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 Let's play the game } feat. F01-555

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Qui es-tu petite abeille?

MessageSujet: Let's play the game } feat. F01-555   Jeu 25 Mai - 18:59




let's play the game

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« Je suis terriblement désolé. »

Les mots que je prononce à genoux au sol à compacter de mes mains une pile de feuilles désuètes. De la simple parure me permettant de jouer le jeu jusqu'à son summum. Rien de plus que quelques mots sur une feuille disposée avec soin bien au-dessus de cette pile trop grande trônant en mes mains lorsque j'ai passé le pas de la porte. Le nécessaire pour me permettre de faire une entrée remarquée dans le bureau de Chiara. Accentuer le découragement dans le regard de ses sous-fifres disposés à ses côtés comme de braves petits chiens. Ternir l'image de ma nécessité en ce lieu où la maladresse peut coûter la vie au malheureux qui en est maudit. Je me complais sans doute un peu trop dans ce petit jeu et ce qui en découle. En ce trop bref mouvement de mes doigts glissant contre la chaire si douce de sa cheville dénudée. Sa peau frissonnant sous mes doigts en un léger spasme me faisant retenir un sourire de satisfaction. Je note plutôt le si parfait dégoût dont sa voix est teintée lorsqu'elle continue de parler à ses pathétiques sbires. S'appropriant à merveille ce rôle de chef de meute lui saillant si bien. Chose qu'il est facile de remarquer en sentant des troupes s'agiter sous le cassant de sa voix. Ces gamins et leur propension à faire des bêtises sans réfléchir aux conséquences. Un classique si prévisible qu'il ne m'étonnera pas le jour venu. C'est dans la nature humaine de vouloir ce qu'on ne peut avoir. Certaines personnes sont toutefois davantage aptes à atteindre leur objectif sans irrémédiablement placer l'arme contre leur front d'un même mouvement. Il faut dire que ces pauvres enfants ont tendance à croire qu'arriver à manipuler une arme suffira à les sauver en toutes circonstances. C'est presque adorable. Tout autant que le regard noir que me lance leur si chère patronne lorsque je me relève enfin. Compactant au mieux les feuilles dans mes mains avant de les déposer sur son bureau en déglutissant pour la peine.

« Je vais laisser ça là et je vais être dans mon bureau madame... »

Le ton de voix hésitant de cette peur de me faire gronder comme un enfant. Celui que ses gamins de main reconnaîtront à coup sûr pour si souvent en user. Pauvres enfants dans ce monde d'adultes qu'ils essaient avec bien trop de ferveur d'intégrer. Ils n'ont pas que de mauvais côtés certes sinon ils ne se trouveraient pas ici. Toujours est-ils qu'ils ont encore beaucoup à apprendre pour réellement faire parti de ce monde prêt à les décapiter au moindre faux pas. Les papiers posés, je me penche au-dessus de la pile en fronçant les sourcils pour attraper cette petite feuille en trop et la chiffonner entre mes doigts. Un dernier regard jeté en direction de Chiara et les yeux baissés j'ai trouvé le chemin de la porte pour quitter son bureau d'un pas pressé. Trouvant le mien d'un pas bien davantage assuré une fois certain d'être seule âme qui vive sur mon chemin. Inspirant profondément en glissant mes mains dans mes poches tout comme cette vulgaire petite boulette de papier. Le pas de ma porte passée je l'ai d'un vif mouvement lancé dans la corbeille  avant de prendre place derrière mon bureau. Glissant sur mon nez cette paire de lunettes dont je n'ai pas réellement besoin tandis que je commence à feuilleter les trop nombreuses feuilles devant moi. Tant de montants que je connais par cœur et pourtant une erreur que je n'arrive pas à trouver. Papiers, petits papiers, dites-moi qui s'amuse à voler...
C O D E © W H A T S E R N A M E .

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MessageSujet: Re: Let's play the game } feat. F01-555   Lun 5 Juin - 18:35

Chiara était exaspérée. Elle irait même jusqu’à dire qu’elle était positivement agacée, et ne se privait pas de le faire savoir. « Et vous voulez bien m’expliquer, à quel moment racketter un restaurant tout entier, en usant de mon nom pour ce faire, vous a-t-il semblé être une bonne idée ? » Son ton et aussi froid qu’il est sarcastique, et elle éprouve une immense satisfaction à les voir tressaillir lorsque l’ongle de son index vient frapper sèchement son bureau. Bien. Qu’ils se rendent compte à quel point ils avaient merdé. Misérables petits gamins qui croient que maintenant qu’ils font partis de la cour des grands, ils peuvent tous se permettre. Elle allait leur réexpliquer la dure loi de la vie. L’un d’entre eux devait avoir plus de couilles que les autres car il osa lui adresser la parole. « On pensait- » « Visiblement pas assez ! » Leur lâcha-t-elle sèchement, le visage reflétant son mécontentement. « Si je vous avais engagé pour réfléchir, vous ne seriez pas assigné aux patrouilles, bande de crétins ! » Ils tressaillirent de nouveau sous ses paroles, comme les bons petits chiens conditionnés qu’ils étaient pratiquement. Chiara arrêta de frapper le bureau de son ongle et changea de position, posant l’un de ses coudes sur son bureau, et appuyant sa tête dessus. Comment les punir ? Oh leur bavure, si elle pouvait appeler ça ainsi, n’était pas spécialement grave, rien qu’un peu d’argent ne pouvait faire disparaitre. Non, ce qui l’énervait véritablement, c’est que ces petites merdes c’étaient crues autorisées à agir ainsi. Et ce genre d’initiative, si tôt après leur initiation, ce n’était pas bon. Les nouvelles recrues après leur entrée dans la Famille, faute de meilleurs mots, ne se sentaient plus pisser. Et des bavures, il y en avait toujours durant cette période. C’était prévisible, c’était normal. Mais préparer un coup comme ça ? Tout en étant parfaitement organisé et préparé, avec une réussite de 100% ? Ça c’était de futures emmerdes qu’il fallait mieux écraser maintenant, plutôt que de se retrouver devoir distribuer des balles dans les crânes de ces petits merdeux plus tard. La machine qu’était la Famillia, ne marchait que si tout le monde savait exactement son rôle dans l’ordre des choses. La moindre initiative personnelle, la moindre petite idée d’individualité, et il n’y avait plus que le chaos. Alors elle en revenait au même point : comment allait-elle les punir ?

Des coups frappés à sa porte interrompirent sa réflexion. « Entrez ! » Sa voix est coupante, et l’on sent l’absence totale de bonne humeur chez la Vincenzo. Tous avaient appris rapidement à reconnaitre ce ton, et généralement l’on se dépêchait de quitter les lieux lorsqu’on l’entendait. Pourtant, la porte s’ouvre doucement, et derrière une montagne de papiers, elle a à peine le temps d’apercevoir la tête de son comptable avant que celui-ci ne trébuche dramatiquement, et ne renverse ladite montagne de papiers. « Je suis terriblement désolé. » Chiara leva les yeux au ciel, tant à cause de la supposée maladresse de James, que pour les petites merdes qui l’imitent aussitôt. Adorables petites brebis qui ne se rendent pas compte qu’un deuxième loup vient de rentrer dans la bergerie. Oh tout était calculé précisément pour arriver à cet effet, de son ton hésitant, à sa maladresse ridicule, en passant par ses lunettes inutiles. L’américain était bon, trop bon des fois, et beaucoup s’étaient laissés prendre, elle la première. La réalisation de son erreur avait donné lieu à un rapprochement … fulgurant. Le bureau en portait encore les traces d’ailleurs. Mais revenons plutôt à un sujet plus pressant.

« Avant que je ne décide du sort de pitoyables fesses, je peux savoir qui a eu cette, ô combien brillante idée ? » Ces petits chiots sursautèrent presque au cassant de sa voix, semblant avoir oublier où ils étaient à la vue d’une proie plus faible qu’eux. Erreur, erreur … Ah, ils avaient encore tellement à apprendre. D’un commun accord, tous désignèrent le coupable qui lui faisait énormément penser en cet instant à un pauvre petit lapin sur le point de servir de repas à un plus gros prédateur. Bien. Ça commençait à rentrer. La jeune femme ouvrit la bouche pour le féliciter d’avoir les capacités d’un lombric, un exploit tout de même, quand elle sentit les doigts de son comptable, toujours sous son bureau, lui caresser doucement la cheville. Ce simple geste, aussi délicat qu’il soit, suffit à la faire frissonner avant qu’elle ne se reprenne. Oh la saleté … « Je dois avouer que je suis impressionnée… Non vraiment, j’en ai vu des cas désespérés, mais alors vous c’est le gros-lot ! » Oh ils allaient se mettre à pleurer ? Pauvres petites choses. « Vous pensez que vous pouvez utiliser le nom de la Famille, MON nom, de cette façon impunément ? J’ai presque envie de vous abattre maintenant pour vous sauver de votre imbécilité ! » Ils tressaillent de nouveau, et elle a presque envie de sourire de leur réaction : si elle les voulait morts, ils le seraient déjà, notamment avec James dans la même pièce. Celui-ci se relève d’ailleurs enfin, et elle lui adresse un magnifique regard noir qui n’est aucunement prétendu cette fois. Il pose ses feuilles sur son bureau avant de prendre de nouveau la parole. « Je vais laisser ça là et je vais être dans mon bureau madame... » D’un geste dédaigneux de la main, elle le congédie, croisant son regard un instant avant de regarder de nouveau les Petites Merdes.

« Vous avez vraiment de la chance que je sois de bonne humeur. » reprit-elle une fois James sortit. « Vraiment. Alors voilà comment ça va se passer. A partir de demain, à l’aube, vous vous présenterez tous les jours pendant un mois à Alberto. Il se chargera de vous montrer les ficelles du métier. » Ils la regardent étrangement à présent, se disant surement que leur punition allait être simple. Ne sachant pas qu’Alberto était chargé des interrogatoires, de la torture, et des exécutions. Qu’ils apprennent le sort qu’on réservait aux traitres. Elle se délectait d'avance des anecdotes qu'Alberto allait lui rapporter « Maintenant, hors de ma vue. J’ai des choses plus importantes et plus intéressantes à faire que m’occuper de vous. » C’était presque adorable la façon dont ils détalèrent comme des lapins.

Chiara attendit un moment avant de se lever, et de sortir de son bureau pour se diriger vers celui à côté, celui de James. Elle ne prend pas la peine de frapper, et entre directement. Il devait se douter qu’elle viendrait de toute façon. « Honey, I’m home. » Chantonne-elle sarcastiquement en passant la porte de son bureau. Elle s’approche directement de son comptable, et s’assoie sur ses genoux avant de l’embrasser à pleine bouche. Dieu qu’elle aimait ses baisés. Elle doutait réussir à s’en lasser un jour. Chiara posa ses mains sur ses joues, pour l’embrasser encore un instant, avant de s’éloigner et de venir chuchoter à son oreille. « Essayer de séduire sa boss sous son bureau alors qu’elle est en plein boulot ? Vilain, vilain … » Elle lui embrasse la joue avant de se tourner vers les comptes disposés sur le bureau. « Toujours rien sur notre voleur ? » Quelqu’un s’amusait à la voler. Et lorsqu’ils l’auraient trouvé, elle allait se faire un plaisir de lui faire comprendre son erreur personnellement.

⬡ ⬡ ⬡ ⬡ ⬡




Yeah ma mère:
 
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MessageSujet: Re: Let's play the game } feat. F01-555   Dim 11 Juin - 22:09




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Pour voler une femme telle que Chiara et sa famille il faut assurément avoir un peu trop de confiance en soit et ses capacités. Bien trop d'assurance de ne pas se faire coincer et c'est pour cette raison d'ailleurs que je ne peux m'empêcher de penser qu'il s'agit d'un travail à l'interne. Une ou des personnes plus que bien informés sur la routine de leur si délectablement cruelle patronne et celle de ses sbires. Si ce n'est être soit-même un sbire afin d'avoir depuis un moment déjà atteint toute la confiance nécessaire à ne pas se faire vulgairement pointer du doigts. Les nouveaux venu étant plus prompt à se faire accuser les premiers pour dissimuler la lacune possible au moment de leur embauche. C'est le raisonnement auquel j'en suis arrivé à force d'étude des papiers que j'ai depuis bien trop longtemps sous le nez. Tout est trop bien calculé. Trop méthodiquement réalisé. Au point où un simple comptable sans expérience soit naïf au point de croire que tout va bien. Pourtant les petits montants par-ci par-là ne mentent sur le petit trafique en cours de réalisation. Celui ou ceux qui ont fait ça n'ont pas la moindre idée à quel point il vont payer le jour où je vais les coincer. Chose que je suis près de faire. L'étaux se resserre de jour en jour à comparaison d'horaires et de transaction. Toujours sans écarter ceux qui ne sont pas directement en contact avec les biens monétaires de la patronne. Ces petits gamins qui semblent bien faire leur travaille alors qu'ils sont justement les plus susceptibles d'avoir besoin de quelques billets en plus. Pour payer cet appartement miteux qu'ils en sont venu à louer et qu'ils ne peuvent payer à trop picoler ou se droguer pour oublier les horreurs qu'ils ont pu faire dans une journée. Sans comprendre que ça ne suffira pas. La raison pour laquelle j'ai décidé de mon côté d'accepter ce que je fais de ma vie. Je ne m'empêche pas de vivre et de dormir le soir. En échange de ce bon procédé avec mon esprit il me permet d'exceller dans mon emploi pour le temps que je peux encore le réaliser.

Concentré dans mes papiers, c'est à peine si j'entends la patronne débouler dans mon bureau malgré son entrée remarquée. Il faut dire que la concentration démesurée est l'une de mes qualité à ne pas savoir me quitter même en temps plus calmes. Les moments calmes n'existants pas au sein de cet endroit. Toute situation est à risque de dégénérer et voir le coup de feu arriver sans avoir prévenu auparavant. Dans ma situation actuelle plutôt à risque de dégénérer de façon plus intime avec cet instinct que je ne doute pas avoir éveillé. Chose que ce baiser sauvagement langoureux posé contre mes lèvres ne tarde pas à confirmer. Je suis loin d'être novice dans les rangs et même si j'ai dû faire mes preuves à force de temps je n'ai pu qu'apprendre à user du juste procédé pour offrir mes bonnes grâces à cette femme tenant littéralement un empire par les couilles. Une chance pour elle que je ne sois pas celui qu'elle doit craindre en ses rangs. Autre chose apprise à force de temps. La loyauté n'est pas chose qui s'achète de quelques billets et qui est encore moins offerte au plus offrant. Aucun risque donc que je quitte cette charmante démone sans une excellente raison pour le justifier. Contrairement à ses larbins si influençable par la moindre chose miroitant devant leurs regards.

« Essayer de distraire son comptable alors qu'il est en plein boulot? Voilà qui va mériter une bonne correction. »

Ma main se pose contre sa cuisse pour y glisser doucement. S'aventurant près de la chaleur invitante du creux de ses cuisses sans toutefois me laisser tenter. La patronne a posé une question et je me dois de lui répondre. Ce qui ne m'empêche pas de laisser mes doigts parcourir sa peau.

« La liste diminue. Il me reste six potentiels voleurs dont l'un de tes larbins et cette adorable petite qui essaie bien trop fortement de jouer dans la cours des grands. Tu pourras bientôt refermer tes griffes acérée. D'ici-là... »

De ma main libre je repousse les papiers trônant sur mon bureau pour en dégager la surface. Soulevant la patronne dans mes bras ceci fait pour venir l'y poser. Assise tandis que je m'approche d'elle en continuant d'effleurer ses cuisses du bout des doigts sans la quitter des yeux. Les ridicules lunettes trônant au bout de mon nez trouvant le bureau à leur tour.

« Je ne pourrai pas terminer mon travail si tu t'acharnes à te faire si distrayante. »
C O D E © W H A T S E R N A M E .

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