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 [EVENT] You are my happiness - ft H03-605

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Qui es-tu petite abeille?
MessageSujet: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Mar 30 Mai - 1:14

You are my happinessLes jours étaient de plus en plus longs. A quand est-ce que ça remontait déjà ? J’avais perdu la notion du temps depuis un moment déjà. Je ne comptais plus vraiment les jours, je ne savais pas exactement depuis combien de temps est-ce que j’étais arrivé, si ce n’était que j’étais réveillé depuis le mois de mars, vers la fin mars. Même si je ne me souvenais pas de la tête, je me souvenais encore parfaitement de ce jour. Mémoire vide que je devais bien remplir avec de nouveaux souvenirs à défaut de retrouver les anciens, ceux d’avant. Même si j’avais eu quelques fragments, une chose anodine qui me disait que mon enfance avait été riche, avec des petits déjeuners bien remplis. Pour le reste, j’étais toujours dans le flou. En plus d’être dans la crainte chaque jour un peu plus pour de nombreuses raisons.

Il fallait pourtant que je continue d’avancer. Que j’affronte tant bien que mal le manque et la peur pour avancer coûte que coûte dans cet endroit sordide et qui semblait défectueux et moins sans faille qu’il n’y paraissait. Et que je m’éloigne à tout prix de la seule pièce dans laquelle je pouvais être tranquille auparavant, mais ça, c’était avant d’avoir des colocataires. Encore que maintenant, avec ce verrou biométrique que j’avais trouvé sur mon lit un soir, j’étais sûr de pouvoir passer des nuits tranquilles sans que ces deux enfoirés puissent tenter quoi que ce soit contre moi… Mais je ne pouvais pas pour autant rester dans ma chambre sans parvenir à faire abstraction de leurs présences, je les entendais toujours, et ils me faisaient bien savoir qu’ils étaient là. Résultat, je passais mes journées n’importe où plutôt que dans mon logement, jetant assez souvent des regards derrière moi, toujours aussi peu rassuré depuis ce séjour dans le niveau treize.

En parlant du niveau treize… Revenir ici était perturbant. Même si la flore était complètement différente, mon cerveau ne pouvait s’empêcher de s’accrocher à des détails, à des conneries pour me rappeler ce cauchemar. Sans compter que je n’étais pas revenu ici depuis… pas très longtemps en fait, sans doute depuis ma rencontre avec 089, et j’étais, surtout en ce moment avec l’estomac qui criait famine sans cesse, tenté d’aller prendre les fruits et légumes de la serre pour enfin me rassasier. Enfin, la tentation ne restait jamais très longtemps, la peur de la prison me ramenait bien vite à la raison. L’espace vert était pourtant le seul lieu, du moins avant, qui me rassurait, qui m’apportait du réconfort. Il me fallait bien ça. La main posée sur mon épaule, étant légèrement plus à fleur de peau dans cet environnement, je craignais vraiment d’entendre le moindre bruit sourd et suspect, je fixais les plans de fleurs avec un mince sourire. Est-ce que j’oserai ? J’avais envie de faire un bouquet, un nouveau bouquet, et cette fois-ci, bien pour une personne en particulier. Et même si mon sourire restait, mon cœur se serra alors que mon cerveau remettait sur le tapis le fait qu’il avait disparu. Je n’avais aucune preuve que ce soit vrai, sauf que je ne pouvais pas non plus prouver l’inverse. Il ne me restait que mes souvenirs. Ce jour dans l’aire de jeux, cette entrée… éblouissante alors que je jouais au billard, l’autre garçon au piano, qui avait disparu aussi, qui lui ressemblait. Ce visage si… beau. Ces traits bien particuliers. Ces pensées ne firent qu’accentuer la douleur dans mon cœur, que je décidais de chasser. Il fallait que je fasse mon deuil… Cette idée, cette douleur ne m’était pas inconnue, mais ma raison gardait espoir.

Je m’étais accroupi devant le grand jardin, les bras croisés sur les genoux, le menton sur le bras, j’essayais de penser à tout autre chose mais je ne parvenais pas à chasser sa pensée. J’aurais donné n’importe quoi pour le revoir, même quelques secondes. Juste une fois. Rien qu’un peu… Histoire de savoir s’il allait bien… pour pouvoir serrer sa main. Le toucher, sentir sa peau, pour que ce ne soit pas un souvenir qui était en train de virer à l’illusion, au rêve. Est-ce qu’il était bel et bien réel ? Est-ce que je n’avais pas juste eu une hallucination, bien que ce soit absurde si ça en avait été une, que je sois si… perturbé par une hallucination. Il avait été réel, il avait excité, et à présent, il n’était plus. Dépité et malheureux par mes propres réflexions, je soupirais et me relevais, coupant une fleur au passage. Il fallait que je lui fasse au moins mes adieux pour ne plus y penser. C’était la première étape pour aller mieux. Comment est-ce que je le savais ? Allez savoir. Je devais le faire.

Je me retournais avec la fleur dans la main, prêt à aller… n’importe où sauf ici, quand mon regard se posa sur lui. En plein milieu de l’espace vert, son visage toujours aussi merveilleux. Est-ce que je fantasmais ? A force de penser à lui, à force de l’imaginer, est-ce que c’était le résultat de mon cerveau tourmenté, de la fatigue et de la faim ? Il fallait que j’en sois sûr. Mais pourtant, mes jambes refusaient de bouger. J’étais sous le choc. J’avais l’impression de devenir sourd avec le sang qui battait dans mes oreilles et mon cœur dans ma cage thoracique, j’en perdais même conscience de tout le reste autour. Ça tournait. Réellement. Tout tournait autour de moi, ma tête était horriblement lourde. Je réussis cependant à me tirer de cet étourdissement pour me précipiter vers lui, lâchant la fleur qui resta derrière moi, pour prendre son visage entre mes bains.

« Dio mio... »

Sa peau. Sa chaleur. Sa douceur. Son odeur. Tout était réel. Il était bien là. Il n’avait pas disparu. Il était là ! Suffoquant de joie, tremblant, je ne pus m’empêcher de déposer un baiser sur ses lèvres. Quelque chose qui me tiraillait depuis longtemps, ce que je regrettais le plus de ne pas avoir pût faire avant qu’il ne disparaisse… sauf qu’il n’avait pas disparu. Un baiser tout simple, doux, que je n’avais pas pût empêcher, me doutant quand même que j’allais me faire repousser, mais tant pis. Mais avant qu’il ne fasse quoi que ce soit, il y eut un grincement atroce et la lumière vira au rouge. Enfin, c’était une autre sorte de lumière, mais le résultat était le même. Il se passait quelque chose. Bien vite on entendit quelque chose. La voix qui faisait froid dans le dos.

« ERREUR SYSTÈME... Réinitialisation de la Ruche en cours... fermeture du système... suspension de l'activité... alerte... »

Le rouge disparu petit à petit pour nous plonger complètement dans le noir complet, nous autant tous nos repères. Mes mains toujours sur les joues du jeune homme, je savais qu’il était toujours là, mais il s’était figé, sans doute plus par ce qui venait d’arriver que par ce que je lui avais fait.
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MessageSujet: Re: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Mar 30 Mai - 11:26

J’avais fait quoi pendant des semaines ? J’avais erre et dessine tout ce que je voyais, parle a quelques personnes sans jamais retenir leur tete ou leur nom de code. J’m’etais pas vraiment interesse a eux. Mais surtout j’avais tout mis en oeuvre pour parfaire mon super pouvoir. J’avais pionce dans le jardin. Celui-la meme ou on avait retrouve un cadavre de lapin. J’avais pionce dans tous les lits d’ma chambre, dans la baignoire, dans les couloirs, dans la salle de jeux, parfois reveille par des robots menagers.
En faisant ca, j’ai pris les devants. Apres l’ennui provoque par le blanc et tous ces gens qui se ressemblent, par le vomi dans l’assiette et mon incapacite a me faufiler pour voir ce qui s’est passe avec ce foutu lapin a cause de toute la foule de cons rassembles, j’me suis soudain rappele des reves lucides. Me rappelle toujours pas d’mon nom ni d’rien d’autre a part que je suis japonais et excite a l’idee de me faire chier d’ssus par un demon, mais j’me rappelle avoir essaye un jour de faire des reves lucides. Alors, j’ai retente l’experience.  Dormir ca passait le temps et ca permettait d'oublier les progres que j'avais pas fait pour en savoir plus et en fait par peur de deception, j'crois bien que j'avais un peu abandonne. Et si les raisons de cette merde etaient pas plus excitantes qu’la vraie vie ? La vraie vie, y’en avait eu une, mes doigts qui manient une crayon de papier et ses gribouillis me disent qu’ils en f’saient partie, mais le desespoir me gagne vraiment quand je tente de m’en rappeler. Alors si j’pouvais m’eclater dans mes reves…
Bien sur, con comme je suis j’avais pas pense que vivre dans un endroit tenu par des robots denues de sens artistique et avoir aucun souvenir allait rendre la chose difficile. Genius. Voila une autre certitude, je suis bel et bien con.

Du coup dans mes rares instants de lucidite j’avais elabore une autre theorie qui s’basait sur  mon pouvoir dans laquelle on etait tous des animaux avant et on avait ete transformes en humains. J’devais etre un koala car j’sais pas pourquoi, j’me rappelle qu’un koala ca dort 20h par jour. J’me rappelle aussi d’la rousse de la cafet, elle m’avait bien plue, un fort caractere et un modele magnifique a qui j’avais pas fait honneur. J’avais entendu parler de changements mais je pioncais encore probablement au moment des evenements. J’ai envie d’me frapper violemment. Y’avait pas une maladie ? C’pas normal de dormir autant. J’me rappelle aussi d’une perruque rose mais surtout d’une bombasse tatouee, un mec que j’ai croise dans la meme salle que celui aux cheveux roses. Depuis je fantasmais betement dans mes quelques moments d’eveil. Alors forcement, plus que de m’inquieter de la situation j’avais conscienscieusement essaye d’analyser dans ma tete si j’etais homo. A la simple evocation du mot les flashs de penis turgescents defilant dans ma tete avaient repondu oui, le souvenir d’un gout acre et dont pourtant l’evocation m’avait excite au point que j’m’etais masturbe en… Regardant mon dessin du mec tatoue. Bordel j’avais rien eu d’mieux a faire ?! Honteux non pas de mon immoralite mais de mon apathie de loser, aujourd’hui, j’ai decide d’me bouger le cul. J’me suis rendu au jardin avec mon cahier a dessin avec la ferme intention de tailler le portrait a quelques fleurs et engager la conversation avec quelqu’un. N’importe qui. Il etait temps d’glaner quelques infos sur les lieux et sur c’qui s’etait passe plutot que de tenter d’creer un monde a partir de vide.

Sauf qu’une fois arrive…

J’regarde les fleurs en tentant d’en trouver un qui m’inspire mais ola putain, mes paupieres ces salopes pesent 10 tonnes et m’invintent a aller me coucher dans l’herbe. Bordel de putain de saloperie. Je suis eveille. Je suis pas un koala. J’me pince le bras en dirigeant tout mon flux d’ernegie vers mes paupieres pour une lutte sans merci avec l’irresistible envie de dorm… WOW
Des mains qui m’prennent le visage herissent tout mes poils, what the fucking holy cow J’ai a peine le temps de voir qu’c’est le tatoue... qu’il m’embrasse. J’suis petrifie. Un tout gentil petit baiser de petit garcon mais y’a comme un truc flippant, une tendresse inattendue  mais pas plus que what the hell is this

« ERREUR SYSTÈME... Réinitialisation de la Ruche en cours... fermeture du système... suspension de l'activité... alerte... »

Boom. On est dans l’noir. Tout c’qui vient d’se passer monte jusqu’a mon cerveau qui sait pas quoi en faire alors comme pique par un abeille tel un chatkoalaninja j’fais un bond en arriere…

La vitesse elegante du mouvement, le glissement de son pied gauche pris dans le bas de son pantalon rendent une certaine finesse a la chute sur le cul qui s’ensuit.

Itaaaa. J’me mets a rigoler, la ruche bug a mort et le tatoue et son baiser… Et j’ai mal au cul.
Il n’en peut plus de rire et se met a quatre pattes en tatonnant au sol d’une main dans les fleurs et se frottant le cul de l’autre. Enfin sa quete courageuse, bravant fleurs et legumes le mene a une chaussure. S’appuyant sur le pied puis la jambe du tatoue il parvient a se remettre debout en s’aggripant de facon absolument naturelle et ehontee a ses vetements.

Le contact m’a file un petit frisson. C’est qu’il est super bien foutu et qu’il a deja accompagne mon penis et moi dans nos aventures sensuelles. Sauf que la, je vois que dalle.

Holy shit. I’m… Happy to see you too ?” Mon sourire fait echo dans le noir. J’me sens revivre. On dirait que plus rien fonctionne et je suis avec la bombasse tatouee, en tete a tete. J’ai envie de lui tailler une pipe violent avant de partir a l’aventure a tatons et a deux, c’est n’importe quoi et j’suis trop heureux. J’ai probablement un sourire de dement et pour le coup j’suis bien content qu’il puisse pas voir ma tronche de fou.
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MessageSujet: Re: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Mar 30 Mai - 23:07

You are my happinessC’était… rassurant d’être dans le noir. Moi et ma peur du blanc, j’étais juste merveilleusement soulagé d’être plongé dans le noir, même si ça voulait dire que j’étais complètement privé de ma vision. Et puis, il était là. Enfin, jusqu’à ce qu’il se recule, j’avais sentis mes mains quitter lentement son visage jusqu’à ne rencontrer que du vide. Mon cœur se serra, même si je m’étais attendu à ce genre de réaction. On ne se connaissait pas, juste une rencontre des plus étranges mais qui m’avait suffit pour ressentir des choses ultra fortes pour lui. Je savais comment appeler ça, je savais ce que c’était, mais mettre les mots, les étiquettes là-dessus pourrait tout gâcher. Et vu son recul, heureusement que je ne le faisais pas. Déglutissant, je m’apprêtais à me reculer aussi et à me confondre en excuse, mais je l’entendis chuter, et puis… rire. Bon, d’accord, je ne m’étais absolument pas attendu à ça. Qu’est-ce que je devais faire ? Est-ce que c’était bon ou mauvais signe ? Bon d’accord, il y avait quelque chose de risible dans cette histoire, à commencer par cette histoire de réinitialisation, de nous plonger complètement dans le noir, qu’est-ce que ça voulait dire cette ‘cessation d’activité’ ? Est-ce que ça voulait dire qu’on pouvait trouver le moyen de sortir ? Mais dans tous les cas, le rire, ce n’était pas vraiment la réaction à laquelle je m’attendais pour le reste. D’accord, je m’étais laissé aller à l’embrasser comme ça sans raison, sans même lui parler, sans que rien ne puisse expliquer mon geste. Il devait me prendre pour un pervers…

Le pire c’est qu’il continuait de rire, mais très rapidement, je sentis ses mains sur mon pied, sur ma jambe et rapidement sur le reste, ce qui me fit complètement frissonner. Il se servait de moi pour remonter, et aussitôt que j’eu compris ce fait, je l’aidais à se mettre debout, mon cœur, qui s’était refroidi quand il s’était reculé, reprit son rythme de batterie intense au point de me faire mal, et mes bras entourèrent très rapidement sa taille dès que je l’eu trouvé, dans un souci de le garder debout, bien entendu. Ou peut-être pas. En réalité, mon cerveau partait dans tous les sens, il y avait tout un tas de choses qui se bousculaient dedans sans que je parvienne à les classer correctement dans le bon sens de priorité. En même temps, c’était exactement l’effet qu’il produisait sur moi, ça se résumait réellement à ça : un bordel sans nom mais terriblement plaisant, un bordel auquel je m’étais habitué au départ, et qui, pour être honnête, m’avait manqué. C’était un bordel qui me rassurait, agréable, tout simplement parce que ce n’était que des sentiments et des sensations agréables et douces, exactement ce que j’avais besoin de ressentir en ce moment. Quand il ouvrit enfin la bouche pour dire quelque chose, ce fut encore pire et je dû lutter pour ne pas écraser mes lèvres sur les siennes à nouveau sans crier gare. Il était heureux de me voir. Enfin… quand il avait pût me voir. Enfin, il était content que je sois là quoi. Même si c’était plutôt à moi de dire que j’étais juste prêt à mourir de bonheur que de voir qu’il n’était pas disparu. Enfin, non. J’étais en train de m’emballer là, et je me mis aussitôt à rougir en pensant à ce que j’avais fait dans cet élan de joie.

« Ahem… pardon… Je ne voulais pas… enfin… J’ai pas pût m’en empêcher… Je… Tu m’as manqué… Beaucoup manqué… »

Ce n’était pas exactement ce que j’avais envie de lui dire, j’avais tout un tas de choses qui me passait par la tête et qui avait envie de s’exprimer, de se faire entendre, créant un véritable embouteillage au niveau de mes lèvres. Heureusement qu’il ne voyait pas mon embarras. Enfin, il l’entendait. Il devait aussi sentir mon corps qui avait doublé sa température à son contact, et encore plus maintenant que je le tenais contre moi et que je refusais de le lâcher. Rien ne me disait qu’il n’allait pas être englouti dans l’obscurité pour ne plus jamais revenir à mes côtés. Oui, j’avais cette peur, et j’avais encore plus peur de l’exprimer. En fait, en y réfléchissant, je ne savais pas ce que je pouvais dire. Ou plutôt comment le dire. Sans compter qu’il fallait sans doute qu’on fasse quelque chose à propos… de cette cécité forcée, qu’il fallait bien qu’on aille quelque part, pourquoi pas se mettre à l’abri au cas où quelque chose de dangereux pourrait approcher. Comme un T-Rex par exemple ? Mais non. Je n’avais pas envie de bouger, je voulais rester contre lui, avec lui jusque… pendant un temps indéterminé. A tout jamais, c’était possible ça ? Et malgré mes tentatives désespérées pour ne pas craquer, céder à la tentation brûlante, me guidant à son souffle que je sentais contre ma peau, je l’embrassais de nouveau, mais cette fois-ci avec une passion à peine dévoilée, sachant que cette fois-ci il n’allait pas me repousser.

Ce que je ressentais quand je l’embrassais était sans pareil. C’était comme si les derniers évènements passés n’avaient jamais existé, comme s’il n’y avait jamais eu autant de temps entre nos précédentes rencontres, comme si cet endroit sinistre et blanc n’existait pas. Et pourtant, c’était grâce à ce lieu que je l’avais dans ma vie. Car oui, j’étais sûr et certain que je ne l’avais jamais rencontré auparavant, je l’aurais senti autrement, je l’aurais compris, et je le ressentirais en étant contre lui. Il n’y avait pas que des malheurs, il y avait aussi de bonnes et agréables surprises, exactement ce que j’essayais de donner aux autres. Posant mon front contre le sien en mettant fin au baiser, je me mis à rire aussi, nerveusement, tout simplement parce que je ne savais plus où me mettre. J’étais heureux et excité, j’avais envie de m’enfouir quelque part avec lui pour tout un tas de choses peu pudiques, mais d’un autre côté, je voulais partir avec lui dans cet environnement plongé dans le noir pour discuter, échanger… Et apprendre son ‘nom’.

« Excuse moi… J’arrête, promis. Je… moi c’est H03-909… »
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MessageSujet: Re: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Mer 31 Mai - 10:29

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MessageSujet: Re: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Mer 31 Mai - 15:13

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MessageSujet: Re: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Sam 3 Juin - 10:44

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MessageSujet: Re: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Sam 3 Juin - 23:10

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MessageSujet: Re: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Jeu 8 Juin - 12:40

Le sentir tout tremblant, completement a ma merci, j’dois dire, ca m’excite quelque peu mais j’voudrais pas passer pour un sex addict. Le gout et la sensation de son penis et de sa semence dans ma machoire engourdit m’encouragent pourtant a aller plus loin mais j’tente d’me calmer en expirant profondement par le nez. J’attends patiemment sa reponse meme si le fait d’se trouver dans le noir me fait me sentir un peu con a me tenir la comme ca. Il me repond puis m’prend la main, d’un coup il s’met a la serrer plus fort et j’comprends pas pourquoi. Attends, quoi ? Les escaliers ?Ok. J’peux pas m’empecher de rire a retardement quand j’realise c’qui vient d’se passer. Les escaliers ? J’m’arrete deux secondes pour confirmer.

Les escaliers ?” Et le rire reprend, ou plutot une espece d’explosion d’mon intelligence larguee par le nez accompagnee par des joues de hamster car j’arde la bouche fermee. Putain j’avais vegete combien d’temps ? Combien d’temps j’avais fait mon legume ? Combien d’putains d’heures j’avais dormi plutot que d’explorer ?Combien d’dessins j’avais fait des couloirs et des gens sans m’rendre compte que y’avait des escaliers ? Oh putain mon cahier !

Attends ! J’avais un cachier et j’l’ai fait tomber.” Quand tu m’as saute dessus. Ah et y’a un dessin de toi dedans. Genre j’t’ai vu une fois et ta tronche de bogosse m’a tellement marque qu’j’ai reussi a faire ton portrait. Ah et elle m’a aide pour me masturber. Au fait, ton penis est encore plus merveilleux que tout c’que j’avais imagine. Oh bordel j’me sens chaud bouillant d’un coup alors je repense aux demons qui embrochent des innocents, aux insectes devorants des humains terrifies, aux ecarteles, putain ca marche pas alors bam, les lasagnes. L’idee du vomi comestible engendre une grimace et calme mes ardeurs. Ma grimace est viree aussitot arrivee, j’veux pas de putains de rides. Allez, casse-toi. Vite, vite, j’suis la avec mon monologue interieur et il va bientot voir qu’ya un truc qui tourne pas rond avec moi. Qu’jsuis completement barre. Il a meme pas remarque le coup de l’ascenceur. Oh putain le coup d’l’ascenceur !

J’savais pas qu’y’avait des escaliers.” Et le rire que j’tente d’etouffer le salopard essaye de revenir en force, j’rigole de ma propre betise et j’ai comme une soudaine envie de m’elancer vers lui, sauf que bah j’suis a quelques centimetres, pour me mettre a genoux et le remercier du plus profond d’mon ame pour ne pas s’etre moque du coup de l’ascenceur. Idee la plus debile de l’histoire de l’humanite… Quand on sait qu’y’a des escaliers. Cette idee ou le fait de pas savoir que y’a des escaliers, j’sais pas c’quoi l’pire. Inspecteur 605. Genie 605. Bientot l’prix Nobel. Perturbe par toutes les conneries qui me traversent l’esprit et cette histoire de no bell ?? je  ne laisse pas 909 galerer seul face au silence et au noir.

J’te lache deux secondes pour retrouver mon cachier ok ?

J’attends pas sa reponse et delaisse sa main non sans carresser discretos ses doigts avec les miens, pulsion soudaine et gentillette comparee a la prescedente, et m’mets aussitot a genoux tendant les bras de chaque cote. Des genoux j’me mets a quatre pattes et a reflechir. La piece a conviction doit pas etre tres loin. J’me retourne et en mode bambin je tatonne comme un con au milieu des plantes  tout en avancant. Un pas, deux pas, trois pas, bingo. Le cachier est la et une explosion de joie me fait le prendre dans mes bras avec amour en me laissant basculer sur le cote. J’me sens bizarre. Comme si ce garcon insouciant c’etait pas moi. L’ignorance doit y etre pour quelque chose. En comparaison 909 a l’air tout a fait honnete et naturel dans sa gentillesse. J’sais pas pourquoi ca m’mets une larme a l’oeil. J’l’a vire d’un coup de manche et me releve en manquant encore de m’etaler, putain de merde on voit vraiment rien ! J’avance, mon cachier son mon bras gauche, le droit tendu devant moi a la recherche du tatoue. Quand je touche son bras je sursaute d’abord puis j’aggrippe son vetement.

J’l’ai trouve. Sa voix avait perdu de son eclat. Il ne se sentait pas lui-meme mais n’avait pas envie de se sentir lui-meme. Cette confusion permanente, ces doutes naissants chaque fois qu’il se mettait a reflechir ou tentait de se souvenir… Il serra le vetement de 909 comme 909 avait serre sa main un peu plus tot. J’me rappelle du coup des fraises, j’me rappelle qu’j’avais pas compris sur le coup, cette  envie sincere d’aider la plus naturelle du monde. Ce type est extraordinaire. J’ai envie d’lui dire mais il trouverait ca bizarre, surement plus qu’une fellation. En fait j’ai pas envie d’lui dire. Le p’tit connard que j’suis probablement se sent un peu jaloux.

Si t’etais une machine, tu mettrais ou l’entree ? J’propose qu’on ramasse de la bouffe et qu’on tente d’repondre a cette question. ” sous-entendu, en partant en exploration. Dans l’noir, ca va etre joyeux. On finira peut etre par crever tete fracassee contre les marches des escaliers. Ou qui sait, y’a peut-etre des vrais demons qui vont surgir. Jdois dire la, j’en ai plus rien a carrer. Jsuis perturbe je sais meme plus par quoi. J’ai envie d’en savoir plus sur 909 mais il en sait surement pas plus que moi et ca m’enrage. Tout est trop frustrant. Si j’pouvais je defoncerai la premiere machine qui s’presente et mettrais un coup d’boule aux etres bien de chaire qui sont surement derriere cette putain d’mascarade.

Si pas maintenant, plus tard. Mais on finira bien par trouver un truc. Au fait, les chiffres ca m'irrite. Faut qu'on s'trouve des surnoms. Et qu'on decide si on monte ou si on descend.” J'avais mis quoi derriere le dessin deja... Tatoue sexy ? Tatoue canon ? Merde me rappelle plus.
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MessageSujet: Re: [EVENT] You are my happiness - ft H03-605   Lun 26 Juin - 8:19

You are my happinessLa situation était de plus en plus étrange, et le jeune homme qui était à mes côtés devenait un mystère plus profond à chaque fois. Le fait que nous étions dans le noir y était probablement pour quelque chose aussi, sans doute que tout ça devait le perturber, et il y avait de quoi. La question était de savoir pourquoi est-ce que moi je ne me sentais pas… ouais, perturbé, que ça par cette remise en route du système. Je me questionnais plus par rapport à ses actions à lui que par le merdier dans lequel nous étions. Enfin, si, j’avais une réponse, qui n’aidait pas plus que tout le reste, le blanc me terrifiait, ne plus le voir me permettait de penser plus correctement que quand je l’avais sous les yeux en permanence. Donc, je restais, presque, parfaitement calme après avoir atteint la jouissance quelques minutes plus tôt, essayant à moitié de visualiser l’endroit où nous étions pour nous diriger et trouver un plan pour la suite, à moitié en train d’essayer de comprendre 605.

Il avait semblait surpris quand je lui avais parlé des escaliers. En même temps, s’il n’avait pas tellement bougé pendant tout ce temps et qu’il avait seulement fait le même chemin, et par l’ascenseur, je pouvais comprendre qu’il n’ait pas fait attention aux escaliers. Il faut dire aussi qu’on n’y fait pas forcément attention. Mais à peine parlé de ça qu’il repart sur autre chose. Son cahier. Il avait un cahier ? Ah oui, c’est vrai, j’avais le vague souvenir de l’avoir vu avec tout à l’heure, juste avant que je ne me précipite sur lui… Je m’étais donc arrêté dans ma lancée, mais je ne savais absolument pas où chercher. Avec tout ça, j’avais un peu perdu la notion d’espace et je ne savais plus vraiment de quel côté nous étions. Je n’en revenais toujours pas d’ailleurs d’avoir agi comme ça, ni de sa « réponse » en quelque sorte à mon baiser, et il faut dire que ça n’arrêtait pas de tourner en boucle dans ma tête, de faire bondir de joie mon cœur avant de le faire retomber brutalement quand ma raison me rappeler de calmer mes ardeurs et de ne pas continuer dans mon délire. Il faisait des choses surprenantes, mais il y avait plus d’actes dans son comportement qui n’allaient pas dans mon sens que l’inverse. Et il s’accrochait surtout à moi dans le noir pour ne pas tomber, il ne fallait pas se faire d’illusion. Ce dont je ne devrais pas profiter, mais c’était plus fort que moi. Sentir ses mains sur mes vêtements, dans les miennes, ça avait quelque chose de rassurant. L’entendant rire après un nouveau détour de conversation pour revenir sur les escaliers, je souris. J’aimais beaucoup son rire. Il avait plus de valeur à mes oreilles que ceux que j’avais pût entendre jusqu’à présent. Ce qui était absolument ridicule, mais peu importe.

« Si on n’y fait pas attention, c’est vrai qu’on ne les voit pas… Ceci dit, je sais qu’ils existent, mais je suis incapable de te dire de quel côté ils sont. »

605 part vraiment dans tous les sens, j’ai un peu de mal à le suivre, mais encore une fois, je comprends. Ce genre de conversation ne m’est pas inconnue, et je me doute bien que ce doit être le bordel dans son crâne, un peu comme ça commence à l’être dans le mien. Encore une fois, la situation à tout pour que nous pétions un câble sérieusement, je ne pouvais pas le blâmer, sauf que j’avais vraiment du mal à le cerner. Si encore il y avait un peu de lumière, si au moins je pouvais voir son visage, je me sentirais sans doute moins mal, parce que je serais fixé et je pourrais concentrer mon cerveau sur une chose et une seule, la plus importante : comment se sortir de là.

Mais là encore, il reparti sur son cahier, ce qui était quand même la raison pour laquelle nous n’avions pas encore bougé et lâcha ma main. C’était idiot, mais le simple fait de ne plus sentir sa main m’angoissa. Dans ce noir épais, comment est-ce que je pouvais être sûr que j’allais le retrouver ? Est-ce qu’il n’allait pas encore disparaître dans l’obscurité ? Je déglutissais, sentant mon cœur s’agiter un peu plus dans ma cage thoracique. Hé, il fallait que je me calme un peu. Certes, on ne savait jamais ce qui pouvait se passer, mais il allait juste chercher son cahier, rien de plus. Ce n’était pas non plus comme s’il cherchait une excuse pour se barrer… pas vrai ? Non, je sombrais dans un délire tout autre cette fois, même si la peur de le perdre pour de bon restait bien présente. Et ce silence… je savais bien que parler pour ne rien dire, surtout maintenant, ne servait strictement à rien, et qu’il n’y avait pas grand-chose pour me permettre de faire une petite blague qui pourrait détendre tout ça. Après ce qui était arrivé avec 112, et encore plus dans le noir, je n’avais pas envie de faire une nouvelle connerie qui lui donnerait une raison ultime de ne plus s’approcher de moi. Passer pour l’idiot du village auprès des autres, ça passait, ça m’étais même complètement égal, mais pas auprès de lui. Ce que je ressentais pour lui y était pour beaucoup.

Restant donc planté comme ça dans le noir, j’attendais avec angoisse qu’il me rejoigne. Ne pas bouger était de toute façon la meilleure chose à faire pour qu’il me retrouve, si j’étais allé chercher avec lui, nous aurions sans doute passé notre temps à nous chercher l’un l’autre indéfiniment. Cloisonné dans mes pensées, je sursautais légèrement en sentant sa main sur moi, comme surpris qu’il me soit bel et bien revenu. Automatiquement, j’avais posé ma main sur la sienne, comme pour m’assurer que je n’hallucinais pas, qu’il était bel et bien réel. J’étouffais un soupir de soulagement même. Je prends finalement sa main pour le faire lâcher mon vêtement et qu’on se soutienne donc mutuellement avant de l’écouter à nouveau parler, bien que cette fois je fronce les sourcils. Cette question, la sortie, on se l’était tous déjà poser. Et une exploration en profondeur de cet endroit, en pleine lumière, suffisait à y répondre : il n’y en avait pas. Il était évident que si elle existait, elle aurait probablement déjà était retrouvée. Ou tout du moins, oui, elle existait, mais ce n’était pas dans un endroit que nous puissions accéder.

« Si j’étais une machine ? Je ne ferais tout simplement pas de sortie… Mais je suis d’accord pour la bouffe. Ramassons ce qu’on peut pour se faire des réserves, on ne sait jamais. Sans courant, on ne risque rien vis-à-vis de l’Intelligence Artificielle… »

Il était certain même que dès l’instant où l’électricité serait revenue, je ferais en sorte d’avoir vidé mes poches et de ne rien faire qui puisse me renvoyer dans cet espèce de prison horrible. Surtout que cela m’éloignerait encore de 605 et il était clair que tant qu’il accepterait ma compagnie, je n’allais sûrement pas le lâcher. Ceci dit, on ne savait pas quand est-ce que la lumière reviendrait, il allait falloir être prévoyant. Je m’étais donc à nouveau élancer dans une direction au hasard, la main tendu en avant quand il parla des surnoms. Il était de ceux qui avaient horreur de nos matricules. Ce que je comprenais, mais à défaut de me trouver un nom, prénom, surnom, je me contentais de ça, pas le choix. Mais sitôt qu’il eut parlé de ça, mon cerveau se mit en marche pour essayer de lui en trouver un, qui ne serait pas en rapport avec juste son physique, ce qui à mon sens était quelque peu insultant, sauf que je ne savais pour ainsi dire rien de lui. Comment donner un surnom valable à quelqu’un quand on ne sait rien de sa personne et personnalité ?

« Entièrement d’accord. Mais pour ça, faudrait qu’on se connaisse un petit peu plus, tu ne crois pas ? Enfin, tu peux m’appeler ‘tatoué’, ça ne me gêne pas, mais ça ne nous dit pas grand-chose sur nous. Et je ne suis pas le seul à être tatoué. »

Lui en revanche, il était bien le seul à avoir un visage pareil avec des yeux magnifiques. Mais encore une fois, nous étions justes dans le physique. Je continuais de faire des petits pas sans vraiment savoir où j’allais, où nous allions, mais au moins on ne restait pas statique. Le but que je me fixais était la serre. Une fois que nous l’aurions trouvé, nous pourrions manger, et à la limite nous asseoir pour parler en attendant de trouver un meilleur plan. Ouais, c’était pas mal ça. La question était surtout de savoir si nous allions parvenir à la trouver.

« Qu’est-ce que tu mets dans ce cahier ? Tu écris ? J’en ai récupéré un aussi, mais… je ne l’ai pas encore touché. Je ne sais pas quoi y mettre. Ni par quoi commencer. »

Ouais, le cahier. Il y avait forcément des trucs auxquels il tenait dedans, sinon il ne serait pas aller le chercher dans le noir. C’était une piste pour essayer de savoir comment il occupait ses journées, ce qui occupait ses pensées. Non pas pour savoir si j’en faisais parti, mais pour savoir comment l’appeler. S’il écrivait, j’avais plusieurs possibilités de lui trouver un surnom, dont quelques uns qui venaient de me traverser l’esprit.
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May I help you sir ? Don't be afraid, even if I look useless, I'm sure I can help you in many ways. You can be Batman, and I will be your Robin or Alfred. Or the Batmobile. Or the Batcave. At your service.

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