Partagez | 
 

 Tiens, cadeau. [H05-013]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité

Invité


Qui es-tu petite abeille?

MessageSujet: Tiens, cadeau. [H05-013]   Lun 1 Mai - 12:13

ft. H05-013
tiens, cadeau
Cette bague à ton annulaire gauche te dérange. Depuis ton arrivée, il y a trois jours de cela, tu tentes de l'ignorer, mais elle est toujours bien là, décidée à ne pas disparaître par magie. Elle ne t'évoque pas le moindre souvenir, rien, rien que le néant et ça t'exaspère, à moins que ce soit autre chose qui t'énerve. Vu son emplacement, ça doit être une alliance, sauf que tu ne te souviens pas d'avoir été marié ou même fiancé à quelqu'un. C'est vrai que tu ne te souviens de rien concernant ton passé ou ton identité, mais tu devrais le savoir si tu étais engagé avec quelqu'un au point d'avoir passé le stade de l'échange de bagues, non ? Puis, tu devrais avoir un bon ressenti en la regardant, alors que ce n'est pas du tout le cas. Tu en es venu à la conclusion que cette relation devait probablement être toxique et tu as bien l'intention de te débarrasser de ce petit morceau de ton passé qui te gène tant. Si tu savais, si seulement tu savais, peut-être que tu t'y accrocherais un peu plus, à moins que ça ne t'arrange de ne pas te souvenir. Pas de souvenirs, pas de douleur et tu peux à nouveau toucher au bonheur durant quelques instants, le temps que tout ne te revienne en pleine face.

Ce matin comme tous les autres, tu te réveilles tôt, beaucoup trop tôt. Cet endroit t'oppresse, te rend mal à l'aise, voir carrément paranoïaque. Tu ne comprends toujours pas ce que tu fais là, au milieu de toutes ces personnes que tu ne connais ni d'Eve ni d'Adam. Tu te méfies de tout, de tout ce qui est à votre disposition et de tout le monde. Tu ne fais confiance à personne, du moins, à très peu de gens et pas forcément aux bonnes personnes. Tu sais, ou tu crois savoir, que parmi tous ces gens, il y en a qui sont la raison de votre présence ici, des infiltrés ou une connerie du style. Peut-être (c'est fort probable même) que tu te montes le bourrichon pour rien, n'empêche cette situation, cette façon qu'ont certains de faire comme si le fait d'être enfermés n'était rien, n'est pas normal. Entassés des êtres humains dans un endroit aseptisé, leur piquer tous leurs souvenirs, leur dicter des règles de conduite, non, c'est tout sauf une situation lambda. Alors, tu observes en silence, sans faire de vagues, en te méfiant de tout et en restant dans l'incompréhension la plus totale.

Tu te diriges vers la cafétéria en longeant les murs alors que les couloirs sont quasi déserts. Tu cherches à te fondre dans la masse, à passer inaperçu, à devenir invisible. Si tu veux mon avis, pas sûr que ça fonctionne ainsi, mais si tu veux continuer à être stupide, c'est ton choix. À ton arrivée, tu as bien tenté d'éviter les repas autant que possible, ne mangeant rien pendant près de vingt-quatre heures, mais tu as dû te rendre à l'évidence, ça ne changerait rien à ta situation. Personne n'est venu te sortir de là parce que tu tentais de commencer une grève de la faim et à part te laisser dépérir à petit feu, cette idée stupide ne te mènerait nul part. Tu restes persuadé qu'il se cache probablement quelque chose dans cette nourriture, dans cette eau que vous buvez ou dans tout ce que vous touchez, mais tu n'en as pas la moindre preuve. Peut-être que c'est ce qui rend les gens aussi dociles, leur fait oublier qu'une entité les à enfermer là contre leur gré. Oui, à tes yeux, tu n'as jamais pu donner ton accord pour finir bloqué dans un endroit pareil, sauf que ton avis est biaisé bien que tu ne t'en rendes pas compte. Tu ignores tout de ton passé, tout de ce qui s'est passé dans ta vie avant ton arrivée ici et au fond, pour toi, tout oublier, c'était probablement la meilleure chose qui a pu t'arriver.

Une fois sur place, tu attends ton plateau qui ne tarde à arriver. Surprise ! Il est vide. Tes yeux s'arrondissent d'incompréhension. Un regard à droite, un autre à gauche et tu réalises que tu n'es pas le seul, tous les plateaux sont vides. Tu es nouveau par ici, tu ne sais pas si c'est courant, mais vu la tête de certains, ça n'a pas l'air d'être le cas. Après l'enfermement, ils comptent vous affamer, ce qui est plutôt ironique quand on sait qu'il y a quelques temps, tu refusais de manger. Tu prends ton plateau un brin désespéré avec l'intention de te poser à une table à l'écart de tout le monde. Tu n'aimes pas te mêler aux gens, tu te méfies trop d'eux. Pourtant, tu aperçois une tête familière, enfin, quelqu'un avec qui tu as déjà échangé, quelqu'un avec qui tu as eu un bon feeling. Tu ne l'expliques pas, peut-être qu'on t'a retourné le cerveau pour que tu fasses confiance aux mauvaises personnes, n'empêche que tu as l'impression que tu peux te fier à lui. Encore une fois, si tu veux mon avis, fuis, fuis ce mec, fuis les emmerdes dans lesquelles il t'a foutu et celles dans lesquelles il te mènera encore. Tu n'en fais qu'à ta tête, paranoïaque et stupide et tu te diriges vers lui. Ils ont décidé de nous affamer. Tu ne caches pas ton agacement. Tu t'installes avant qu'il puisse ouvrir la bouche, toi et ton plateau désespérément vide, toi et ton ventre qui décide d'exprimer également son mécontentement.

Et c'est à ce moment là que tu as cette idée stupide, cette idée que tu finiras probablement par regretter, mais pas pour l'instant. Non, à l'heure actuelle, tu veux juste te débarrasser de ce morceau de passé qui t'oppresse. Tu retires la bague de ton annulaire gauche avant de lui montrer. J'ai trouvé ça par terre en arrivant... Pas du tout crédible. Je ne sais pas si tu étais aussi mauvais menteur avant, mais en tout cas, là, tu ne bernes personne. Tu trouves une bague par terre et ton premier réflexe, c'est de la passer à ton annulaire gauche ? Mais bien sûr ! Quelqu'un a dû la perdre ou vouloir s'en débarrasser. Oui, toi, tu veux t'en débarrasser. Tu la veux ? Un genou à terre et un peu plus, ça ressemblerait presque à une demande foireuse. 'fin je veux dire... Je me sens pas trop de garder un truc qu'est pas à moi. C'est ça, rattrape toi ! Tu finis par la poser sur son plateau. Tiens, cadeau. Tu sais quoi 321, tu viens de faire un truc plus que stupide.
Revenir en haut Aller en bas

avatar
STAFF
STAFF
Voir le profil de l'utilisateur


Qui es-tu petite abeille?

MessageSujet: Re: Tiens, cadeau. [H05-013]   Lun 8 Mai - 16:15

ERREUR SYSTEME
Erreur système

Erreur système

A peine la bague est-elle posée sur le plateau que le sol se met à trembler. C'est d'abord discret, presque imperceptible avec les nombreux pas dans la salle, et puis la sensation se fait plus forte. L'eau dans les verres se met à trembler et il vous est impossible d'ignorer que quelque chose cloche. Le tremblement devient si fort que le son qu'il produit couvre toutes les voix et puis plus rien. Le silence. L'immobilité absolue.
Jusqu'à ce qu'une violente secousse ne retourne toute la cafétéria. Les lumières vacillent, menaçantes, virant au rouge quelques secondes alors que tout est chamboulé. Des chaises renversées, des gens tombent et les plateaux volent. Malgré les tables soudées au sol, le chaos est total l'espace de vingt secondes. Vingt longues et interminables secondes avant que le calme ne revienne. Comme s'il avait toujours été là.




Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité


Qui es-tu petite abeille?

MessageSujet: Re: Tiens, cadeau. [H05-013]   Sam 13 Mai - 8:10

ft. H04-321
tiens, cadeau
Un rêve ? Et si c'était ça, si ce n'était rien d'autre qu'un rêve ou plutôt, qu'un cauchemar ? Installé face au miroir de la salle de bain, je fixe mon regard comme pour tenter d'y trouver une réponse. Des réponses. Je pince ma joue, comme pour m'assurer que je ne dors pas, mais je ressens la douleur. Non, je suis bel et bien là, bel et bien enfermé dans cet endroit, sous le regard pervers de je ne sais qui. Qu'ils soient un ou plusieurs, ils s'amusent bien à nous voir vivre comme des fourmilles. Non, comme des abeilles. La Ruche. Quelle blague. J'allume l'eau avant de pencher la tête pour me mouiller le visage, comme si ça pouvait m'aider à faire face à tout ça. J'éteins l'eau et relève le visage à nouveau, trempé. C'était quoi le but de tout ça, faire de nous des bons soldats ? Ou au contraire, nous pousser à nous entre-tuer. Peu m'importait le but, le fait est qu'ils avaient commis une énorme erreur lors de leur procédé. La mémoire. Bien sûr, tout le monde veut se souvenir, se rappeler de qui il est, de ce qui fait son essence. Mais sans mémoire, pas de remords, pas de conscience. Qu'est-ce qui peut m'arrêter si je ne me souviens de rien ? Je ne sais pas si j'étais quelqu'un de bien ou quelqu'un de mal, je ne sais pas si j'ai déjà tué ou pas. Je ne sais rien, pas même ma propre identité. Si je n'ai pas d'identité, je n'ai alors plus de limite. Tout m'est possible. J'ai des sentiments bien sûr, mais ce n'est pas assez. Je ne suis plus alors qu'est-ce qui m'empêche de faire ce que je veux ? En dehors de cet endroit bien sûr. Je sortirais. Je finirais par y arriver, peu importe le temps que ça me prendra. Je quitterais cet endroit maudit et j'irais les buter un par un. Tous ceux qui ont fait ça, pour peu qu'ils soient encore en vie. Sinon, je trouverais un moyen de détruire ce fichu robot, cette putain de Ruche. Un sourire aux lèvres, je m'essuie le visage avant d'aller m'habiller de ces vêtements blancs que tout le monde porte. Aucune différenciation. Aucun individualisme.

L'heure de manger. Je sors de cet endroit qui m'a été imposé pour aller prendre l'ascenseur. J'observe les gens autour de moi, tous les mêmes, tous perdus, certains plus que d'autres. Ils me sont indifférents. Je me fiche d'eux, ce n'est pas eux que je veux. Peut-être juste certain d'entre eux. Seul, je ne pourrais pas y arriver, mais si d'autres m'aident, alors il y aura une chance. J'entre dans la cafétéria et suit les autres, faisant la queue avant d'avoir mon plateau. Le problème, c'est qu'il est vide. Je l'observe un moment, tentant de comprendre avant de remarquer que tous les autres plateaux sont vides. Ils comptent nous affamer maintenant, c'est ça la prochaine étape ? Putain d'enfoirés. J'attrape mon plateau vide et  file jusqu'à une table vide elle aussi, m'installant avec rage. Je fulmine intérieurement, tentant de chercher un moyen pour me casser au plus vite, pour partir. “ Ils ont décidé de nous affamer. ” Je relève la tête et voit un visage familier s'installer face à moi. Le parano. C'est comme ça que je l'appelle, du moins dans ma tête. Ce gars, je sais qu'il pourra m'aider. Il est pas aussi con qu'il en à l'air, il a l’œil pour remarquer les petits détails. Il suffit d'utiliser sa parano pour l'avoir dans sa poche, je suis certain qu'il pourra m'aider, qu'il en soit conscient ou pas. J'étire alors un sourire amical, compatissant. “ Peut-être pour nous rendre plus docile. ” Il me parle de sa bague, de son anneau. Supposément trouvé hein ? Alors pourquoi tu l'avais à l'annulaire gros malin. T'étais marié mec, ça crève les yeux, mais je préfère ne rien dire, écoutant simplement comme un ami le ferait. J'observe l'anneau posé sur mon plateau, un peu sceptique. “ Tiens, cadeau. ” Je suis pas sûr d'être en droit de prendre son alliance quand même.

Je tends malgré tout la main, comme si cette occasion pourrait m'être bénéfique dans le futur. “ Merc... ” Le sol se met à trembler, me coupant. Je regarde autour de moi alors que les tremblements se font de plus en plus forts. Putain qu'est-ce qu'il se passe encore ? Soudain, plus rien. Le calme, le silence. Tout le monde se regarde, ne sachant comment réagir. Je prends alors l'anneau que je mets dans ma poche, juste avant que les tremblements ne reprennent. Des lumières rouges, la panique et je me sens soudain projeté en arrière alors que ma chaise se renverse. Je sens une douleur vive à l'arrière du crâne alors que je me cogne contre le sol et la suite n'est qu'un énorme flou. Les yeux ouvert, je ne comprends rien de ce qui se passe. Je ne sens que la douleur à l'arrière de mon crâne et je n'entends que le bruit retentissant des cris et des tremblements. Combien de temps se passe, une minute ? Une demie heure ? Tout s'arrête d'un coup, je l'entends, mais ma tête me fait encore souffrir. Je me relève quand même, grimaçant de douleur tandis que je revois clairement. Tout est stable, calme, comme tout à l'heure. “Mais bordel c'était quoi ça ?!” Ils vont me pousser à bout. Je n'en peux plus. Je me tourne vers l'un des murs, cherchant la moindre caméra visible avant d'hausser le ton. “ JE VAIS VOUS BUTER BANDE D'ENFOIRÉS ! JE VOUS LE PROMETS ! ” Je reprends ma respiration, tente de me calmer avant de me tourner vers mon ami. “ Tout par en couilles ici. Les plateaux vides, les tremblements. Il faut qu'on se casse mon gars et le plus vite possible ! ” Il se passe quelque chose, nous en avons tous la preuve maintenant. C'est le moment ou jamais avant que le pire n'arrive. Il faut faire quelque chose maintenant. Je pose mes mains sur ses épaules et le fixe dans les yeux. Il faut qu'on s'entraide, il faut qu'on y arrive. “ On a besoin l'un de l'autre et peut-être même d'autres gens encore. Il faut qu'on se barre d'ici avant d'être foutu ! T'es prêt à m'aider ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Invité


Qui es-tu petite abeille?

MessageSujet: Re: Tiens, cadeau. [H05-013]   Dim 14 Mai - 7:15

ft. H05-013
tiens, cadeau
Merc... Il n'a pas le temps de finir sa phrase que tout se met à trembler autour de vous. Tu ne comprends pas et tu restes comme paralysé, incapable de bouger, de réagir. Tu l'as déjà prouvé le lendemain de ton arrivée lorsque tu as été bloqué avec la jeune inconnue au niveau 13 et que tu l'as vu se noyer devant tes yeux, tu ne sais absolument pas gérer les situations dangereuses, stressantes ou que sais-je encore. Tu restes statique, droit comme un piquet sur ta chaise, alors que tout se déchaîne autour de toi. Ton verre se renverse, tu manques de te prendre un plateau dans la tronche, pourtant tu ne bouges pas. Ton esprit, en revanche, ne fait qu'un tour. Tu ne comprends pas ce qui se passe, pourquoi tout part en vrille comme ça et la première idée qui t'effleure l'esprit c'est que la raison n'est nulle autre que la bague et ton mensonge à la noix. Tu es trop paniqué pour réfléchir, pour avoir un raisonnement rationnel. Paniqué, paranoïaque et stupide, décidément, tu n'as vraiment rien pour toi. À cet instant, tu te dis que tu n'aurais pas dû lui passer la bague. Si les gens qui vous ont enfermé là l'ont glissée à ton annulaire avant ton réveil, c'était probablement pour une raison. Il ne faut pas aller à l'encontre de ce qu'ils veulent, tu l'apprends à tes dépends. Du moins, tu crois l'apprendre parce que la réalité est tout autre, si tout se met à trembler autour de vous, ce n'est certainement pas à cause de ton petit mensonge de rien du tout.

Finalement, les tremblements cessent, le calme revient avant une nouvelle tempête. Mais bordel c'était quoi ça ?! Tu hausses un instant les épaules. Tu n'en sais rien, enfin, si tu sais, du moins, tu crois savoir, mais tu n'es pas sûr que ce soit une bonne idée de partager ta conclusion. Tu inspires doucement et tu tentes de calmer le tremblement de tes mains. Tu ne gères pas ton stress, ta peur et encore moins ton enfermement dans cet endroit. Il va vraiment falloir que tu t'y fasses, sinon, tu vas finir par perdre complètement l'esprit, 321. Ton compagnon de table, lui, n'est absolument pas pétrifié, loin de là même. Je vais vous buter bande d'enfoirés ! Je vous le promets ! qu'il se met à hurler en plein milieu de la cafétéria. Il ne t'en faut pas plus pour te remettre à paniquer. Tu devrais te calmer que tu souffles dans sa direction en jetant des regards craintifs vers les personnes qui vous entourent. Tu es persuadé que les gens qui vous ont enfermés ici vous observent d'une façon ou d'une autre et tu ne penses pas que leur tenir tête de cette façon soit la meilleure des choses à faire. Tout part en couilles ici. Les plateaux vides, les tremblements. Il faut qu'on se casse mon gars et le plus vite possible ! Tu partages son point de vue. Toi aussi, tu n'as qu'une envie depuis ton réveil, te barrer d'ici, partir loin de cet endroit, mais tu ne le gueules pas au premier venu. Tu secoues un instant la tête. Il est stupide, il va vous faire tuer avec ses idées à la con, avec son envie de ne pas se fondre dans la masse. La nana à ton arrivée qui voulait faire brûler la Ruche, lui qui se met à hurler qu'il va tuer les personnes responsables de votre enfermement, tu es entouré de fous totalement inconscients. Il s'approche de toi, pose ses mains sur tes épaules et tu as un mouvement de recul, tu ne veux pas qu'on t'assimile à lui, à sa rébellion. On a besoin l'un de l'autre et peut-être même d'autres gens encore. Il faut qu'on se barre d'ici avant d'être foutu ! T'es prêt à m'aider ? Tu inspires doucement, posant ton regard dans le sien. Assis-toi. Un souffle, presque une supplique. Tu désignes la chaise retournée à côté de toi et tu baisses d'un ton. Je ne pense pas que se rebeller ouvertement soit une bonne idée. Tu jettes des regards affolés sur tout ce qui vous entoure. Est-ce qu'ils ont posé des micros ? Est-ce qu'ils peuvent vous entendre même si vous chuchotez ? Est-ce que... trop de questions, pas assez de réponses. Tu devrais... Un instant d'hésitation, est-ce que tu peux vraiment lui faire confiance ? La réponse est évidente, non, tu ne peux pas, mais stupide comme tu es, tu décides de croire qu'il n'est pas un infiltré. Il ne fait peut-être pas partie de cette bande de fous qui vous ont enfermés, n'empêche que tu ne peux pas te fier à lui ! Tu devrais te montrer plus discret. Tu ne cesses de te dire que tu ne devrais pas rester avec lui, pas te montrer en sa présence, n'empêche que tu ne bouges pas de ta chaise. On repassera pour l'image du mec invisible, du mec qui ne fait pas de vagues et qui est plus que discret.

Tu ne peux t'empêcher d'ajouter. La bague, c'est... Un instant d'hésitation, mais tu poursuis quand même. Je ne l'ai pas trouvé par terre, mais... Tu cherches tes mots, tu hésites, tu ne veux pas passer pour un fou. Je ne sais pas. Je ne la veux pas, elle ne m'évoque rien de bien. Ce n'est pas le besoin d'être honnête qui te pousse à lui dire la vérité, non, loin de là. Tu ne sais pas mentir, n'empêche que tu l'as fait sans difficulté. Ce que tu fais là, c'est pour prouver aux gens qui vous observent que tu as compris le message, ce tremblement, sa raison et que tu n'es pas comme lui, tu ne comptes pas aller à l'encontre de ce qu'ils attendent de vous, du moins, pas ouvertement.

Bordel, qu'est-ce que tu peux être stupide !
Revenir en haut Aller en bas
 
Tiens, cadeau. [H05-013]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Carte cadeau Rogers 200$
» Cadeau pour Blondes Powerfull
» Cadeau pour le Druide ... SVP !
» le cadeau pour "au plaisir gustatif".
» Est-ce que je mérite un cadeau ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: HORS JEU :: Archives :: Rp-
Sauter vers: