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 Who The Hell are You ? ~ F02-224

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Qui es-tu petite abeille?
MessageSujet: Who The Hell are You ? ~ F02-224   Ven 28 Avr - 18:11

~ Who The Hell Are You ?
Elle rêve. C’est évident. Elle sait qu’elle se trouve en réalité dans son lit dans l’appartement 903 de la prison blanche que les prisonniers appellent La Ruche. Pas allongée sur le ventre sur une table, le métal froid faisant frissonner sa peau nue, les mains et les chevilles attachées aux extrémités de la table. Elle connait cette pièce : c’est la salle blanche, pas celle de la Ruche, non. Celle d’avant la Ruche. Elle la connait, elle y revient tous les soirs. Elle sait ce qu’il s’y est passé, ce qui va se passer. Elle rêve mais n’arrive pas à se réveiller. La porte grince en s’ouvrant, et un homme la rejoint dans sa prison blanche. Ses yeux s’accrochent désespérément au noir de sa veste, soulagés de voir de la couleur après cet enfer blanc qu’ils subissaient depuis des jours maintenant. Elle ne savait pas depuis combien de temps elle était là, elle avait rapidement perdu la notion du temps. L’homme pose l’une de ses mains sur ses fesses et elle lutte pour ne pas se raidir instinctivement. « Je dois avouer que tu as de superbes fesses, Cousine. Veronica tuerait pour en avoir de pareils. » Elle tourne la tête et lui adresse un sourire condescendant « Beaucoup de sport tout simplement, Cousin. Un mot qui ne semble pas faire partit du langage de te délicieuse femme, je crains fort. Tu connaitrais un bon ébéniste d’ailleurs ? Toutes nos chaises ont été fissurées après votre dernière visite. » Elle tressaille légèrement en sentant les ongles de son cousin s’enfoncer douloureusement dans sa chair. « Un si méchant langage. Tu parles toujours ainsi quand tu couvres tes cuisses à tes hommes. » Un ricanement lui échappa. « Désolé, tu dois me confondre avec ta fille. Ça vous a couté combien pour acheter le silence des employés du centre d’avortement cette fois ? » L’homme lui attrape les cheveux avant de cogner violemment son visage contre la table. « Tu parles tellement, Cousine. Mais tu ne dis jamais ce que je veux entendre. » La main toujours dans ses cheveux, il tourne son visage dans sa direction jusqu’à ce que l’angle soit douloureux. « Le code du coffre-fort. Donne-le moi. » Elle lui adresse plus une grimace de douleur qu’un sourire. « Tu savais que ta mère se faisait baiser comme une chienne par le jardinier tous les jeudis ? C’est fou ce qu’on peut apprendre en- » Sa tête vient de nouveau heurter violemment la table de métal alors que l’homme en noir s’éloigne d’elle, une grimace de colère abordant ses traits. « Je n’ai jamais pu comprendre comment le Don avait pu choisir une fille comme toi comme héritière. Tu ne mérites pas de diriger cette famille. » Elle entend le bruit métallique d’une barre de fer qu’on traine au sol, ainsi que celui d’une flamme qui s’allume. Mais ces bruits sont perdus dans le flou de sa tête qui lui fait mal, dans sa migraine et son envie de vomir la bille qui lui reste dans l’estomac. « Plus rien à dire à ce que je vois. C’est dommage, pile au moment où justement tu ferais bien de te mettre à parler. » Elle sent une forte chaleur dans son dos, et tourne sa tête pour voir son cousin, un sourire mauvais sur les lèvres, tenir une barre de métal dont le bout avait été rougit par la chaleur du feu. Ils passaient donc à la torture physique cette fois ? « Allons, Cousine. Il n’est pas nécessaire de souffrir inutilement. Juste huit petits chiffres et tu seras de nouveau libre comme l’air. » Elle le regarde impassiblement avant de ricaner. « Va te faire enculer par un porc, Frederico. » Son cousin émet un claquement de langue agacé, avant d’abaisser le bras et-

L’odeur de la chaire brulée dans le nez, la cicatrice dans son dos la brulant, 555 se réveilla en hurlant dans son lit. Elle se lève brutalement de son lit, et commence à faire les cent pas dans sa chambre pour s’empêcher de vomir sur le sol immaculé. Tous les soirs c’était le même cirque. La veille elle c’était vu hurle dans une salle totalement blanche où l’avait enfermé son supposé « cousin ». Il y a deux jours, elle avait vu les hommes de Frederico la passer à tabacs jusqu’à ce qu’elle perde conscience. Il y a trois jours, la barre de fer chauffée à blanc. Cela durait depuis plus d’une semaine maintenant. Elle avait comprît qu’elle avait été torturé par un membre de sa famille depuis le temps, mais son corps et son esprit semblaient trouver nécessaire de le lui rappeler dès qu’elle fermait les yeux. Inspirant lourdement, sans s’arrêter de marcher à grandes enjambées, elle tenta de calmer sa nausée. Ses souvenirs revenaient, et sans surprise, très peu étaient paisibles. Ceux qui la hantaient étaient cependant très instructifs. Elle avait de la famille. Elle avait de la famille, avec laquelle elle ne s’entendait visiblement pas (dès qu’elle sortirait, elle prendrait grand plaisir à lui faire payer tous ce qu’il lui avait fait au centuple). Elle était à la tête d’une famille, ce qui ne plaisait pas à tout le monde. Elle trempait dans un business violent, mais quel genre de business ? Une entreprise ? Quelque chose de plus illégal ? Elle penchait de plus en plus vers le dernier. On n’avait pas des cicatrices pareilles en ne trempant que dans des affaires légales.

La nausée la reprit. Se sentant soudainement oppressée, 555 se dirigea en deux grandes enjambées vers la porte de sa chambre, désirant sortir prendre l’air. Elle ouvrit brusquement la porte, et pour sa plus grande surprise, tomba nez-à-nez face à une blonde, la main toujours levée comme pour frapper à la porte, semblant aussi surprise que 555 de la trouver là. 555 se reprit vite, et jeta un regard meurtrier à l’intruse. « Je peux savoir ce que tu fous ici ? » Elle avait les nerfs à fleur de peau, elle était crevée, et si la réponse de blondie ne lui plaisait pas, elle se réservait le droit de lui faire rencontrer quelques murs avant de l’éjecter de son appartement.
avengedinchains

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Qui es-tu petite abeille?

MessageSujet: Re: Who The Hell are You ? ~ F02-224   Mer 10 Mai - 11:43

Nightmare party
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Je n’étais pas sûre de vraiment comprendre ce qui était en train de se passer. Les choses semblaient toujours nous échapper après tout une fois que tout semblait bien aller non ? Mais comment faire alors ? Comment avancer si on chamboulait tout à chaque fois ? Dans la Ruche, une chose semblait certaine : c’est que rien n’était acquis. Rien n’était là pour toujours, que ce soit les personnes, les choses ou encore les lieux où nous devions vivre. Cela allait avec l’apparition de nouvelles ailes… jusqu’à ce qui me concernait un peu plus pour le moment. De quoi étais-je en train de parler ? Pour cela, il fallait revenir en fin de cette journée pour le moins étrange.

J’étais dans la chambre que j’avais jusque-là toujours occupée. Pour ne pas changer, il n’y avait pas un signe de vie de mon colocataire. Je ne l’avais pas vu une seule fois depuis mon arrivée dans la ruche. J’avais fini par m’y faire, même si je n’aurai pas été contre un peu de compagnie. Être seule pouvait avoir ses avantages. Après tout, j’aurai pu, si je l’avais souhaiter, me balader en simple petite serviette dans le logement que ça n’aurait porté préjudice à personne, mais ce n’était pas mon genre. Cependant, être seule avait aussi son lot d’inconvénient, surtout ici. Pouvoir parler à quelqu’un, même si ce n’était pas autant que ce que je pouvais faire avec Sept… oui, j’aurai bien eu besoin de ça. Pour ne pas changer donc, je trainer un peu dans le salon, mon carnet et mon crayon en main, pour essayer de faire le point sur cette nouvelle journée qui n’avait encore rien eu d’extraordinaire. Ce ne fut qu’à une heure avancée que je me décidai à retourner dans ma chambre, et là… ce ne fut pas le drame, mais je reçu l’information comme quoi je devais sans plus attendre changer de logement. Je restai bête quelques instants, m’assaillant sur le lit pour remarquer que « mes affaires » de toutes façons n’étaient plus là. Avais-je vraiment le choix ? De toute évidence, non… et donc, je pris le chemin de mon nouveau logement, le 903.

En y entrant, je n’y trouvai personne. Était-ce une mauvaise blague ? On me faisait quitter un logement vide pour aller dans un autre identique ? Le peu d’espoir que j’avais eu de trouver cela bien disparu bien rapidement. Je pris donc le chemin d’une chambre ouverte pour y trouver mes affaires et m’installer. Je me sentis rapidement alors fatiguée, plus anéantis qu’autre chose par la déception qui m’avait traversée. Cela me permit de trouver le sommeil, mais un sommeil très léger.

Ce fut alors en plein milieu de la nuit, du moins, c’était ce qui me semblait vu qu’il n’y avait pas de fenêtre, que des bruits provenant de la pièce voisine me firent m’interroger. On aurait des gémissements. Y avait-il quelqu’un en fin de compte dans ce logement ? Me levant en douceur, sans faire de bruit, je sortis de ma chambre pour tendre l’oreille et finir devant la porte juste à côté de celle de ma chambre… Une respiration saccadée… Cette personne était-elle en détresse ? Avait-elle besoin d’aide ? J’hésitais un instant, ne sachant trop si je devais entrer ou pas. Qui savait ce qu’il y avait derrière cette porte ? Au bout d’une minute peut-être, je me décidais mais au moment de toquer, la porte s’ouvrit sur une jeune femme. Je sursauté sous la rapidité de son geste, et j’eux un mouvement de recul à son expression.

" Je peux savoir ce que tu fous ici ?"

Elle était clairement sur la défensive, me coupant la parole sur l’instant. Allait-elle me tuer ? Elle en semblait capable vu son regard, mais si elle avait voulu le faire directement, aurait-elle attendu ? Non, elle serait surement déjà passée à l’acte. J’avais donc une chance de m’expliquer, mais surement qu’une seule.

"Je… Je suis ta nouvelle colocataire…"

Que pouvais-je dire d’autre ? Ce n’était pas vraiment comme si j’avais une autre raison d’être ici.

"Je me nomme 224… On vient de me faire changer de logement sans plus d’explication que ce que je viens de te donner."

Après, je pouvais répondre concernant ma présence derrière la porte de sa chambre en expliquant le fait que je pensais qu’elle était en danger et donc qu’elle avait besoin d’aide… mais sur ce dernier point, je fis le choix de m’abstenir.

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MessageSujet: Re: Who The Hell are You ? ~ F02-224   Mer 7 Juin - 15:03

Elle était fatiguée. Fatiguée, stressée et apeurée. Pas une bonne combinaison. Encore moins lorsque qu’elle la rendait furieuse et agressive. Et avec cette mentalité, venait la très pressante envie de cogner l’intruse qui n’avait rien à faire dans son espace de vie. 555 s’était rapidement rendue compte qu’elle était naturellement violente (difficile de ne pas le remarquer quand on se surprenait à imaginer comment briser les os de ses voisins plusieurs fois par jour), mais cette violence semblait toujours être décuplée quand un intrus venait fouler son territoire et ne respectait pas ses règles. Peut-être qu’elle était territoriale ? Cependant elle se retient d’attraper la blonde en face d’elle, se souvenant encore des conséquences de sa dernière impulsivité, préférant ainsi attendre d’avoir une excellente raison d’enfoncer ce joli minois dans l’un des murs de son appartements. La blonde était clairement effrayée par 555. Bien. Elle comprenait donc qu’elle n’était pas d’humeur à plaisanter.

"Je… Je suis ta nouvelle colocataire…" 555 cligna des yeux. Sa nouvelle colocataire ? La jeune femme avait tellement pris l’habitude de vire seule qu’elle en avait oublié cette possibilité. Et franchement, partager de nouveau son appartement ne l’enchantait pas le moins du monde. Elle n’aimait pas les gens, et elle était trop fatiguée pour faire semblant de les aimer. « Et puis-je savoir pourquoi tu ne t’es pas présentée avant ? » Le ton était aussi aimable que la grimace qu’elle abordait sur son visage. 555 voulait sortir faire un tour, mais hors de question de laisser une inconnue aussi près de ses affaires sans aucune surveillance. Elle n’était pas stupide, et surtout, elle était extrêmement paranoïaque, ça elle s’en était rendue compte très rapidement. Elle ne faisait confiance à personne, et tout le monde était un danger potentiel. La jeune femme avait l’impression d’avoir vécue aussi longtemps à cause de cet état d’esprit.

"Je me nomme 224… On vient de me faire changer de logement sans plus d’explication que ce que je viens de te donner."  Elle haussa un sourcil en direction de la dénommé 224. Elle ne la croyait pas. Mais elle ne pouvait pas non plus prouver qu’elle ne disait pas la vérité. Toujours était-il que sa balade nocturne allait devoir être remise à plus tard malheureusement. « 555. Enchantée. » Elle détestait ces chiffres. Elle détestait encore plus le fait qu’ils soient devenus naturellement une part de son identité, ça lui donnait l’impression d’avoir laissé ceux qui lui avait fait tout ça gagner. Et elle répugnait la défaite. Plus que ses surnoms, plus que Boss et Carina, elle voulait son nom. Ce nom qui ne voulait pas revenir qu’importe le temps qu’elle passait à chercher. Elle qui parvenait à se souvenir du nom de doutes ses connaissances, était incapable de retrouver le sien. Quelle belle ironie. C’était à s’en rendre fou.

555 lâcha enfin la poignée de porte pour s’adosser à l’entrée de sa chambre. « Sinon, tu voulais quelque chose de particulier ? »

Hrp:
 

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