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 You, me, a book, what do you say ? Ft. H03-14

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Qui es-tu petite abeille?
MessageSujet: You, me, a book, what do you say ? Ft. H03-14   Sam 1 Juil - 19:13

You, me, a book, what do you say ?
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Bénie soit la lumière ! Bon, d'accord, ce n'est pas encore tout à fait ça en terme retour à la normale (bien qu'en fait, je ne suis même pas certain de ce que la norme signifie dans cette fameuse ruche) mais une chose est sûre, il y a du progrès ; pour commencer, j'ai pris connaissance des lieux les plus importants (à savoir ma chambre et la cafétéria, parce qu'il faut bien vivre) mais surtout, les lumières reviennent petit à petit, ce qui élargit grandement mes possibilités d'exploration. Bon, pour l'instant, je me cantonne bien sagement aux niveaux que je connais déjà qui sont les quartiers d'habitations et les niveaux 2 à 5, principalement pour pouvoir me nourrir.

Mais aujourd'hui, j'ai décidé de commencer à découvrir mon nouvel environnement, alors je suis parti voir ce que ma nouvelle maison a à offrir. Rien de bien excitant, c'est ce que j'ai pensé en premier en découvrant la salle de sport et l'espace vert, parce que mis à part faire chauffer mes muscles et avoir une pseudo-sensation de plein air, je ne vois pas bien comment ces endroits pourraient m'aider à en savoir plus sur la Ruche. Puis je suis tombé sur la salle commune, et LA, j'ai enfin trouvé mon bonheur : déjà, la première chose que j'ai noté, c'est que l'ambiance est bien plus... authentique que dans les autres parties de la Ruche, comme si un effort particulier avait été fait pour ne pas qu'on ne se sente dans un bâtiment high-tech comme c'est le cas pour le reste des salles. Mais surtout, à part le piano et le mobilier cozy, il y a la bibliothèque ! Voilà quelque chose que je peux utiliser ! Du con-cret !

Voilà donc plus d'une heure maintenant que je fais des allers-retours entre mon fauteuil et le mur tapisser de livres. La plupart sont vierges, ce qui est un peut décevant, mais il y en a tout de même qui regorge d'informations plus ou moins intéressantes. J'en regarde un qui se veut être un livre de questions-réponses où la seule question demeure d'ailleurs sans réponse. Je souris en reconnaissant la chanson dont parle la jeune femme et y écris la suite accompagnée du nom. Au moment de signer, j'ai une petite hésitation : est-ce que je veux vraiment me faire remarquer ? Tant pis, je signe, quel mal ça peut faire ?

Mais le plus intéressant des livres reste encore celui qui se dénomme "Journal des abeilles"... Je ne sais pas qui a eu l'initiative de commencer ce Closer de la Ruche, mais je devrais saluer cette personne, à l'occasion, parce que pour un nouveau venu comme moi, même les rumeurs les plus ridicules sont bonnes à savoir, on ne sait jamais ! Alors, consciencieusement, je recopie les plus intéressantes dans un des livres vierges que j'ai trouvé. Je ne sais pas si j'ai vraiment le droit, mais c'est trop tard, de toute façon, parce que c'est déjà le deuxième que je m'approprie : le premier réflexe que j'ai eu, c'est de commencer un carnet de bord. Une sorte de journal intime, pour noter ce qui me passe par la tête, parce que quelque chose me dit que je vais rester bloquer ici longtemps et que les choses peuvent vite s'emballer, il n'y a qu'à voir les circonstances de mon arrivée... Ce livre-là, je compte bien le garder tout à fait secret, d'ailleurs, ça ne regarde que moi.

Je me reconcentre sur ma tâche actuelle mais, arrivé vers les dernières entrées, je tombe sur une rumeur qui me fait écarquiller les yeux : selon un des mes chers compagnons de galère, je ne suis pas du "bon côté de la Ruche"... Quoi ? Méfiant, j'englobe la salle du regard, tout en posant mon crayon. Alors comme ça, je viens à peine d'arriver qu'on se méfie déjà de moi ? Très bien. Je vais devoir très sérieusement me mettre au niveau, j'ai peut-être sous-estimé les autres habitants. Je lis avec attention les dernières rumeurs et pousse un soupir agacé en tombant sur la seconde mention de mon nom, accompagné cette fois de deux autres : H02-001 et H03-14, avec qui j'aurai échangé des mots doux... Bon, H02-001, je ne dis pas, après notre petite entrevue à la cafétéria, je peux comprendre. Mais qui est ce 14, et qu'est  ce qu'il vient faire ici ? C'est quoi ce ramassis de foutaises ?

Je reconsidère maintenant l'utilité de ce journal et agacé, je le range là où je l'ai trouvé. De retour sur mon fauteuil, je griffonne sauvagement dans mon carnet de bord attitré dans une tentative plus ou moins efficace pour me calmer les nerfs. Franchement, qui écrit ses rumeurs ? Et bordel, c'est qui, ce 14 ?

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MessageSujet: Re: You, me, a book, what do you say ? Ft. H03-14   Lun 10 Juil - 17:39



 You, me, a book, what do you say ?

H06-403 & H03-14


Quatorze s’était levé de bonne humeur ce jour-là. Enfin « jour », la Ruche était toujours plongée dans l’obscurité depuis un bon moment, mais ce matin-là, quelque chose avait changé. Et pour cause : les lumières qu’ils avaient l’habitude d’avoir la nuit étaient revenues. Certes, ce n’était pas encore ça, mais c’était déjà un bon début. Au moins maintenant ils y voyaient tous un peu plus. Terminé les trajets de dix plombes pour rejoindre une pièce de cet endroit, main collée au mur pour ne pas se perdre. Terminé les sursauts au moindre bruit, quoique.

Au moins, ce matin, il avait pu voir le visage de Douze au réveil et c’était plutôt cool dans le fond. Le temps avait passé, cela faisait maintenant presque un mois qu’ils avaient finalement éclaircis leur situation. ENFIN. Le brun en avait eu marre de ce flou constant, l’empêchement de savoir comment se comporter avec lui. Au moins les choses étaient claires maintenant. Ils étaient ensembles et tentaient de faire évoluer leur histoire, de survivre dans ce trou en étant là l’un pour l’autre. Parfois c’était plus facile et d’autres fois non. Quatorze était parfois obligé de calmer la jalousie de Douze envers Trois… ce qui n’était clairement pas simple. Parfois c’était à Douze de calmer Quatorze, notamment lorsqu’il faisait des cauchemars. Ça lui était arrivé une ou deux fois de se renfermer sur lui-même, mais le blond avait été patient.

C’est donc tout naturellement que Quatorze avait la patate en se réveillant. Pas de cauchemars remplis de souvenirs glauques et douloureux, pas d’engueulade, pas de jalousie et le visage de Douze au réveil en prime. Après quelques moments à lézarder tous les deux dans la chambre de son petit ami, le brun avait fini par laisser le blond aller à la salle de sport alors que lui se dirigeait vers la salle commune. Il n’était toujours pas à l’aise avec la règle qui obligeait les résidents à s’entrainer en sous-vêtements… Et puis la fin du mois était arrivée, le journal des abeilles de la bibliothèque devait être rempli de rumeurs bien croustillantes et en bon petit fouineur, Quatorze n’en loupait pas une seule. Curiosité maladive quand tu nous tiens !

Il arriva bien plus vite sur place grâce aux lumières et constata qu’il n’était pas seul. Soit, ça l’importait peu. Il attrapa le livre qu’il cherchait avant de s’affaler de travers dans un fauteuil. Il sorti un livre de sa poche, son recueil ou journal d’informations qui ne le quittait jamais et commença sa lecture. Il notait chacune des rumeurs, voulant s’en rappeler et les avoir sur lui quoiqu’il arrive pour parer à toute éventualité.

Certaines le faisaient clairement ricaner. Visiblement, certains résidents n’étaient pas discrets pour dissimuler leurs petits secrets. Les idylles semblaient aller bon train depuis quelques temps. Enfermez des hommes et des femmes dans un endroit clos et bonjour l’éveil des hormones au bout de quelques mois, semaines, voire jours ! Même lui n’y avait pas coupé au final. Il n’allait pas se faire prier pour passer du bon temps avec Douze, après tout, leurs souvenirs leur indiquaient bien que cela avait déjà été le cas avant d’atterrir ici. C’était pour stimuler leurs mémoires, oui, oui, toutafé.

Quatorze nota également que les filles semblaient souvent se battre. Cela lui rappela la fois où Adélaïde lui avait appris qu’elle s’était battue avec Tasha. A ce rythme-là il allait finir par organiser des combats féminins dans la terre de la serre. Quitte à occuper ses journées…

Le brun avait ricané en lisant « plan à trois » avant de finalement se figer et se redresser d’un coup, faisant glisser au sol son propre carnet. QUOI ?! Il avait bien lu ce qu’il venait de lire ? Impossible ! Qui était le con qui venait de l’inclure dans une espèce d’hypothétique plan à trois à la noix ?!

« Putin, c’est quoi ce bordel, j’ai dis des mots doux à personne moi ! »

Ses yeux avaient clignés, tentant de voir si la phrase devant ses yeux allait disparaître mais rien à faire. Il ne faisait même plus attention au fait qu’il parlait à voix haute. Ce n’était pas comme si personnes ne parlait à voix haute ici, c’était même trop souvent le cas. Mais bon sang… qui avait balançait cette saloperie dans ce foutu journal ?! Il se mordit la lèvre en ramassant son stylo. Il hésitait clairement à raturer jusqu’à peut-être déchirer le papier cette rumeur. Douze ne devait jamais la voir : JAMAIS. Il était déjà jaloux de Trois sans aucune raison alors qu’il le connaissait et qu’ils trainaient souvent ensemble mais alors si le colocataire de Trois rentrait en jeu et un illustre inconnu, ce 403, ça allait foutre le bordel dans sa relation avec le blond. Et ça, c’était hors de question. Sauf que voilà… Effacer la rumeur revenait aussi à peut-être sous-entendre qu’il avait quelque chose à cacher. Et merde. Dilemme. Il ne savait pas quoi faire.

« Douze va péter les plombs… »

Il se passa une main sur le visage, continuant de ruminer. Bon sang, il allait devoir trouver un moyen pour calmer Douze quand il apprendrait cette rumeur débile. Il ne connaissait même pas ce 403 et il n’avait trainé avec 001 qu’une seule fois et toujours en présence de Trois. S’il choppait celui qui avait écrit un truc pareil, il lui referait le portrait sur le champ ! Il commençait d’ailleurs un peu à paniquer et s’agacer.

« Et c’est qui ce 403 bordel, il a intérêt d’être un minimum canon vu le bordel que ça va foutre bon sang ! »

Il avait râlé avant de se laisser retomber contre le dossier du fauteuil, blasé. Bras croisés il repensait aux premières rumeurs. C’était le même 403 qui en plus était peut-être du mauvais côté de la Ruche ? Remarque, vu la véracité des dernières rumeurs… Il réfléchissait encore quand il se rendit compte qu’un gars dans un fauteuil presque en face de lui, s’était mis à le fixer.
Codage par Libella sur Graphiorum

⬡ ⬡ ⬡ ⬡ ⬡

The pianist man, i know him.
I don't remember my past. Just that I suffered a lot. I was tortured. He destroyed me ... But then I met him, I saw his smile, heard his laughter, touched his skin. I don't remember everything, but I know. I know I need him. I know he can help me. He can fix me
 
© sweet peach
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MessageSujet: Re: You, me, a book, what do you say ? Ft. H03-14   Ven 21 Juil - 18:29

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Actuellement, je suis en train de dessiner un Godzilla miniature qui terrorise (sans la moindre explication) un village sur pilotis. Ne me demandez pas pourquoi, j’en sais rien, j’ai commencé par passer ma frustration et j’ai fini par dériver, ça arrive à tout le monde ! Et puis, honnêtement, il est vraiment pas mal, mon dessin ! Assis en tailleur, un bout de langue dépassant légèrement de mes lèvres en signe de concentration maximale, je m’attaque aux détails du corps sanguinolent d’un pauvre pécheur broyé par un toit, parce que c’est d’une importance capitale ce genre d’étoffement. Et soudain, c’est le drame : quelqu’un fait tomber un livre dans la salle commune et je sursaute, rippant sur mon beau dessin. Mon pêcheur se retrouve désormais avec un gros trait au crayon en pleine face, et je relève un regard énervé en direction du bruit.

J’aperçois un homme assis dans un fauteuil, l’ai choqué par sa lecture, et visiblement incapable de garder ses livres en place. Je fronce les sourcils, jetant un autre coup d’oeil sur mon chef d’oeuvre et pense que je pourrais peut-être rattraper ça en transformant le trait en gros débris. Peut-être même un pilotis projeté sur le pauvre homme par la queue de Godzilla ? Je pose la mine de mon crayon sur la feuille quand j’ai une espèce de déclic et relève de nouveau la tête pour détailler l’inconnu toujours vissé dans son fauteuil : ce qui m’intéresse le plus, en fait, c’est le livre qu’il est en train de lire, le journal des abeilles. Ce serait quand même fou que cet homme que je n’ai jamais vu soit le même homme dont je n’ai jamais entendu parler et avec qui je partage pourtant une rumeur toute entière ! Et pourtant, s’il y’a une chose que j’ai compris depuis le temps que je suis ici, c’est que la folie est partie inhérente de la Ruche.

Mine de rien, j’abandonne mon oeuvre d’art improvisée sans finir ma correction et me dirige plus ou moins discrètement vers le nouvel objet de mon intérêt, toujours plongé dans sa lecture. Bon, l’élément clé de la situation, c’est que vu l’expression sur son visage, il n’apprécie pas du tout ce qu’il est en train de lire. Maintenant, ce n’est pas nécessairement à cause de ma rumeur, ça pourrait être à cause de n’importe quoi, de n’importe qui, c’est peut-être même pas à propos de lui mais d’une de ses connaissances, tout est possible ! Si je pouvais ne serait-ce que voir la page qu’il est en train de lire, je serais déjà plus avancé ! Je me rapproche de lui, qui ne me voit de toute façon pas, et le contourne pour tenter une lecture d’espion par-dessus épaule mais ce n’est au final pas ça qui m’aide : l’homme marmonne à haute voix et je comprends tout de suite qu’il parle de moi et de notre rumeur commune.

Obéissant à un instinct très bête, je me penche vers lui qui me tourne le dos et murmure à son oreille : “J’espère aussi être assez canon pour toi…” Ne sachant pas quelle réaction attendre, je me redresse sur le champ, histoire d’éviter un éventuel coup de crâne dans le nez par accident (ou pas, d’ailleurs). Sourire aux lèvres, je le toise avec un air de défi. Je sais que ce n’est pas une façon très conventionnelle de se présenter à quelqu’un, mais de toute façon, vu la situation, on est plus à ça près. Je tente de gardait ma posture de kéké des plages encore un peu puis fini par me détendre et lâche un rire franc.

“Ah, désolé, je voulais juste m’amuser un petit peu, détendre l’atmosphère ! Et puis, c’était pas une vraie question ! Je présume donc que tu es le cher 14 que j’ai apparemment eu le plaisir de côtoyer à l’insu de mon plein-gré ? Enchanté officiellement, 403 !” Je marque une pause, parce que je n’ai pas réfléchi très loin à ce que j’allais dire. En fait, je suis toujours bloqué sur comment rattraper mon dessin, niveau concentration c’est pas top. Je hausse les épaules, ne sachant trop quoi ajouter. “... Et sinon… Ca te va, comme amant secret ?”

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