qu'il te crache à la figure comme un venin pour t'empoisonner. Si durement. Trop passionnément. Accuse le choc de son geste pour te repousser avant de tomber sur le canapé. Le voir se tenir si fièrement devant toi en affichant cette expression satisfaite. Il va te rendre complètement dingue si le mal n'est pas déjà fait. « C'est toi mon putain de problème. » Tu te lèves en serrant les dents. Le fixant de ton regard noir en posant les mains sur son torse à ton tour pour le  pousser jusqu'à ce qu'il soit appuyé contre un mur. Ta miens vient systématiquement enserrer sa gorge alors que tu plonges ton regard dans le siens. Que tu y cherches peut-être une raison de te maitriser. « J'en ai marre de te voir passer la porte dans cet état. Déjà à moitié mort parce que t'as le corps plein de cette merde que tu laisses te tuer. Alors ouais... » Tu sers un peu plus fortement sa gorge, pressant ton corps contre le sien pour le garder contre le mur. « … si tu veux un avant goût de la mort je vais t'en donner un petit con. » Tes lèvres s'approchent doucement des siennes que tu viens doucement effleurer. Que tu embrasses avec avidité sans délaisser sa gorge de ta poigne. « Jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter... et avec l'orgueil que t'as ça risque pas d'arriver. » Tu enfonces fortement tes dents dans sa lèvres inférieure. Le goût métallique du sang s'imisçant doucement dans ta bouche retrouvant la sienne. Ta main libre se fraye passage dans son dos que tu griffes sans retenue en glissant jusqu'à ses fesses où tu enfonces tes doigts. Parce que c'est plus fort que toi ce besoin de marquer sa chaire pour qu'il ne t'oublies pas. Que chaque regard posé sur sa personne le fasse penser à toi lorsqu'il ne se trouve pas en ta présence. Même si tu lui dis pas clairement que tu l'aimes et que cette main serrant bien trop fortement son cou est tout sauf une preuve que c'est le cas. Si seulement il savait à quel point c'est le cas...

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Mer 17 Mai - 14:47



Deux êtres détruits par les épreuves de la vie ne font pas bon ménage. Plus de contrôle sur les émotions. L'envie de paraître plus fort que l'autre l'emporte. De ne pas se montrer faible et ainsi de frapper. Cogner. À l'aide de mot. De coup. De phrase. De marque. L'évidence est là. Ils se consument, se sucent jusqu'à la moelle, qu'il ne reste plus rien. Vont certainement s'entretuer un jour ou l'autre. Qui va tirer la première balle ? Quelle trace restera sur la peau du cou ? Les sanglots de qui risque de retentir dans la pièce face à la réalité. Lorsque l'autre ne sera plus. Refuse de l'admettre. Pourtant revient sans cesse. Il sait qu'il n'est rien sans ce foutu type. Qui ne manque pas de le remettre à sa place lorsqu'il le décide. Au point qu'il sort les griffes, qu'il essaye toujours de s'échapper, de son emprise. Toujours plus forte. Pas de dominance complète. Ni de soumission absolue. Refus de l'autorité totale. Pas celle de leur compagnon. Et il sait qu'il va cracher des paroles qui vont atteindre cet homme qu'il regarde droit dans les yeux, en plein cœur. Voulant que ça le touche. Que chaque action le rende fou. Un nouveau combat. Se font de nouveau face à face. À croire qu'ils ne comprennent jamais la leçon. Qu'ils ont le besoin de s'insulter. De se critiquer. De se hurler dessus. Les contes de fées. Bien loin de ces deux écorchés vifs. Il n'a pas toute sa tête. Pas avec les quelques particules de poudre qu'il sent encore dans son nez. Qu'il s'est fait un plaisir de sniffer. Rejetant sa tête en arrière comme épris d'une extase sans nom. Lui permet d'oublier à quoi il s'accroche ? Relation toxique. Bien trop puissante pour qu'il arrive à échapper. Même pour leur bien. Convaincu qu'il n'y avec cet homme qu'il puisse connaître ce que d'autres nomme le bonheur. Ce foutu rêve. Oui. C'est ainsi. Là... Nouveau déchaînement. Pourtant, il y repense. À ces instants. Pressés contre, son corps, parlant de tout et de rien, le sourire aux lèvres. Oubliant durant quelques instants les marques faîtes la veille même, par les mains de celui qu'il serre contre lui. « Je vais l'être encore très longtemps alors. »
 
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Il ne cherche même pas à le nier. Qu'il est fier de l'être. Qu'il soit son souci majeur. Quitte à l'empoisonner. Tant qu'il ne le lâche pas. Qu'il s'accroche à lui. Ses iris le hurlent. De ne pas l'abandonner. Jamais ! Pourtant, le geste de retour ne tarde pas. Pas en arrière. Suivit de d'autres. Ne peut faire autrement lorsqu'il se fait éjecter vers l'arrière. Les poings serrés, il fait tout de même face. Le regard comme fou. Dos contre le mur. Bloqué par la carrure de son amant. Tandis que des doigts ne manquent pas de l'empêcher de respirer un instant. Ouvre grand les yeux. À l'impression que cela va recommencer. Une nouvelle fois. Comme lorsqu'il a terminé à l'hôpital. Lorsqu'il a bien cru qu'il ne reviendrait jamais. Et pas juste dans cette maison. Se souvient des regards lourds de sens des employés. Qu'il a ignoré. S'est relancé dans la gueule du loup. Le venin déjà injecté dans ses veines. Automatiquement. Il griffe tant bien que mal le bras, veut l'obliger à arrêter cette torture. Ne détourne pas le regard. L'oblige à voir ce qu'il entreprend. La peur le submerge. Bien évidemment. Pense qu'il va mourir. Comme à chaque fois que son amant craque. Il pourrait le supplier d'arrêter. De le relâcher. La fierté l'emporte. Préfère crever que de prononcer ces mots ! Entrouvre la bouche et sourit. Un sourire désagréable à voir, qui donne le tournis parce que l'on devine que ce qu'il va dire n'est pas bon pour son adversaire. « Est-ce ça le vrai problème... Ou le fait que je baise d'autre en ayant cette merde en moi. » Encore une tape. Ne manque pas de jouer au beau salaud. S'il veut l'étrangler, le tuer. Il va lui donner toutes les raisons pour. Sait que ça lui touche en plein cœur. Comment peut-il se permettre une telle débauche alors que toutes les fibres de son corps lui appartient. Appartient à ce bourreau qui se fait un malin plaisir de lui présenter l'autre monde. Plein de noirceur. « Ouais... C'est ça qui te fait chier... De voir que je peux prendre mon pied avec d'autres mecs... Ça te bouffe hein ?! » Il ne lâche pas le morceau, alors que l'emprise sur son corps se resserre et que le souffle lui manque, si bien qu'il essaye de respirer, essaye de s'accrocher à la vie. Gesticule presque dans tous les sens. Frotte son dos contre le mur. La honte le reprend. Jusqu'à l'intérieur de son bas-ventre. Chaleur qui se propage en lui. Dès qu'il se retrouve à son contact. Ne peut pas mentir. Son corps est faible face à la chair de l'être aimé. Les frissons le submergent. Regard plongé dans le sien. Flamme de désir qui s'allume. Sait que c'est pour l'emprisonner. L'encastrer contre le mur. Ce salon. Cet appartement. Zone de combat. 

Tellement sadique. Tellement cruel que ses lèvres viennent tenter les siennes. Qu'il a l'envie de s'approcher. De les dévorer. De les torturer. Dans un baiser désordonné. Qu'il se taise ! Juste cette façon pour prouver leur amour. Corps à corps. L'enfoiré ! Ses prunelles hurlent cette insulte. L'envie de crier lorsque la lèvre du bas est attaquée. Tant de violence. Le goût carmin qui ne tarde pas à couler. À petite dose. Désormais piégé. Par cette paire de lèvres. Par cette présence qui l'empêche de fuir. Qui lui fait même oublier la définition de ce mot. Violence pointe de nouveau le bout de son nez, accompagné des sévices. Griffe qui lui brûle le dos. Douleur qui fait briller son regard. Qui fait presser son torse contre celui de son bourreau. Pourtant, il garde cet air farouche, il ne veut pas abandonner. Stupidité ! Il pourrait s'excuser. Il pourrait le supplier de ne pas lui faire du mal. Comme une victime fragile. Mais déteste ce mot. L'exècre même. Refuse d'avoir ce mot. S'enfonce toujours un peu plus. Lui donne des excuses pour le malmener. Les dents qui se serrent. L'envie de jeter sa tête en arrière sous la force de l'intrusion. Brûlure ! Il a l'envie de le mordre, veut le cogner pour un tel excès de douleur. Le hait ! Si fort ! Les muscles de ses jambes qui se tendent. « Connard... Putain va te faire... Foutre ! » Insulte qui se veut dur. D'une voix pourtant faible. À cause du manque d'air. Impossibilité à respirer normalement. 

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Mar 30 Mai - 20:59

Toujours plus fort ta poigne se resserre contre sa gorge. Contre cette peau trop douce que tu apprécies pourtant sentir se dessiner sous tes doigts et tes lèvres. Cette chaire que tu ne veux pas imaginer touchée par d'autres. Pourtant il n'hésite pas même à exposer cette perpective à ton regard colérique. Ton regard blessé que tu poses sur ce sourire qu'il laisse se dessiner sur son visage. Comme s'il trouvait un quelconque plaisir malsain à te faire souffrir. Te faire imaginer ses gémissements alors qu'un autre a droit à sa peau frémissante d'envie. Alors tu écrases sa gorge toujours plus fort en serrant les dents. Retenant la profondeur douleur en ton torse de s'immiscer jusqu'à ton regard brûlant de rage et de désespoir. Pourquoi? Pourquoi est-ce qu'il te fait ça? Tu as envie de le hurler alors que tu connais déjà la raison. Alors que tu marques sa chaire de nouveau pour qu'il souffre autant que toi. Qu'il comprenne comme tu as mal. Qu'il sente dans chaque parcelle de son être qu'il est à toi. Bordel pourquoi est-ce que tu n'arrives pas à le dire? À lui exprimer de mots qu'il compte bien trop... Toi qui n'a pourtant pas de mal avec les mots en temps normal. Qui arrive à faire faire ou dire ce que tu veux à n'importe qui sans réellement fournir d'efforts. Est-ce que c'est ça qui te plait à ce point chez lui? Cette façon qu'il a de résister. De se défendre jusqu'au bout en laissant cette lueur éclairer ce regard qu'il pose sur toi. Ça serait tellement plus simple s'il ne résistait pas. S'il ne sentait pas le besoin de te cracher tout ça à la figure à t'en rendre malade de jalousie. À t'en donner envie de le garder ici que pour toi. Loin de cette merde qui lui fait probablement tourner la tête tout autant que lui fait tourner la tienne. Loin de ce monde que tu ne veux pas le voir s'approprier comme il le fait de trop de choses dans sa vie. Comme il s'est approprié ta personne sans que tu ne trouves la force de le repousser. L'absence de force t'ayant fait glisser cette fichue chevalière à ton doigt. Cette putain de bague qu'il porte aussi en clamant bien haut et fort qu'il en baise d'autres. Cette saleté de provocation même si tu le sens se débattre entre tes doigts. Lacérer ton bras pour se dégager. Ce salaud.

Ce pauvre con que tu viens embrasser presque trop doucement malgré la violence de tes gestes. Plus qu'encouragé à continuer par cette pression que tu sens s'appuyer contre toi alors que ton corps plaque le sien au mur. Encouragé à continuer ce qu'il apprécie visiblement tout autant qu'il déteste alors que tes dents s'enfoncent dans sa chaire. Que tes ongles trouvent sa peau. Tes doigts sentent le pouls de son cœur se répercuter à leur surface. Aller craque... C'est ce que tu te retiens de lui dire. Te retiens de le supplier de prononcer. Te supplier de le relâcher pour te laisser cette bien trop mince victoire qu'il aura tôt fait de t'écraser dans la gueule de nouveau. Tu le vois pourtant qu'il ne le fera pas. Toujours trop fier et possédé par ce feu ardent animant vos existences meurtries. Une part de toi a envie de continuer de serrer. D'écraser sa gorge jusqu'à ce que tu le sentes flancher sous ta poigne, mais tu sais que tu n'y arriveras pas. Parce que malgré toute la hargne et la colère que tu as pu accumuler au fil de ta pitoyable existence, tu n'as pas acquis ça. Le besoin de tuer. Le désir de le faire. La capacité de retirer la vie à un autre être humain même si tu passes sans doute bien trop souvent près du précipice. « Connard... Putain va te faire... Foutre ! » Les muscles de ton bras se tendent douloureusement. Tentent de retenir ce geste ridicule qui ne vous apportera rien du tout. Qui ne t'apportera rien de plus qu'un nouveau flot d'insultes de sa part. Alors tu l'observes encore un moment. Ce regard. Cette détermination. Cette folie... avant de relâcher ta prise et te reculer de quelques pas. Tourner en rond en glissant tes mains dans tes cheveux et soupirant fortement.

« Alors c'est vraiment ça que tu fiches quand tu sors d'ici? Tu vas te défoncer avant d'en baiser d'autres? Et après tu te demandes pourquoi je suis comme ça je suppose? Tu te morfonds sur ta pathétique existence et tout ce que je peux te faire. Pauvre petit con que son mec maltraite? Tu crois que ça me fait quoi à moi? Rien? Tu crois que je prends mon pied à faire tout ça? » Tu te grattes fortement le bras. Nerveusement. À en laisser de grandes marques rougies dans ta chaire. « Je veux pas... J'ai pas envie de te trouver mort dans le fond d'une ruelle un jour parce que t'auras abusé... Pourquoi tu peux pas comprendre ça? »

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Lun 26 Juin - 17:57



Comment est-ce qu'il en est arrivé à là ? Ce besoin ? Cette obligation de faire mal. D'allumer cette lueur dangereuse dans son regard ? Maladive. Il lui fait du mal. Il se fait du mal. Il est conscient ! Comment pourrait-il prétendre l'ignorer ? Alors qu'il a l'envie de laisser couler les larmes sur ses joues à cause de la pression sur son cou qui devient de plus en plus forte. Étouffement. Il va réellement crever. Là ! Tout de suite ! Contre ce putain de mur parce qu'il a dépassé les bornes ! Encore une fois ! Au point qu'il était certain que ses yeux devenaient un peu trop blanc, que ses pupilles devenaient de plus en plus claires, la teinte sombre devenait presque blanche, parce qu'elle allait sans aucun doute pas tardé à disparaître. Et pourtant, une mort qui se voulait douce. Passionnée, puisqu'une paire de lèvres vint se presser contre les siennes. Cruel. Bien plus que cela. Était-ce le dernier souvenir qu'il voulait emporter de lui ? Avec ce baiser. Si doux. Bien loin de la pression excercer sur sa peau, qui lui coupait le souffle. L'empêchait de respirer. C'était ce qu'il voulait ? Lui faire croire qu'il l'aimait tellement qu'il en arrivait à ça ? Que la jalousie le pouffait tellement qu'il en était à là. Au point de non-retour ! Mais tout s'arrête. Si bien qu'il en expire de soulagement, alors qu'il se baisse, le dos courbé, reprend son souffle. Tousse. Avec violence. Ne pouvant se retenir, pas alors qu'il a respiré un peu trop vite. Si bien qu'il tape sur sa poitrine, légèrement, comme pour se calmer. N'a pas envie de passer d'une mort par étrangement à une mort, parce qu'il a respiré un peu trop vite. Des larmes ont l'envie de couler de ses yeux et c'est certainement ce qui arrive, parce que c'est trop ! Il a vraiment cru qu'il allait y passer cette fois ! Bien loin que durant cette nuit, ou plutôt ce réveil à l'hôpital. Le nombre de fois où il a pu passer de l'autre côté de la barrière ne se compte plus. Le chiffre est trop nombreux. Tant de passion, tant d'envie de se dévorer, au point de ne rien laisser derrière. Par égoïsme. 

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« Je te demande absolument rien ! » Ne manque pas t-il de lui répondre tout en le fusillant du regard. Un peu trop de haine. Alors qu'il l'aime. Qu'il est dingue de ce type ! Assez pour faire autant d'action pour attirer son attention. Il est pathétique. Pire qu'un enfant. Pire qu'une pauvre petite victime ! Parce qu'il aime cela ! Qu'il pense que la souffrance fait partie de l'amour. Il ne connaît que cela ! C'est ce qu'il a connu. « Tu prends tellement l'habitude de le faire que ouais... ça doit faire partie de tes trips inavouables. » Il a la voix un peu plus faible, à cause de la brûlure dans sa gorge, au point qu'il essaye d'avaler sa salive, mais ça ne passe pas. Qu'il ferme fortement ses paupières, qu'il recule même. Dos contre le mur. Il essaye. Essaye de se retenir à quelque chose. N'importe quoi ! Tant qu'il arrive à se prouver qu'il est encore en vie ! Qu'il est encore dans ce monde. Cette vie qu'il prend un malin plaisir à gâcher par sa seule présence. Par ce caractère qui lui est si propre. Il se sent mal à l'aise. Face à un tel aveu. Qui prouve l'attachement. Autre que cette bague à son doigt. Qui le brûle. Qui le dévore. Il passe sa langue sur ses lèvres. Il veut s'occuper. Ne veux pas avouer ce qui est en train d'hurler dans son ventre. Cette vérité. Cette réalité. Si horrible. Cercle vicieux. « Parce que si je ne crève pas dans une ruelle, c'est entre tes mains que ça va arriver. » Égoïste. Ce n'est pas lui qui la poussait à en devenir accroc. S'il était assez courageux... Peut-être qu'il se serait plus battu. Qu'il arrêterait de s'enfuir comme un lâche. « Et on sait tous les deux que tu t'en voudras à mort. » Ce qu'il raconte n'a pas vraiment de sens. Il rejette le plus possible la faute sur son compagnon, lui fait croire qu'il est responsable. Le manipule. Le prend par les sentiments. Comme un beau salaud. Tellement qu'il ne manque pas de s'approcher. Tant de sournoiserie. Comme à la recherche d'une tendresse désormais. Ses bras qui entourent le cou tandis qu'il niche son visage dans le creux du cou. Que son nez glisse. Vers le nord. Que ses doigts caressent la nuque. « Tu le sais... » Caresse qui ne cesse pas. « … Que j'ai besoin de toi... Que de toi. »

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Sam 8 Juil - 22:51

« Je te demande absolument rien ! » Tes yeux brûlent comme tes tripes alors que tu fixes le plafond. Tout pour ne pas le regarder lui. Pour ne pas voir la marque rougie de tes doigts contre la chaire de son cou. Tout pour nier que tu avais envie de l'achever pour tout le mal qu'il te fait. Oublier ce que tu viens de faire pour ne pas te donner envie de continuer. Ne pas laisser ses paroles toujours aussi acerbes avoir raison de toi et tes nefs déjà trop à vif de toute cette situation. Tu en as assez. Marre de vos disputes incessantes. De tes actions que tu regrettes bien trop tard lorsque le mal est déjà fait. Des actions le menant au précipice de la mort sans que tu puisses arriver à les contrôler avant d'atteindre le point de non retour. Celui l'envoyant d'office à l'hôpital. Tu t'en veux. Toujours bien trop même si une part de toi préfère le savoir là qu'à se geler la gueule tu ne sais où avant de rentrer te voir souillé de tu ne sais qui. « Tu prends tellement l'habitude de le faire que ouais... ça doit faire partie de tes trips inavouables. » Tu inspires fortement en serrant les dents. Passant machinalement tes doigts dans tes cheveux que tu agrippes et serre pour tenter de te concentrer sur autre chose. Pour ne pas éclater en sanglots ou au contraire lui hurler à la gueule avant de lui sauter au cou de nouveau. Cette putain de relation empoisonnée. Ce putain de palpitant qui ne cesse de s'emporter en sa présence à t'en compresser le torse dès lorsque tu poses ne serait-ce qu'un doigt sur sa peau marquée de tes états d'âmes. Parce que parler c'est trop difficile pour toi qui est d'ordinaire un maître de la parole. C'est bien trop demander ton cœur bousillé qui n'arrive pas à comprendre ce qu'il en est de vous. Entre les écarts répétés et les nuits passionnées tu n'arrives tout simplement pas à te situer. À trouver ta place et ton envie démesurée de l'aime. Juste le serrer dans tes bras et sentir qu'il est là bien vivant sans même songer penser à le quitter. Jamais. Tu n'y arriverais pas. Tu le sens au fond de toi qu'aussi cruel puisses-tu être tu n'y arriveras jamais. Trop dépendant de cette drogue qu'il est pour toi. De l'adrénaline qu'il fait s'écouler en tes veines malmenées des battements de ton cœur se mourant de tout ceci.

« Parce que si je ne crève pas dans une ruelle, c'est entre tes mains que ça va arriver. » Non... Tes yeux ne brûlent que davantage parce qu'une part de toi s'accroche désespérément à ses propos. Même si ton cerveau mitigé n'a pas envie de croire un traitre mot de ce qu'il raconte. Parce que tu sais comment ça se passe. Tu le sais trop bien qu'après la tempête vient l’accalmie. Après les coups viennent les baisers passionnés. « Et on sait tous les deux que tu t'en voudras à mort. » Tu as mal au torse à trop penser. À trop chercher quoi faire de ta peau en sentant l'oeil de la tornade approcher. En le voyant s'approcher de toi et ayant bien trop envie de le repousser. Tu veux qu'il parte. Qu'il passe le pas de la porte qu'il a eu tant de mal à franchir pour ne pas revenir. Pour t'empêcher de lui faire du mal à nouveau parce que tu doutes. Parce que vous ne parlez pas de ça et tu ne sais pas à quoi t'en tenir. Tu ne sais pas ce qu'il en est de vous et ça te tue de l'intérieur. Davantage encore en sentant ses bras s'enrouler à ton cou. Ton visage s'enfonçant si naturellement au creux du sien pour y sentir cette odeur qui est sienne et que tu te plais tant à avoir dans tes draps chaque matin. Putain... « Tu le sais... » Tu fermes les yeux. Glissant tes mains dans son dos pour le serrer dans tes bras. « … Que j'ai besoin de toi... Que de toi. » « Petit con... »

Tu marmonnes dans son cou avant de le repousser. Le fixer avec hargne et amour parce que bordel tu l'aimes ce petit imbécile. « T'es vraiment qu'un petit con manipulateur. J'espère que tu le sais. » Bien trop pour ton propre bien. Bien trop pour tes sentiments contradictoires te faisant le retrouver tout aussi vite que tu l'as repoussé. Trouvant sa bouche trop passionnément de la tienne alors que cette fois il n'y a pas une once de cette envie de le tuer vrillant tes veines. Que ce besoin pressant de le presser contre toi et lui dévorer la bouche à l'en faire râler de bonheur. « T'es à moi... seulement à moi... Je te jure que ça va te rentrer dans le crâne. » Tu murmures contre ses lèvres entre deux étreintes effrénées de ta bouche fusionnant à la sienne. Parce que c'est la seule façon que tu as de lui signifier que tu l'aimes. Que tu es désolé. Désolé pour la main broyant son cou. Désolé pour les marques. Désolé pour tout le mal que tu lui as fait et lui fera sans doute. La seule façon de véritablement tout lui avouer à force de gestes ponctué des simples sifflements de satisfaction filant entre tes lèvres ponctuant le silence des mots que tu n'arrives à prononcer. À force de douces caresses de tes doigts effleurant chaque parcelle de son anatomie dénudée.

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Sam 29 Juil - 15:01



Une scène sans cesse rejouée, les mêmes acteurs, les gestes semblables, les phrases qui n'ont de différence que quelques mots. À croire qu'ils n'arrivent pas à s'arrêter, toujours cette même… Violence ? Passion ? Dévorante qui ne permet pas à leur corps de rester calme, de garder un semblant de contrôle, se laisse porter par l'instant du moment, le désir, qu'il soit de faire mal. De détruire. De casser. Rien à faire. Se souvient pourtant juste après de la douleur intense... Celle dans leurs tripes, tordues. En chien de faïence avec leur cœur qui battent à l'unisson. Les regards ancrés dans celui de l'autre. L'envie de supplier que tout cela s'arrête, que les coups, les marques, les bleues disparaissent, n'ait jamais lieu. Mais la fierté est toujours là. À sa place. Qui ne souhaite pas laisser du terrain à l'abandon. Ou juste un peu. Pas assez. Raide dingue. L'évidence qui lui saute aux yeux dès qu'il lui jette un coup d'œil. Dès qu'il niche son nez dans son cou et inspire une grande goulée d'air. De son odeur. S'en enivré. Pour ne pas sentir la solitude. Être certain qu'il est. Si proche. Qu'il ne va pas le laisser. Malgré son arme favorite. Les mots. Qu'il utilise. Encore maintenant. Pour frapper. Sur une blessure encore ouverte. Pas totalement cicatricé. Prends un malin plaisir à le voir souffrir. Comme lui-même le fait dès l'instant où la colère le prend à la gorge. Qu'il se retrouve acculé contre une quelconque matière dure. Les yeux écarquillés. Inquiet que cela soit le dernier moment. Le point de non-retour. Parce qu'il serait allé trop loin. Encore une fois. Il est rassuré. Lysandre l'est. Tellement lorsqu'il ne le voit pas lever les bras, le poing, le brandir dans sa direction. Qu'il ne semble pas éprouver cette envie dévorante de le cogner, de l'achever. Qu'il ne respire plus. Pourtant, il cherche, il ne cesse de le provoquer. Cercle vicieux. Fin oublié. N'a jamais lieu. Tempête passée ? Il l'espère. Veux juste profiter de ce moment. Son corps pressé contre le sien, ses bras autour de son cou, la pulpe de ses doigts qui caressent les quelques cheveux qu'il arrive à atteindre tout en ayant les paupières closes. Se laisse avoir ainsi. Par cette odeur qui le rassure. Comme s'il pouvait le protéger. Pourtant, c'est aussi son bureau. Ne peut s'échapper. Trop tard pour cela. Sourire qui naît sur ses lèvres. Qui se dessine certainement contre la peau face à l'insulte. Qu'il ne prend pas mal. Habitude ? Non. Il le sait. Il est un connard. Dès l'instant où il est sorti du ventre de sa mère, il a été façonné pour en être un. Les gênes. Aime accuser ses géniteurs. Se décharge de toute responsabilité. 

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Est repoussé. Avec force. Si bien qu'il ferme ses yeux et serre les dents. Dans l'attente du coup. Qui ne vient pas. Pas cette fois. Dévoile les iris sombres pour faire face à tout autre chose. Ce regard qui le fait fondre. Responsable de son attitude ? Parce qu'il souhaite que cela. Que ce regard soit posé sur sa personne. Que son attention soit sur sa personne. Pire qu'un enfant. Le coin de ses lèvres qui s'étirent. Sans montrer la rangée de dents blanches. Ne nie pas sa nature. Il l'est. Profondément. Irrévocablement. Et ça lui plaît. « Tu n'oublies pas le sexy ? » Se permet de faire une taquinerie. Pour alléger l'ambiance. Mets son grain de sel. Avant que l'ivresse prenne le pas sur son esprit. Les lèvres qui s'écrasent contre les siennes, l'embrasse, tant de fougue, d'avidité. Qui ne fait que le rendre fou. Assez pour que ses mains retrouvent très vite les hanches, qu'il serre. Laisse à son tour des marques ? Y répond. Avec une douceur bien loin des actions perpétrées un peu plus tôt. L'amour. « Oui... oui... oui. » Mot qui est répété, qu'il ne peut pas manquer de redire. Qu'il accepte de lui appartenir. Corps et âme. Entièrement. « Prouve-le. » Chuchotement. Réponse. Éclat de défi dans le regard alors que leurs bouches sont s'y proches. Qu'elles ne cessent de s'entrouvrir pour capturer la lèvre de l'autre. L'aspirer. Laisser une marque. Beaucoup plus douce. Belle. Comme ses doigts qui effleurent la peau. Chaude. Sous le t-shirt. Se plaît à utiliser son corps. Pour le pousser. Ne quitte pas cette bouche. Qu'il ne veut pas laisser tranquille. Simple pression. Devienne plus langoureuse. « Prouve-le moi que je t'appartiens. » L'envie de ne faire qu'un. Sentir sa peau contre la sienne. La chaleur. L'étreinte. Plus que ces baisers. Pas assez pour lui. Veux plus. Plus fort. Plus puissant. Le fait asseoir sur le canapé. S'installe à califourchon. Cuisse de part et d'autre. Presse son bassin contre son ventre. Lui fait sentir son désir. Feu ardent qui le dévore. Lèvre inférieure mordue. Mains qui tirent sur le pantalon, comme s'il pouvaient le retirer avec la force de ses mains.

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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Jeu 3 Aoû - 22:58


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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Lun 7 Aoû - 11:56


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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Sam 19 Aoû - 21:04


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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Jeu 7 Sep - 14:01


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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Ven 15 Sep - 4:56


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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Mar 19 Sep - 16:54


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MessageSujet: Re: [HOT] Suicide Squad || H01-172   Sam 30 Sep - 14:20


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