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 Jolie vue - ft. H04-12

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Qui es-tu petite abeille?
MessageSujet: Jolie vue - ft. H04-12   Jeu 18 Mai - 20:35



Jolie vue H04-12 & H05-999 A cette heure-ci, j’étais sûr qu’il n’y avait pratiquement personne. C’était l’endroit sans doute le plus fréquenté de par son choix d’activités créatives, il était assez difficile de le trouver désert. A cette heure là, la plupart des abeilles, j’avais vraiment du mal avec ce mot décidément, étaient couchées. A cette heure là, je ne dormais pas encore, j’étais encore pleinement éveillé et les pensées que je gardais enfermé la journée en m’occupant et en observant tout ce petit monde dans la Ruche venaient s’écraser sur moi comme les vagues de l’océan en pleine tempête. Pas des doutes, pas des peurs, des sentiments contraires, des sentiments qui m’étaient désagréables. J’avais de mauvaises sensations par moments, j’avais le réflexe parfois de regarder par-dessus mon épaule et de tendre le cou, avoir les oreilles aux aguets. Par moment je me sentais comme un rat de laboratoire. Je restais loin des autres parce qu’ils m’étaient insupportables, mais aussi parce que j’avais peur. Peut-être bien une peur au final. Peur que l’on pose la main sur moi sans que je m’en rende compte. Ce n’était pas la peur de la douleur, la douleur n’avait rien d’effrayant à mes yeux, elle était même attrayante, seulement qu’on me touche. Sentir le contact de quelqu’un que je n’autorisais pas à le faire, je sentais mes entrailles s’animer à cette pensée. C’était juste hors de question. Pourquoi donc est-ce que j’avais cette crainte ? Ce n’était pas comme si j’allais me mettre à chialer en me recroquevillant, j’étais du genre à casser les doigts et la main lentement du propriétaire pour m’avoir fait cet affront. Et ce, dans le plus grand des calmes. Et puis, il y avait cette fille aussi… Cette fille avec cette voix qui me perturbait et qui me ressemblait… Je secouais la tête pour la chasser de mon esprit, elle le polluait assez comme ça.

Profitant que l’endroit soit complètement vide, et parce que ces quatre murs omniprésents commençaient à m’oppresser, j’avais pris une toile pour la mettre contre le mur le lus proche et j’avais peint, assez rapidement, une espèce de grande fenêtre donnant sur un jardin. C’était loin d’être de l’art, et encore moins joli, mais au moins, j’avais une fenêtre dans laquelle regardée, et rien que ça, ça parvenait à maintenir cette claustrophobie à l’écart. La laissant là pour l’instant, j’avais ensuite refais un petit tour de la pièce en observant tous les instruments présents, mon regard se posant encore une fois sur un saxophone sur son pied. Il m’appelait. Depuis que j’avais posé un pied ici, c’était la première chose qui m’avait attiré. Je ne parvenais pas à l’expliquer, mais c’était une évidence. Et finalement, j’avais craqué, j’avais pris l’instrument dans mes mains, j’avais passé la sangle autour de mon cou. Pas besoin d’avoir un QI ultra développé pour comprendre que j’avais dû avoir, ou au moins déjà jouer du saxophone. L’idée me plaisait énormément, je trouvais la chose très stylisée, d’autant plus que jamais personne n’y touchait. J’allais pouvoir me l’approprié sans difficulté, ce n’est pas comme si quelqu’un allait remarquer qu’il manquait un saxophone. Et puis… quelque part a m’amusait de par le fait que je pourrais aller souffler un bon coup des les oreilles de ce débile de 909 pendant qu’il dormait. Merveilleuse idée qui m’enchantait d’autant plus.

J’étais donc avec le cuivre dans les mains, mais j’hésitais encore à souffler dessus. J’appuyais sur les touches, mes doigts se mouvaient naturellement sur les boutons noirs, comme s’ils connaissaient déjà la mélodie avant qu’elle ne passe par mon cerveau. Le corps se souvenait mais ma tête faisait obstacle. Prenant une profonde inspiration, je glissais la hanse et le bec entre mes lèvres et fermais les yeux. Il y avait bien une musique qui me trottait dans la tête depuis que j’étais dans la Ruche, deux pour être exact, mais j’avais la sensation que le saxophone n’était pas l’instrument adéquat pour cela. Sauf que je n’avais rien d’autre à jouer pour le moment. Les secondes passaient lentement, les minutes peut-être même, jusqu’à ce que je commence à souffler. Les premiers sons ne furent pas brillants, mais après plusieurs essais, les notes sortirent nettement, de ce morceau si sombre au début mais qui fini par s’adoucir avant de se noircir à nouveau. Une musique puissante qui me donnait des frissons rien qu’en la fredonnant, alors là en la jouant, c’était juste puissant.

Mais rapidement, j’en eus assez de le jouer. J’avais envie de partir sur tout autre chose. Pour fêter ce retour à un sentiment agréable de familiarité. C’était sur et certain, cet instrument m’était destiné et j’allais le garder. C’était à moi. Fier et satisfait, je retournais prendre ma fenêtre et la mettre pas loin d’un fauteuil dans lequel je m’affalais avec le sax sur les cuisses, un large sourire sur les lèvres. A présent, tout un tas de mélodies, de morceaux me revenaient à l’esprit, dont un, beaucoup plus festif, plus… dansant. Il me semblait même qu’il venait d’un film, peut-être. Installais comme ça sur le fauteuil, les yeux sur ma fenêtre portative, je m’en donnais à cœur joie, le son résonnait dans toute la pièce, je sentais toutes les vibrations dans mon corps. C’était tellement jouissif.
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MessageSujet: Re: Jolie vue - ft. H04-12   Jeu 25 Mai - 17:37


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Douze avait du mal à s’endormir ces derniers temps, il n’était pas idiot et il avait bien comprend qu’inconsciemment, il avait peur de cauchemarder encore. En ce moment, ses cauchemars devenaient plus violent, plus douloureux à vivre sans qu’il ne sache pourquoi. Au début, il se voyait juste dans une maison, en train de tout casser, sans espoir, avec juste de la tristesse et tellement de rage, c’était lié à Quatorze puisqu’il était la seule personne dans son esprit à ce moment là. Mais en ce moment ... En ce moment il voyait du sang, de la chair beaucoup, beaucoup de cadavre. Il était militaire, c’était quelque chose dont il était sûr à cent pour cent désormais et ses rêves étaient sans aucun doute des souvenirs du front mais c’était trop horrible, il ne voulait pas se souvenir de tout ça, de toute ces pertes, tout ce sang et tant de cris, il avait l’impression d’encore les entendre lorsqu’il se réveillait le matin. Donc ouais, dormir commençait à être synonyme de cauchemars et il commençait à ne plus le supporter. Est-ce qu’il faisait autant de cauchemars avant d’arriver ici ou est-ce qu’il avait finit par oublier la vision de tant de chose ? Le niveau treize n’avait pas arrangé son cas, c’était même ce qui l’avait aggravé en réalité. Voir un cadavre de petite fille, l’odeur de la chair décomposé et tout ces morts, Adélaïde aussi devait probablement en rêvé et bien qu’il fasse tout son nécessaire pour oublier ce qu’il avait vu, il en était incapable.

Alors ce soir, alors qu’il était déjà dans les alentours de minuit, Douze sortit de sa chambre dans le but de marcher un peu. Il avait presque envie de rejoindre Quatorze dans sa chambre mais il avait l’impression qu’il allait plus le déranger qu’autre chose alors à la place de ça il se laissa emporter par ses pieds et commença à marcher dans les couloirs. Il allait partir au niveau de la salle commune, malgré le manque de lumière sauf qu’il finit par entendre du bruit alors qu’il était dans la cage d’escalier. Ça venait de plus profondément et un léger frisson de peur le traversa lorsqu’il se rendu compte que ça venait peut-être du niveau treize et qu’il y avait peut-être quelque chose de bizarre qui se produisait de nouveau. Oh, Douze était horriblement curieux et depuis qu’il avait quitté le niveau treize, sans savoir comment d’ailleurs, il avait envie d’y retourner mais il n’osait demander à personne. Il avait essayé d’y aller seul mais la porte restait définitivement fermer lorsqu’il l’enclencher à chaque fois donc il avait finit par en déduire qu’elle ne s’ouvrait que si deux personnes étaient présentes et comme personne de censé allaient l’accompagner ..

Douze finit par prendre son courage à deux mains, parce qu’il était un homme extrêmement courageux en temps normal, et descendu les escaliers vers le niveau d’où la musique semblait arriver. C’est lorsqu’il arriva au niveau douze qu’il fronça les sourcil. La musique venait d’ici. Finalement c’était assez logique quant on savait que le niveau douze était celui où était entreposé les instruments en réalités, c’était donc la meilleure possibilité en fait. Il s’approcha donc de la porte avant de rentrer à l’intérieur. Il faisait horriblement sombre et il ne voyait pas très bien à l’intérieur mais il aperçu quand même une ombre assise sur un fauteuil avec un saxophone dans les mains. Le saxophone était un instrument tellement complexe mais Douze adorait la mélodie que ça produisait étonnement, il était cela dit persuader de ne pas savoir en faire. A part une musique sur le piano, il était incapable de jouer quoi que ce soit de toute manière. Il referma donc doucement la porte derrière lui afin de ne pas le déranger alors qu’il s’adossait au mur pour l’écouter jouer. C’était beau, il devait avoir beaucoup de talent pour jouer aussi bien de l’instrument et puis c’était assez joyeux, ça réchauffer le coeur plus que la ruche en tout cas.

Il attendu qu’il termine de jouer son morceau pour applaudir doucement avec ses mains, ce n’était pas sarcastique mais vraiment sincère. Il entendait peu de gens jouer de la guitare ou du piano dans la ruche, pour le saxophone c’était bien la première fois qu’il entendait un tel son.

« C’est très beau. Je ne savais pas que quelqu’un savait jouer du saxophone ici. » Dit-il doucement, afin de ne pas brusquer la personne, qui qu’il soit, il pouvait très bien mal prendre le fait qu’il le complimente, après tout, tous le monde n’était pas forcément normal ici.

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MessageSujet: Re: Jolie vue - ft. H04-12   Jeu 25 Mai - 22:45



Jolie vue H04-12 & H05-999 Jouer du saxophone me mettait de bonne humeur. Grâce à ça, j’arrivais à cloisonner ce que je voulais garder bien enfoui, ce sur quoi je ne voulais pas me pencher, les remettants à plus tard. Ces petites choses qui me rendaient comme tout le monde, qui faisaient que je n’étais pas différent des autres… abeilles qui étaient dans la Ruche. Et ça, je le refusais. Je le refusais depuis que j’étais arrivé, depuis que je m’étais réveillé dans cette pièce blanche en comprenant que je n’étais pas tout seul. Je leur étais supérieur, je le savais, pas à tous cependant, il y en avait quelques uns que je voyais comme mes égaux, très peu, et même si je ne les avais pas encore rencontré, je le savais, je le sentais. Ces petites choses venaient me polluaient surtout le soir, et depuis que j’avais rencontré F05-678. La musique, le saxophone, et je le découvrais, m’aidaient à chasser tout ça. En plus de me rendre plus enclin à faire la conversation avec les autres. Quel dommage que je sois tout seul. C’était du moins ce que j’avais pensé jusqu’à ce que j’entende des applaudissements venant des escaliers une fois le morceau terminé. Haussant un sourcil, je me redressais sur le fauteuil pour essayé de voir qui faisait ce bruit avec ses mains, ça venait d’une silhouette plutôt imposante contre le mur. Un homme apparemment. J’en eu la confirmation avec le son de sa voix. Reposant l’instrument contre mon torse, j’eu un sourire qu’il ne pourrait de toute façon pas voir. Ah bah finalement, ma bonne humeur allait servir à quelque chose.

« Merci. Ne me demande pas d’où ça vient, j’en ai pas la moindre idée. Je crois que c’est un film, mais le reste… »

M’étirant longuement, je me levais et posais mon instrument sur mon fauteuil. Je l’aurais bien rejoins en signe de… bah pour le saluer, mais dans l’obscurité, ça pourrait avoir l’air de quelque chose de beaucoup plus agressif. Or je n’avais aucunement envie de l’être, et puis, rien ne me garantissait que lui était du genre non-violent. La distance était la meilleure option pour le moment. Que je le veuille ou non, je restais quand même méfiant et je continuais d’analyser tout ce qui m’entourait et surtout quand j’étais en présence des autres. J’espère au moins qu’il n’allait pas gâcher ma bonne humeur.

« Des problèmes de sommeil ?

Dans ma tête, il n’était pas si tard que ça, et ce n’était pas l’horloge numérique qui allait me dire le contraire. Minuit passé, je ne trouvais pas ça si tard, mais dans la Ruche, tout le monde semblait se coucher avant minuit, ou du moins, il regagnait les appartements vers ses eaux-là. Et s’il venait jusqu’ici, s’il déambulait dans les couloirs, il n’y avait pas trente six solutions. Et s’il était insomniaque, autant qu’on s’occupe tous les deux. Ouais, je me surprenais à être sociable cette nuit, c’était vraiment surprenant. J’allais pour faire quelques pas dans la pénombre quand les lumières se déclenchèrent tout d’un coup, nous éblouissant au passage. Clignant des yeux et jurant contre cette Ruche qui débloquait en ce moment, pourquoi est-ce que ça s’allumait maintenant, je reposais ensuite mon regard une fois habitué à la clarté de la pièce sur l’homme à l’autre bout. Grand, bien battit, blond, je ne pût m’empêcher qu’il était pas mal du tout. Ça pourrait presque être le genre d’homme qui me plaît. Beau spécimen en tout cas. Je lui souris donc franchement en levant la main pour lui saluer.

« Et bien ce ne sera plus une rencontre au clair de lune. Enfin, ça fait du bien d’y voir un peu. »

Surtout que maintenant, on allait pouvoir faire autre chose que discuter dans le noir pour s’occuper. Il y avait le billard, le piano, les autres instruments de musique, la peinture et tout le reste. On avait de quoi faire. M’asseyant sur le dossier du fauteuil, ne me gênant pas pour mettre les pieds dessus, je lui montrais les instruments rassemblés.

« Pour en revenir au sax, je suis le seul à en jouer ici. Et c’est pas pour me déplaire. Tu joues toi aussi ?
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MessageSujet: Re: Jolie vue - ft. H04-12   Mer 31 Mai - 17:38


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Un fin sourire se glissa sur le visage de Douze malgré que l’autre homme ne puisse pas le voir. Le saxophone était un instrument magnifique mais horriblement complexe. Il était relativement content d’avoir entendu quelqu’un en jouer, peut-être que cet homme attendait justement qu’il fasse nuit pour pouvoir jouer sans être déranger puisque les autres personnes dormaient normalement à cette heure ci. Il resta caler contre le mur, appréciant de ne pas voir de lumière actuellement. Il aimait bien être dans le noir, parfois seul et parfois en compagnie. Mais pourtant il était contradictoire parce qu’il était sûr de mal le supportait si il devait vivre dans le noir constamment, il avait besoin de voir les gens, de voir des issus possible, des façons de se battre mais aussi de battre en retrait. C’était étrange et rien qu’en y pensant il le savait mais c’était comme ça. Probablement à cause de sa formation de militaire qui coulait encore dans son esprit pourtant vide de souvenir.

« Je ne saurais te dire. Je suis pratiquement sûr ne pas être cinéphile. » Dit-il avec un petit sourire amusé alors qu’il le voyait poser son instrument sur le fauteuil et se levait.

Malgré le fait que la pièce soit si sombre, il arrivait encore à discerner les contours de sa silhouette, de voir la différence entre son corps et le noir de la pièce. A sa question, Douze haussa les épaules alors qu’il passait une main dans ses cheveux. Ce n’était pas vraiment des problèmes de sommeil puisqu’il pourrait s’endormir si il allait se coucher, c’était encore un cran différent de son point de vue. Il avait l’impression que dès qu’il fermait les yeux, c’était pour cauchemarder, pour rêver de cadavre, de meurtre, de sang. Il s’était vu plus d’une fois égorgé des hommes qu’il était censé combattre. Oui c’était la guerre, mais égorgé quelqu’un de sang froid était dérangeant, quand il y pensait, il ne se sentait pas à sa place, il se sentait presque choqué à l’idée qu’il ait pu faire ça sans le moindre remord, comme ci c’était nécessaire. Des pièces du puzzle lui manquait, et de par ce fait il se sentait relativement mal lorsque ce genre de rêve apparaissaient donc il les fuyait, tous simplement. Douze fuyait le sommeil.

« Disons que je préfère retarder le moment ou je vais cauchemarder. »

Autant être franc, il ne connaissait pas cet homme donc il n’avait aucune raison de le juger normalement. Enfin normalement bien sûr, il y avait toujours des exceptions par moment. Un frisson se glissa dans son dos, ne sachant pour quel raison avant qu’il ne voit les lumières se déclenchaient soudainement, brûlant légèrement ses rétines. Il posa une main sur son visage, le temps de s’habituer à la douleur avant d’ouvrir de nouveau les yeux. N’était-ce pas nouveau que la lumière se déclenche en pleine soirée ? Etrange. Douze tourna la tête pour rencontrer l’homme au saxophone avant d’haussait un sourcil. Bien que sa voix ne laisser pas de doute à la nationalité de l’homme, il ne s’attendait pas à rencontrer quelqu’un comme lui. Il s’attendait à voir un adolescent, assez imberbe. Sa voix ne lui correspondait pas vraiment, ou peut-être que si finalement, il était trop fatigué pour bien différencier les choses.

« En effet. Mais j’aimais bien être dans le noir. »

Dit-il doucement en faisant un léger sourire avant que son regard ne tombe de nouveau sur l’instrument avant qu’il ne secoue doucement la tête. Dieu soit loué, jamais il ne pourrait se servir d’une telle chose, il avait déjà du mal à aligné trois touches au piano donc ce n’était pas pour faire des accords avec un saxophone, très peu pour lui.

« Du tout. Je ne suis pas vraiment du genre à jouer des instruments. A part le piano où je connais une seule mélodie, le reste, c’est totalement floue en réalité. »

Et il n’avait pas vraiment de doute sur la possible mélodie. C’était celle de son mariage, elle lui inspirait tellement de tristesse et d’amour que ça lui couper le souffle à chaque fois qu’il osait la jouer dans la salle commune. Généralement il el faisait lorsque personne n’était là, il se sentait un peu gêné en réalité de jouer devant les autres.  

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MessageSujet: Re: Jolie vue - ft. H04-12   Sam 3 Juin - 20:02



Jolie vue H04-12 & H05-999 Chaque fois que je rencontrais de nouvelles personnes avec qui je voulais bien passer un peu de temps, je me retrouvais avec la même interrogation : et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? De ce que j’avais compris donc, il ne voulait pas aller dormir, il ne savait pas jouer d’un instrument. Il ne nous restait donc plus que le billard ou la peinture et le dessin. En parlant de ça, toujours installé sur le dossier du siège, je cherchais du regard ma fenêtre et… avec la lumière, le résultat était encore pire que ce que je pensais. Le cadre de la fenêtre n’était même pas droit, les rebords se touchaient à peine et l’arbre dépassait du cadre. En plus de ne pas ressembler vraiment à un arbre. Un gros gribouillis mauve. Bon, les couleurs encore, on pouvait pardonner la chose puisque je n’avais pas vraiment pût les choisir comme je le voulais dans l’obscurité. Dans tous les cas, je ris en observant donc mon œuvre et fit quelques acrobaties pour la ramasser sans trop quitter le fauteuil et la montrer à l’homme qui n’avait pas bougé de son coin. Autant faire partager ça à quelqu’un.

« Admire la vue. Pas mal hein ! »

Bien sûr, c’était de l’ironie, je n’attendais surtout pas des compliments sur ce barbouillage qui n’avait d’utilité que de tenir éloigné une claustrophobie probable en vivant ici. Après, en réfléchissant bien, cette vue comme ça sur un arbre n’était pas anodine. Ça m’était venu sans y réfléchir, quand j’avais pensé à une fenêtre, j’avais de suite songé avec un arbre. Plus ou moins cet arbre. Mais vert. Une grande fenêtre qui avait vue sur un très grand arbre qui aurait pût accueillir une de ces cabanes dans lesquelles les enfants passent des heures. Ce qui avait probablement dut être le cas. Sans vraiment m’en rendre compte, j’eu un flash, de cette fenêtre bien réel, tout comme cet arbre, dans un jardin qui paraissait étroit avec cette piscine au sol. Je voyais tout, posé sur le rebord de la fenêtre. Souvenir. Souvenir d’un lieu qui m’était cher apparemment. Et rapidement, ce fut une tout autre fenêtre qui m’apparu. Bien plus petit, qui n’offrait pas la vue sur un arbre mais sur l’eau, la mer. Une mer tellement bleue qu’elle donnait envie de se jeter dedans. Une fenêtre blanche, vraiment petite qui permettait tout juste de s’accouder dessus. Si avec la précédente j’avais le sentiment d’un cocon, avec celle-là c’était tout simplement le bonheur et la liberté. Mais impossible de savoir exactement où est-ce que c’était.

Posant donc ma fenêtre peinte au pied du fauteuil une fois que l’homme l’eut admiré, et ranger ces souvenirs dans un coin de mon esprit pour m’y attaquer plus tard, je lui désignais la table de billard ou les toiles derrière moi. La conversation était aussi un passe temps, mais comment dire… ça pourrait vite être problématique quand on ne sait pas à qui on à affaire. Les activités permettent de délier les langues et de se mettre à en confiance. Dommage cependant qu’il n’y en ait pas plus. J’étais même plus intéressé par le billard, même si j’ignorais complètement les règles, à part rentrer les boules dans les tous avec des cannes. Mon instant Léonardo De Vinci était passé, je n’avais pas envie de me remettre à jouer avec la peinture, et je savais que le dessin n’était pas pour moi. Enfin, si lui le voulait, je pourrais faire critique au cas où.

« Reste pas dans ton coin, je ne vais pas te manger, même si je reconnais qu’avec ce qu’on bouffe, j’ai comme une dent creuse. Tu veux faire une partie ? Ou faire un concours du pire dessin qui soit ? »

Honnêtement, je me surprenais moi-même. Je n’attendais rien de lui, je n’avais rien besoin venant de lui, je ne cherchais pas à le manipuler ni rien de tout ça, et pourtant, j’avais un comportement relativement sociable. Alors certes, j’étais de bonne humeur, mais ça n’expliquait pas tout. J’étais en train de me ramollir… Enfin, ça ne serait peut-être pas mal d’avoir un peu de potes normaux, enfin, potes… D’avoir des contacts qui ne me mettaient pas en difficulté, voilà plus simple. Et puis voilà, je n’avais pas d’animosité envers lui, je n’avais pas envie de sang et de douleur, je n’avais tout simplement pas envie de jouer au jeu que je faisais d’habitude. Il était de toute façon trop tard pour ça, et puis… il fallait croire que je n’étais pas contre un peu de compagnie.
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MessageSujet: Re: Jolie vue - ft. H04-12   Sam 3 Juin - 20:46


Jolie vue
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Un sourire amusé se glissa sur le visage de Douze lorsqu’il aperçu la fenêtre que l’homme avait fait un peu plus tôt sur une grande feuille, autant être franc, ce n’était pas du grand art et les proportions étaient mauvaises mais pourtant ça le fit doucement sourire alors qu’il sentait étrangement un poids partir de ses épaules. Il voulait voir le monde extérieur, il voulait voir des arbres, entendre des oiseaux chantaient et dormir dans son lit, quel que soit l’endroit où il habitait. Pourtant, il n’en avait aucun souvenir de tout ça. Il savait à quoi ressemblait les arbres, à quoi ressemblait un oiseau, une maison mais pourtant, il n’avait strictement aucun souvenir concret de lui dans un tel endroit, rien ne lui revenait et c’était effrayant d’être si vide. C’est peut-être pour cette raison qu’il était content de voir une “fenêtre” dans la ruche, même si elle était fausse et mal dessiner, ça lui faisait un bien fou.

« Effectivement, il a l’air de faire beau dehors malgré l’heure avancer de la nuit. »

Dit-il en riant légèrement alors que son regard faisait finalement le tour de la pièce. Il était déjà venu ici par le passé pour faire une partie de billard avec Quatre-Vingt Neuf. Très bonne joueuse d’ailleurs même si il avait finalement gagné à cause de la boule noire mais ce n’était clairement pas ce qu’il préférait. C’était amusant un moment mais il s’était vide rendu compte qu’il était mauvais joueur et il avait ce mauvais pressentiment que face à ce gars il allait indéniablement perdre donc il préférait éviter les frais de suite et ne pas lui proposer de jouer au billard. Il s’approcha finalement, ne se sentant pas en danger plus qu’avec une autre personne avant de s’adosser à la table et de regarder autour de lui, il avait l’étrange envie de prendre un pinceau et de dessiner, comme lorsqu’il avait eut irrépressible envie de jouer du piano dans la salle commune sauf que là, c’était les pinceaux qui l’attirait. Alors quoi ? Il voulait faire une petite colline avec un soleil et des oiseaux qui se baladait dessus, le dessin typique d’un enfant de six ans ? Parce que ça ne l’étonnerait pas vraiment, ses capacités avaient le don de le faire sourire à chaque fois tellement elles étaient ... mauvaise. Cela dit il avait un bon sentiment ce coup ci et un fin sourire venu se glisser sur son visage avant qu’il ne s’approche d’une toile.

« Et si je te dessinais ? Je ne sais pas du tout ce que ça va donner parce que j’ai pas encore tenu de crayon dans ma main mais je peux toujours tenter ? Et on peut discuter en même temps, l’un n’empêche pas l’autre. » Dit-il alors qu’il attrapait un crayon et qu’il le faisait tourner autour de ses doigts sans difficulté, comme ci il était totalement habitué à ça. « D’ailleurs, je m’appelle H04-12. Je t’aurais bien donné un surnom mais je n’en ai pas encore trouvé. » Ria t-il doucement alors qu’il attendait finalement sa réponse pour le dessin.

Si réellement il voulait faire un billard alors soit, ils en feraient un, mais après le dessin. Il n’avait pas encore essayer de faire quoi que ce soit de productif sur une toile ou du papier. Certes il avait fait quelques petits dessin sur le livre ou il avait marqué tous ce qu’il avait vécu ses derniers jours mais ça n’allait pas plus loin et ce n’était clairement pas si développer que ça dans le fond en fait.

« Si vraiment tu veux faire un billard, on peut toujours jouer après le croquis si tu le souhaites mais la dernière fois que j’ai joué, j’ai gagné, j’aimerais bien resté sur cette lancé. » Dit-il en riant de nouveau en secouant la tête d’un air amusé.  

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MessageSujet: Re: Jolie vue - ft. H04-12   Lun 5 Juin - 0:56



Jolie vue H04-12 & H05-999 J’étais plutôt content de constater que l’homme avait de l’humour. Et qu’il ne cherchait pas non plus à faire le fayot en me disant que ma peinture faite dans le noir était splendide. Ceci dit, j’aurais pût justifier l’horreur en lui expliquant les circonstances, mais je me doutais bien qu’il avait compris que c’était l’absence de lumière qui avait fait cette chose. Je cru même remarquer que cette horrible fenêtre de ma création lui avait apporté un peu de soulagement à lui aussi. Sur toutes les abeilles que nous étions dans cette Ruche, ce n’était pas surprenant que la vue d’une simple fenêtre peinte sur une toile nous rassure. Sans fenêtre, sans vue sur l’extérieur, sans aucun moyen de savoir où nous étions réellement, c’était tout ce qu’il y avait de plus humain. Je continuais donc de l’observer en restant sur mon fauteuil, captant son regard sur le niveau. Visiblement lui aussi cherchait à savoir quoi faire, ou plutôt quoi choisir. Ce qu’il fini par faire plutôt rapidement en vérité puisqu’il se dirigea vers une toile, dommage. Pas d’action, pas de compétition pour moi dans ce cas. Cependant, son idée de me dessiner me fit rire et hausser un sourcil. Me dessiner. Voilà qui promettait d’être intéressant, surtout que de son propre aveu, c’était la première fois qu’il touchait à un crayon depuis qu’il était ici. A moins que lui ne soit vraiment un De Vinci, le résultat n’allait pas être vraiment brillant. A peine le temps d’accepter mentalement son idée, le voilà qu’il se présentait en plus, H04-12, le crayon déjà dans la main, visiblement prêt à commencer. Difficile de lui refuser ça. H04. Il était là depuis à peu près un mois. Pas tellement longtemps. Mais suffisamment pour connaître pas mal de choses. Nan, pas besoin de ses infos, quelle qu’elles soient.

« Allez, tire moi donc le portrait. Ça peut être drôle. Qui sait, tu caches peut-être un talent de caricaturiste ? »

Je me laissais glisser sur le fauteuil avec la grâce et l’élégance d’un éléphant de mer pour prendre une position complètement absurde, mais que je pouvais tenir, à moitié allongé, une main au-dessus de la tête, l’autre près du visage. Rien qu’en m’installant comme ça, j’avais une furieuse envie de rire. Ça aussi c’était nouveau. Rentrer dans un délire absurde, ça ne me ressemblait pas vraiment, mais avec H04-12, ou 12 tout simplement, ça avait un air plaisant. Enfin, ce n’était pas non plus comme si je faisais mon 909 et à passer vraiment pour l’idiot du village qu’on aurait bercé trop près du mur. Donc dans cette pose, prêt à me faire dessiner, je lâchais un petit rire quand même, reprenant ensuite mon sérieux pour me présenter à mon tour.

« Les surnoms sont quand même rare je trouve, la plupart considère la fin de leur matricule comme un surnom, ce qui est ridicule. Mais ça viendra. Si ça se trouve, quand on ira se coucher, on se sera trouvé chacun un surnom. H05-999, pour moi. Une fin de série.

Et le voilà qui rentrait dans le cercle des rares qui connaissaient mon matricule. D’habitude quand je parlais aux autres abeilles, surtout à celles que je n’avais pas l’intention de recalculer, je leur balancer des chiffres comme ça au hasard, avec la chance insolente de ne jamais tombé sur un matricule connu jusque là. 12 était agréable (et aussi à regarder), je n’avais toujours pas d’animosité envers lui, pourquoi pas, après tout ? Quand il proposa de faire une partie de billard après malgré tout, je haussais les épaules. Encore une envie furtive vite partie. Le jeu auquel on jouait actuellement me plaisait beaucoup plus.

« Nan, c’est bon. Enfin, sauf si vraiment tu me rate sur ton dessin, je vais être obligé de me venger. En te mettant la pâtée au billard s’il le faut. Applique-toi alors. »

En vérité, s’il savait y jouer et qu’il avait déjà gagné des parties, je n’avais pas envie de me frotter à lui. Si j’étais sûr qu’il pouvait perdre, là mon égo et mon esprit compétiteur plongerait dedans, mais le simple doute me faisait garder la raison. Je lui mettais la pression tout en espérant qu’il soit quand même un minimum doué. Et puis au pire, je pourrais toujours faire semblant que c’était bon. Le talent est une chose extrêmement subjective après tout.
© Justayne

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Qui es-tu petite abeille?
MessageSujet: Re: Jolie vue - ft. H04-12   Sam 24 Juin - 16:17


Jolie vue
H04-12 & H05-999

Douze hocha doucement la tête avec un petit sourire amusé alors qu’il regardait alternativement la toile ainsi que le portrait du brun sur le canapé. Il ne savait pas comment commencer le portrait, peut-être qu’il ne savait pas du tout dessiner ou peut-être qu’à l’inverse il était extrêmement doué, le seul moyen de le savoir était effectivement d’essayer alors il prit le crayon avant de commencer à faire un léger trait au niveau du nez et de laisser son inspiration prendre le dessus. Il garda un sourire sur son visage alors que sa main commençait à prendre de l’assurance et à dessiner plus rapidement tandis que son regard faisait des allées retour entre le visage de l’homme et la toile.

« Je n’ai pas l’impression de faire des caricatures, mes traits semblent plus fin. »

Dit-il doucement alors qu’il voyait un semblant de profil commençait à prendre place. La position que 999 avait prit était relativement compliqué à dessiner mais son visage restait clair et plutôt visible de la où il était, donc c’était plus facile qu’il ne l’aurait cru de le dessiner. Il était d’ailleurs relativement surpris de se voir que son croquis ressemblait effectivement à quelque chose de réel et de vivant. Douze avait pensé que ses coups de crayons étaient dans le vent et ne mènerait à rien sauf qu’il arrivait effectivement à faire quelque chose de vrai et de ressemblant. Pourquoi malgré ça, il était pratiquement sûr qu’il ne dessinait pas souvent avant d’arriver ici, sa main n’était pas habitué. Peut-être avait-il dessiné lorsqu’il était jeune mais si il avait effectivement fait la guerre comme il le pensait, il n’avait probablement plus trouver le temps de faire des croquis et de prendre le temps de faire quelque chose de construit et de beau tout simplement. Un léger rire sortit de ses lèvres en l’entendant parce qu’il ne pouvait que l’approuver, de toute les personnes qu’il avait rencontré dans la ruche, il avait effectivement remarqué que tout le monde se présentait par la fin de leur matricule, tout comme lui.

« Les gens se raccrochent à l’une des seules choses qu’ils ont malgré la perte de mémoire. Ils n’ont qu’un chiffre. Je n’ai qu’un chiffre, enfin, j’ai des plaques militaires aussi mais je suis pratiquement sûr que ce n’est pas mon nom qui est gravé dessus. »

Parce que Douze n’avait pas une tête à s’appelait Andrew Garwin, il était convaincu du plus profond de son âme que son prénom était différent de celui ci sans pour autant n’avoir aucune idée de comment il pouvait sonner. Il s’arrêta de dessiner un moment avant de fixer le brun un moment, comme pour enregistrer chaque petit détail qu’il pouvait apercevoir sur son visage et sur son corps. Ça n’avait rien d’étrange et il espérait ne pas mettre son ami de la nuit mal à l’aise mais ce n’était vraiment que pour pouvoir le dessiner de le meilleure des façons.

« En tout cas je suis enchanté de te rencontré 999, sauf si tu souhaites que je t’appelles autrement ? »

Après tout il ne semblait pas être fan des chiffres donc si il souhaitait qu’il lui donne un autre surnom il pouvait le faire, bien qu’actuellement il n’avait pas énormément d’idée. Douze décrocha son regard de lui pour reprendre ses coups de crayon. Si il passait plusieurs heures à dessiner il était sûr de pouvoir quelque chose de bien mais avec un croquis de seulement quelques minutes, bien qu’on pouvait distinguer la forme, le visage et l’expression, il avait tellement de détail qu’il souhaitait ajouter qu’il se sentait relativement frustrer de ne pas dessiner plus vite malheureusement.

« Est-ce que tu es pressé où est-ce que je peux perfectionner le dessin avant de te le faire voir ? Je ne veux pas laisser quelque chose de bâcler, je veux vraiment qu’il soit parfait. »

C’était sûrement aussi l’une des raisons pour laquelle il ne dessinait plus, il était perfectionniste et ressentait le besoin de tout détaillé pour que le moindre détail puisse se faire ressentir, pour qu’il puisse mettre des émotions sous ses coups de crayons, de la puissance, de la beauté et de la grâce. C’était un peu perturbant, lui même se sentait un peu dépasser par ce soudain sentiment.

©Pando

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his smile was a perfect gift
When i knew what happened, i screamed, a lot and i cried. Because the only man who meant everything to me was gone and will never returns to me. It was the only time in my life i put a gun to my head. ▬ But now, he's here and i don't remember him. But i know, he's everything to me.
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Jolie vue - ft. H04-12
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