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 Even a Son can be broken | H02-099 & H03-112

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Qui es-tu petite abeille?

MessageSujet: Even a Son can be broken | H02-099 & H03-112   Lun 8 Mai - 19:48

Even a Son can be broken
H02-099 & H03-112


Enfin, il avait quitté la pièce. Et il ne savait pas si c’était définitif mais à la façon dont il lui avait fait comprendre c’était terminé et il n’allait pas revenir dans l’entrepôt. Il pouvait donc se lever pour sortir de la pièce, pour s’enfuir, pour rentrer chez lui mais il n’avait même pas la force de le faire, ses jambes n’arrivaient tout simplement plus à le soutenir et puis cette douleur sourde dans chaqu’un de ses membres était difficile à supporter. C’était comme ci il ne sentait finalement plus son propre corps, qu’il ne le reconnaissait plus, comme si il était vide de sensation. Ou plutôt c’était l’inverse, il sentait chaque parcelle de sa peau, chaque centimètre où il avait été toucher, blesser, abusé. C’était un miracle que le contenu de son estomac ne soit pas encore ressortit de son ventre, pourtant ce n’était pas l’envie qui lui manquer. Bon sang. Il se redressa difficilement sur ses mains, ignorant la droite qui était horriblement douloureuse. Être battu était quelque chose mais là, là c’était encore un niveau au dessus et si il pouvait supporter les coups et la torture, il ne pouvait certainement pas supporter ce genre de chose, il n’était pas assez fort mentalement pour ça. Son regard se figea un moment sur un point invisible sur le mur alors qu’il sentait les larmes coulaient sur ses joues, comme ci elles ne lui laissaient pas le choix. Son ventre était douloureusement serré alors qu’il sentait sa vision se brouillait de plus en plus. Il avait voulut rester fort, digne et putain ce n’était pas comme ci quelqu’un pouvait facilement le faire plié mais il pouvait le dire, il n’avait finalement pas fait le malin éternellement.

Une violente décharge électrique le traversa lorsqu’il s’assit sur les fesses et son visage se tordit dans la réalisation de ce qu’il venait de lui arriver alors qu’il se mettait à pleurer bien plus fort, comme un enfant qui venait d’être puni, sauf que c’était bien plus grave que ça. Il n’arrivait juste pas à supporter l’idée d’avoir été user, blesser, insulté ... Jusqu’ici il s’était toujours sentit supérieur, invincible. Pour lui, rien ne pouvait lui arriver et même attacher à cette foutue chaise il avait riposté comme un pitbull qu’on devait mater parce qu’il avait l’habitude d’être supérieur aux autres. Putain il n’était pas n’importe qui mais à jouer dans la court des grands, on finit rapidement par le regretter alors que bordel, il n’avait rien fait pour mériter ça. Il ne s’était jamais attaqué à ce connard et à son vieux mec, il s’en battait les couilles, il n’avait pas pour boulot de s’en débarrasser. Mais son père oui, son père avait eut un contrat et ils avaient décidés d’attaquer les premiers. Caïn avait décidé de frapper le premier.

Sa main se mit à serrer ses cheveux fortement alors qu’il respirait rapidement, anarchiquement même. Il n’arrivait pas à se calmer, pas face à l’horreur de la situation. Il devait se lever, essayer de récupérer le peu de vêtement qu’il lui restait et rentrer mais il en était incapable, il était terrorisé de ce qu’il avait voir, de ce qu’il allait dire. Comment pouvait-il faire face à son père après ce qui venait de se passer ? Il avait baissé sa garde, il avait été attraper et torturé comme un mal propre. Cela dit il avait gardé sa langue et n’avait rien dit, il ne pouvait certainement pas dire quoi que ce soit et c’était sûrement pour ça aussi qu’il avait finit dans un tel état. Le châtain mordu sa lèvre, ouverte et douloureuse, tout comme sa mâchoire qui n’avait pas été en reste non plus. Putain, quelque soit la partie de son corps, elle avait été user. L’autre fou ne s’était pas contenter de lui brouiller la main ou de planter son couteau dans les lignes de son dos, non, il avait fait pire que ça et il avait littéralement arracher toutes la dignité qu’il pouvait avoir auparavant. Rien que de sentir encore son goût sur sa langue lui donner envie de vomir mais il était encore trop à l’ouest pour le faire. Il avait froid, tout son corps avait horriblement froid, probablement à cause de la forte quantité de sang qui s’écoulait de son dos, il avait gravé son nom dans sa peau pour qu’il ne l’oublie jamais mais même sans ça, comment simplement l’aurait-il pu ? Il était pratiquement sûr qu’il avait gravé autre chose comme Revenge, ou quelque chose du genre dont il n’était pas sûr, il avait pût sentir chaque lettre lui couper la peau, entailler sa chaire et son âme un peu plus. Son corps se crispa brusquement lorsqu’il entendu des pas dans les couloirs et la terreur prit place dans tout son être alors qu’il devenait blanc comme un linge. Il se mit à ramper en arrière malgré la douleur alors que les larmes redoublaient d’intensité sur son visage avant qu’il ne mette finalement ses jambes contre son torse et sa tête d’enfouis en pleurant. Pour se protéger et surtout ne pas le voir, il ne voulait plus jamais le voir, l’entendre, le sentir. Putain, il ne voulait certainement pas sentir de nouveau ses mains sur son corps, plus jamais ! Il devait probablement avoir l’air pathétique ainsi recroquevillait, nu et couvert de sang, de sueur et de semence. Comme un déchet qu’on avait finit d’user. Comme un jouet brisé.
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MessageSujet: Re: Even a Son can be broken | H02-099 & H03-112   Mar 9 Mai - 19:19


Even a son can be broken
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90 km/h.
Tes mains sont crispées sur le volant. Tellement crispées que tu en as mal, de plus en plus, mais tu n'y prête pas attention. Ton corps en entier est tendu vers l'avant, comme s'il essayait de pousser par la seule force de ta rage bouillante l'Audi d'ébène sur les routes italiennes trempées.

100 km/h.
Un coup d’œil rapide sur ta montre. 10 minutes que tu roules. 12 minutes depuis le coup de téléphone. Ton regard fauve passe du cadran à la route deux fois, une flamme bien vivante brûlant de tous les feux de l'Enfer à travers tes pupilles ténébreuses. Dehors, au travers les gouttes qui glissent gracieusement sur le verre teinté, la civilisation se fait de plus en plus rare. Tu sens chaque seconde passer comme un gigantesque coup de gong dans ta tête brouillée par la colère, le ronronnement du moteur cachant à peine le tremblement d'adrénaline qui agite le bout de tes doigts.

150 km/h.
Tu brûles un feu rouge. Les routes sont presque désertes. Seuls quelques badauds revenant du travail se trouvent sur ton chemin; tu laisses derrière toi un fouillis de crissement de pneus et de coups de klaxon, mais avant qu'ils ne puissent distinguer clairement quoi que ce soit, tu es déjà loin. Les dents serrées dans ta bouche sèche laissent sur ta langue un désagréable goût de sang mêlé aux derniers relents de schnaps s'évadant de ta gorge. Tu n'avais bu que très peu, la dégustation de ton verre soudainement suspendue par la sonnerie, imposante, aux notes graves d'urgence, du téléphone de la maison. Tu remercierais presque Caïn de ce beau timing; au moins, si tu as à en descendre quelques uns, ce sera la tête claire.

200 km/h.
Le bruit qui n'étais qu'un ronronnement quelques minutes plus tôt s'était bien vite muté en grondement, ton véhicule reflétant avec une étonnante véracité la rage et l'inquiétude sourde de la bête à l'intérieur de toi. Un coup d’œil aux silhouettes noires dans tes miroirs te rappela vaguement une engueulade; tu avais insisté pour y aller seul, aveuglé par l'urgence. Tu t'étais énervé. Il y avait même eu un blessé. Seul Ludwig avait réussi à te faire entendre raison. C'était beaucoup trop dangereux, avait-il dit. Tu te jetterais dans la gueule du loup.
« Sauf que le loup, c'est nous », pensas-tu à la vision des 2 autres véhicules à l'arrière, côte-à-côte, suivant ta cadence avec une obstination parfaite.
Die Rudel folgenden Sein Alpha auf eineim Jagdausflug.
La meute suivant son alpha parti en chasse.

Il n'y avait désormais à l'extérieur que quelques bâtiments désaffectés et des terrains vagues, abandonnés. Aucun signe de vie. Malgré le paysage flouté par la vitesse, tu su que tu approchais.

150 km/h.
Ça ne pouvait être autre chose que ton fils. Sans nouvelles depuis deux jours. Il était pourtant dans ses habitudes de filer de temps à autres sans prévenir, après tout, il avait l'âge pour ce genre d'excursion rebelle, malgré ton désaccord. Mais là, c'était différent. Un affreux pressentiment te serrait l'estomac. Ça ne pouvait être autre chose que ton fils.  

Les gens du commun auraient probablement ressenti une culpabilité sans nom. Une culpabilité se justifiant par le manque de prudence que tu avais fait preuve en te rapprochant de Caïn. Mais dans ton cas, seule une colère terrifiante arrivait à prendre tout l'espace dans ton être. Une colère terrible, brûlante, la colère de s'être fait prendre à son propre jeu, la colère de s'être fait salir son ego, et surtout, la colère de savoir quelque chose qui lui appartenait sali par la patte bâtarde de cet homme.
Ils paieraient. Oh, qu'ils paieraient.

***

Tu t'engagea dans le chemin de terre et de pierre concassée, t'arrêtant plusieurs mètres avant d'être à portée de l'entrepôt. Tu entendit des portières claquer, et déjà, tu voyais les quatre gardes du corps dont tu t'étais muni sortir de leur véhicules, armes aux poings, prêt à sécuriser les lieux si besoin y étais. Tu respira profondément. Ta main droite alla chercher le canon froid de ton pistolet P8 sur le banc passager, qu'elle passa par la suite à ta main gauche.

***

Les lieux semblaient désert. Malgré tout, tu posta deux gardes à l'entrée, tandis que deux autres te suivirent à l'intérieur. Les lumières étaient toujours allumées, signe qu'on avait pénétré dans l'entrepôt récemment.
Sur tes gardes, tu n'osa pas crier le nom de ton fils, et préféra évoluer dans le bâtiment jusqu'à ce que tu trouve ce que tu cherche.

Il ne fallu pas longtemps avant que tu distingue la forme beaucoup trop familière qui se recroquevillait non loin de toi. Ton sang ne fit qu'un tour, à la fois rongé par l'inquiétude et soulagé qu'il soit encore en vie.

- Izaak ?



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MessageSujet: Re: Even a Son can be broken | H02-099 & H03-112   Mar 9 Mai - 19:57

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Izaak allait faire une crise de panique, si il n’était pas déjà en train d’en faire une. Il entendait les bruit de pas, ça se rapprochait dangereusement de lui et putain c’était en train de le terrifier. Il n’était pas seul et ce coup ci il avait sûrement ramener ses petits-amis pour s’amuser avec lui et l’utiliser comme un vulgaire chien. Sous ses mains, il ne valait pas mieux qu’un sale clébard, qu’un sale bâtard qu’on aurait abandonné à la naissance. Sur cette chaise, il était fier, il était droit et il était narcissique. Sur ce sol il n’était rien de plus qu’une pute qu’il s’était fait trancher et baiser de la pire des manières. Et le pire dans l’histoire c’est que Caïn s’était royalement foutu qu’il soit en train de le briser, bien au contraire, il aimait l’idée de le piétiner et de cracher sur sa peau. Il était sali et il n’arrivait même pas à penser à la possibilité de se lever pour se défendre. Il aurait pu c’est vrais, il lui suffisait simplement de réunir ses forces, de se mettre sur ses pieds et de frapper le premier venu. C’était simple. Mais il était tétanisé. Ses mains tremblaient, ses épaules se secouer sous les sanglots et son dos le faisait horriblement souffrir ainsi que son bassin, sa main était même détruit, il avait brisé chaque os de sa main droite. Il avait peut-être un semblant de force physique, mais n’avait pas cette force morale.

Alors il serra ses jambes plus fortement, essayant de réprimer ses larmes sans y arriver pour autant alors qu’il fixait son corps, la tête nichait dans le creux de ses jambes. Il était poisseux et sale, il n’avait plus rien du fils de l’un des hommes les plus riche du pays. Il n’avait plus rien du fils narcissique qui avait voulut devenir assassin sous contrat pour faire profiter aux autres de ses compétences. Il était loin l’homme qui était partie en Angleterre et qui avait trouvé une femme à épousé. Il était loin Izaak. Sa mâchoire se serra lorsqu’il entendu quelqu’un rentrait dans la pièce, il allait de nouveau souffrir, il le savait, il n’avait même pas le courage de lever la tête pur faire face à l’autre fils de pute. Sauf que c’est une tout autre voix qui se fit entendre, une voix connu, même très familière et sans se contrôler, son corps se mit à tremblait alors que son regard s’écarquillait, toujours enfouis entre ses jambes.

Il était nu, il était ... Sa respiration se fit plus difficile alors qu’il se mettait à ramper de nouveau en arrière, les yeux écarquillait. Il voulait échapper à la vision de l’homme qui l’avait élever, il ne voulait pas voir son visage dégoutter, son visage énerver à l’idée que son fils soit si faible et incapable de se protéger, qu’il s’était fait attraper comme un faible et torturer. Qu’est-ce qu’il devait penser de lui en le voyant ainsi ? Il devait regretter d’avoir un tel fils, regretter d’avoir engendrer un bâtard dans le corps d’une sale putain, ça devait être dans ses gênes de finir comme une putain aussi finalement. Son regard se fixa finalement sur les chaussures de son père alors qu’il tremblait comme une feuille, sa main se posa sur sa bouche pour ne pas qu’il se mette à pleurer de nouveau alors qu’il levait finalement doucement le regard pour finalement arrivé au visage de son père. Le choc fut tellement violent qu’il éclata de nouveau en sanglot en le regardant, il était incapable de se retenir plus longtemps, c’était trop dur, trop douloureux. Son père semblait si inquiet, il n’avait pas l’air d’être énerver, ni même de se sentir honteux d’avoir un fils si faible, il était juste inquiet, comme un père avec son fils.

« Papa .. » Lâcha t-il horriblement faiblement à cause de sa voix brisé, à cause de tout ce qu’il avait subit, aux nombres de fois où il avait crié.
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MessageSujet: Re: Even a Son can be broken | H02-099 & H03-112   Sam 20 Mai - 23:57


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L'une des pires choses auquel puisse être confronté un parent est d'assister à la brisure de ses propres enfants. Voir la faille se creuser sur le bord de leurs yeux humides, fissurer leur regard, déchirer l'intérieur de leur pupille comme un gigantesque gouffre empli de ténèbres et de sombres murmures. Des secrets honteux tournant en rond comme du vent dans leurs esprits, quelques battements de cœur suppliants d'être épargnés de la souffrance. Il s'agit de l'une des pires choses, car le parent qui assiste à la décrépitude de l'enfant blessé y voit son propre reflet, la chair de sa chair, un regard identique au sien qui transperce sa culpabilité à travers les larmes, l'air de demander pourquoi ce fût eux au lieu de lui.

Un tremblement traversa tes lèvres entre deux pénibles secondes de stupéfaite contemplation. Quelque chose en toi n'acceptait pas cette vision d'horreur à tes pieds, cette vision de cauchemar qui n'aurait jamais dû être possible. Ton fils. Izaak. Celui-là même qui était si fort, si brillant, celui-là même que tu avais passé des années interminables à former pour qu'il soit invincible. Ce fils qui avait hérité de la hargne et du mordant naturels de son paternel, ce fils qui voyait courir en ses veines le brûlant et impitoyable héritage des Kürschner. Ce ne fût pas la déception qui initia ce tremblement impromptu. Non. La déception n'avait rien à voir avec l'ouragan contenu entre tes côtes, dans tes os, entre tes dents. Ce qui te brûlait l'intérieur comme un démon brûle sous l'eau bénite, c'était la stupéfaction qu'on aie osé cracher sur le blason familial. Qu'on aie osé abîmer le seul et unique, le fier, le véritable héritier des Kürschner.
Et bien que ta propre dure fierté t'interdisait de l'admettre, au fond de toi, tu étais déchiré de voir Izaak dans cet état. Une déchirure profonde d'un père qui voit son enfant qu'il voulait fort et solide redevenir vulnérable et fragile, comme la petite chose que tu avais dans les bras il y a une petite vingtaine d'années de cela.

Sa voix résonna faiblement dans l'entrepôt vide. T’appelant d'une voix brisée, épuisée, t’appelant, les intonations suppliantes de l'amener le plus loin d'ici qu'il serait possible.

Il ne te fallu pas attendre plus longtemps pour enfin arriver à bouger, la colère te délivrant du mutisme dans lequel le choc t'avait plongé. Seulement quelques secondes s'étaient écoulées, entre le moment où le regard douloureux de ton fils vint à croiser le tiens, et celui où, incapable de tolérer la vision de tes yeux d'ambres qui avait été si souvent durs, il avait éclaté en sanglots incontrôlables. Seulement quelques secondes. Mais le tout te paru durer une éternité.

Tu t'agenouilla près de lui et retira ton veston afin d'en envelopper la silhouette tremblante d'Izaak. Les mots ne te vinrent pas dans l'urgence de la situation, mais l'étreinte étrangement douce que tu lui donna en le soulevant du sol, comme lorsqu'il était enfant, parla à ta place. Ta force ne t'avait jamais quitté malgré ton âge, et ce ne fût qu'avec peu de difficultés que tu souleva le jeune adulte, blotti dans tes bras. Tu remercia silencieusement tes nombreuses heures d'entraînement physique et colla ton fils contre toi, ne te souciant pas du sang qui se mit immédiatement à tacher ta chemise et tes mains.
Les lions rentraient à la maison.
Et la guerre ne faisait que commencer.

« Ça va aller. Tu es en sécurité maintenant. Je suis là. »

Un signe de tête, et tes gardes s'élancèrent vers l'avant, sécurisant l'aller vers les véhicules à l'extérieur. Courant le plus vite qu'il te fût possible avec le poids d'Izaak dans les bras, tu l'allongea ensuite sur la banquette arrière de l'Audi, et démarra en trombe, portant de fréquents et inquiets coups d’œil vers l'arrière dans l'inquiétude dévorante que son état n'empire. Il fallait oublier l'hôpital. De telles blessures et leur provenance ne s'expliquent que très mal devant les services de santé. Heureusement que tu avais quelques connaissances en premiers soins. Si le tout s'avérait trop grave...

Tu préférais ne pas y penser pour le moment. Dans tel cas, on aviserait...




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MessageSujet: Re: Even a Son can be broken | H02-099 & H03-112   Dim 21 Mai - 19:20

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Alors qu’il le voit s’approcher, Izaak se rend compte qu’il n’a aucune idée de ce qu’il va lui dire pour lui expliquer les choses. Il ne peut pas lui cacher l’horreur qu’il a vécu, non seulement parce que c’est son père mais aussi pour la simple raison que c’est écrit sur son corps, sur sa peau, dans le plus profond de son âme et il arrive probablement à voir tout ça. Il a tellement honte d’être ainsi en face de lui, qu’il le voit dans un tel état de faiblesse, de détresse. Il aimerait tellement lui dire que ce n’est pas grave, qu’il va s’en remettre et qu’ils prendront leur revanche ensemble mais il en est incapable. La seule chose dont il est sûr c’est qu’il n’oubliera jamais ce qu’il vient de subir, si jamais un jour il l’oublie, la simple présence des cicatrices lui rappellera l’horreur qu’il a vécu. Il n’a pas été simplement blesser et insulté, il a été souiller et il a beau se dire que ce n’est pas grave, il entend la petite voix dans son esprit qui se moque de lui et qui lui répète qu’il est faible et qu’il mérite ce qu’il vient de vivre. Après tout, lui aussi il a fait du mal à des gens, il a joué avec des sentiments, trahis des personnes dans le seul bute d’être satisfait. Qui est le pire monstre entre lui et Caïn alors ?

Son corps tremble, sans qu’il ne contrôle rien alors que son regard reste fixé sur le sien, il est sa seule bouée de secours actuellement et si son père l’abandonne ici, il va mourir aussi simplement que ça. Son corps se crispe lorsqu’il vient mettre le tissus sur sa peau, parce que tout son corps le brûle, le lance, chaque muscle est contractés, chaque membre à été maltraité et son égo à été bafoué. En réalité, il se sent comme un mouchoir usagé, qu’on utilise à sa guise pour être jeter par la suite, comme une merde. Son regard tombe finalement sur les chaussure de son père parce qu’il n’arrive pas à maintenir son regard dans le sien, pas après ce qu’il vient de subir, peut-être que son père n’est pas déçu et qu’il n’a pas honte de lui mais dans sa tête, c’est le cas. Izaak les ressent à la place de son paternel et ça lui fait si mal qu’il ne sait même pas comment gérer les sentiments qui l’agressent de toute part. Son calme et son self-contrôle ont totalement disparu désormais.

Il fut soudainement surpris lorsque son père le prit dans ses bras, comme un enfant qui venait de s’égratigner le genou sur le sol, comme lorsqu’il était encore un enfant et ça ne fit que redoubler ses larmes alors qu’il mettait finalement sa tête contre lui. Une partie de lui était soulager parce que c’était terminé, il allait rentré, se laver et oublié tout ça. Mais l’autre partie de lui ricaner d’avance face à la déchéance dont il allait faire preuve dans les prochains jours. L’une de ses mains vient serrer la chemise de son père alors qu’il voit la trace de sang qu’il recouvre désormais le blanc, une chemise si chère qu’il bousille par sa présence. Il voit vaguement des mouvements autour de lui mais la fatigue prend part de son corps ainsi que la douleur qui le pousse dans une puissante fièvre, l’adrénaline est redescendu et son corps essaie de guérir par lui même mais ses plaies vont sûrement s’infecter, surtout vu la crasse de l’endroit.

Il entend vaguement la voix de son père avant de se sentir déposer sur une surface bien plus confortable que le dur sol de sa prison. La fatigue est bien pire qu’avant et il ferme les yeux, il a chaud, froid, mal partout alors qu’il ne ressent plus rien non plus. Tout ce qu’il souhaite c’est dormir et il ne résiste pas à l’envie de fermer les yeux, juste un peu, malgré sa violente poussé de fièvre dont il ne se rend pas compte.
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MessageSujet: Re: Even a Son can be broken | H02-099 & H03-112   

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