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 Truth in Blood ~ H05-444

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MessageSujet: Truth in Blood ~ H05-444   Ven 25 Aoû - 20:54

Comme la dernière fois, la première chose qu’elle fit en se réveillant fût de se pencher sur le côté et de vomir le peu de bile qui lui restait dans l’estomac. Bordel, ça avait été pire cette fois. Tellement, tellement pire. Elle essaya de se redresser sur ses mains, avant de s’écrouler dans un cri de douleur. La jeune femme comprit vite pourquoi lorsqu’elle regarda ses poignets. Ils étaient rouges et gonflés, et du sang frais se mêlait au séché à travers la brulure ouverte qu’était maintenant ses poignets. 555 n’était pas surprise de les voir dans cette état-là. Elle savait exactement comment ces marques étaient arrivées. Et elle n’avait pas besoin de regarder ses chevilles pour savoir qu’elles étaient dans le même état. Se déplacer allait tellement être une corvée …

Se forçant à se relever, 555 se mordit les lèvres pour retenir un gémissement de douleur. Le haut bleu et le jeans qu’elle avait trouvé avant de se faire enlever une nouvelle fois était couverts de sang maintenant. Elle était bonne pour retourner chercher une nouvelle paire à l’entrepôt. La jeune femme lâcha un rire nerveux, les nerfs encore à vif après sa nouvelle punition. « Punition » ? Quelle connerie. Autant appeler un chat, un chat et dire tout de suite que ça avait été de la torture. Elle ne connaissait que trop bien la chose. Et il semblerait que ce soit de famille, se dit-elle sarcastiquement. Durant son si charment séjour en prison, 555 avait eu un flashback. Ou plutôt, elle avait eu des précisions sur un qu’elle avait déjà eu. Celui lors de l’incident avec les aiguilles. Seigneur, quel genre de père faisait ça à un enfant de huit ans ? Son propre enfant en plus ? 555 ne se faisait pas d’illusions, elle savait qu’elle était monstrueuse et pourrie à l’intérieur, il n’y avait qu’à voir ce qu’elle avait fait à Caïn, mais un enfant ? Non. Jamais. Elle avait envie de vomir rien que dit penser. Mais son propre père n’avait visiblement pas eu ces réservations. Ça pouvait expliquer deux ou trois choses chez elle alors. Pourtant, quelque chose de positif était sortie de cette nouvelle séance de torture : elle c’était rappelée de son nom de famille. Vincenzo. C’était son nom. Les syllabes coulaient sur ses lèvres comme des sons familiers maintes et maintes fois répétés et qui pourtant avaient été oubliés jusqu’à maintenant. Après huit mois passé dans cette prison, elle avait enfin un indice sur son identité. Elle commençait à ne plus y croire. Vincenzo. Ce nom sonnait italien, alors peut-être qu’elle l’était aussi.

555 bougea légèrement et grimaça de douleur. Un choix se posait à elle : cafétéria ou infirmerie ? Elle avait faim, mais deux jours de jeûne n’allait pas la tuer, ses blessures par contre … Quoi que vu comment l’endroit était stérile, elle risquait peu d’attraper une infection. Mais il fallait mieux être sûr, alors ce serait infirmerie. La jeune femme se leva avec précaution, et se rassit aussitôt dans une exclamation de douleur. L’un de ses pieds la brulait. Et elle ne parlait pas de ses chevilles, elle parlait de sous son pied. Et ça, ce n’était pas normal. Le visage contorsionné par la douleur, 555 retira sa chaussure et inspecta son pied. Il y avait un petit trou dans son talon. La jeune femme ne bougea plus, elle ne respirait même presque plus. Il y avait un trou de la taille d’une aiguille dans son pied ! Ils lui avaient injecté quelque chose ! Et elle n’avait aucune idée de ce que c’était ! La première fois, ça avait miraculeusement réparé son bras cassé, et la deuxième fois l’avait rendue temporairement tétraplégique. Qu’est-ce que ça va être maintenant ? Elle allait devenir aveugle ?! Hulk ?! Un zombie ?!

555 respira un grand coup pour se calmer. Calme. Paniquer maintenant ne changera rien. D’abord aller à l’infirmerie soigner ses blessures, ensuite aller à la cafétéria manger, puis passer à l’entrepôt pour prendre de nouveaux vêtements et jeter le plus loin possible ce putain de chocolat et oh mon dieu elle allait vomir- 555 se leva brutalement, s’évanouissant presque sous la douleur et coupant court à ses réflexions. Agir d’abord, paniquer plus tard. La jeune femme enfila de nouveau sa chaussure, et sortit de son appartement pour boiter vers l’ascenseur. A l’intérieur, elle s’accouda au mur pour reprendre son souffle. Bordel que ça faisait mal cette merde. Chaque pas était un supplice. A quel étage se trouvait l’infirmerie déjà ? Le onzième non ? Appuyant sur le bouton de cet étage, elle espérait très sincèrement pour ses chevilles que c’était bien le cas.

Ce fut le cas, et 555 glissa hors de l’ascenseur avec la grâce d’un boiteux. Cependant, elle fit un geste trop brusque et fut récompensé par une douleur aigue traversant tout son corps. La jeune femme prit appui contre un mur pour reprendre son souffle. Elle était entrain de mettre du sang partout.

Le sérum de vérité est actif dans ce rp
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Ven 1 Sep - 13:09




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Les événements des dernières semaines on eut tôt fait d'éveiller en moi des réflexes jusqu'à maintenant insoupçonnés. Cette propension à vouloir aider les autres au péril de mon existence même, sans sourciller. Du moins, concernant cette jeune femme mystérieuse ayant su me gorger d'adrénaline de par sa simple présence au point où j'en suis venu à me demander si elle a pu être une connaissance de ma vie oubliée. Un rêve lorsque je me suis éveillé sur le sol blanc de cette petite pièce avec pour seul souvenir une nuée d'abeilles meurtrières et mon corps protégeant grossièrement le sien. Forçant mon esprit à me questionner sur la véracité de tout ceci, mais surtout sa présence. Est-ce qu'elle a réellement été à mes côtés ou est-ce que je l'ai plutôt imaginé? Un questionnement que je n'ai pas pu éclaircir lorsque nos routes se sont croisées de nouveau compte tenu de la situation. L'entrepôt, la foule et les seringues n'étant pas l'endroit le plus approprié pour nous permettre d'avoir une discussion à ce sujet. D'autant plus que les réactions en chaîne ont su captiver les personnes comme moi ne s'étant pas si stupidement porté volontaires pour cette expérimentation hurlant à la conséquence. Je ne l'ai toujours pas revu depuis. Captivé par ma recherche toujours incessante de cette porte de sortie que je n'arrive pas à trouver. Surtout déterminé plus que jamais à récolter les éléments nécessaire pour construire un essentiel pour la survit en milieu hostile. L'hostilité étant palpable dans l'air même si les événements hostiles en soit on jusqu'à présent été peu nombreux sur ma route. Je suis donc passé par l'entrepôt en premier lieux pour prendre quelques grands draps que j'ai trafiqués en sac de fortune pour y glisser quelques éléments. La suite logique de la manœuvre étant de me déplacer en direction de l'infirmerie pour y récolter quelques bandages avant d'aller porter le tout dans ce qui me sert de logement. Désormais plus en solitaire. C'est un bruit lointain dans le couloir qui me fit stopper mes gestes et poser le tout sur la chaise à proximité. Mon cœur pulsant de la prudence que ma respiration calme ne trahis pas. D'un pas lent je m'approche du cadrage de la porte pour jeter un coup d'oeil et sent mon corps se figer dès lors que mon œil se pose sur la source du bruit. Ma respiration se faisant étrangement plus sifflante tandis que je tente de retrouver ma contenance avant de laisser mes pas me porter dans la direction de la mystérieuse inconnue se trouvant visiblement mal en point.

« Laissez-moi vous aider. »

Mon corps en vient à se placer près du sien afin de me permettre de glisser un bras dans son dos et l'autre sous ses jambes pour la soulever dans mes bras. Me souciant bien peu du sang pouvant me souiller de par mon geste. Je ne me sens tout simplement pas la force de la laisser se déplacer dans cet état qu'elle proteste ou non. Préférant grandement suivre mon instinct me hurlant de la garder au plus près possible de moi.

« Je vais vous poser sur l'une des tables et regarder vos blessures si ça vous va. Je vais le faire même si ça ne vous va pas à dire vrai. »

Je fronce les sourcils en me demandant pourquoi j'ai soudainement été si franc avec elle avant de m'exécuter et la poser. Grattant l'arrière de mon oreille dès que mes mains furent libérées.

« Qu'est-ce qui s'est passé pour que vous soyez dans cet état? »
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Sam 2 Sep - 14:37

« Laissez-moi vous aider. » 555 sursauta en entendant quelqu’un parler si près d’elle. Perdu dans sa douleur, elle ne l’avait pas entendu approcher. La jeune femme se retourna, prête à envoyer chier la personne se trouvant derrière elle (elle pouvait très bien se débrouiller toute seule, merci bien.) quand ses paroles moururent dans sa gorge lorsqu’elle vit l’homme à côté d’elle. C’était l’homme de l’incident avec les abeilles. Bordel, elle avait passé plusieurs semaines à l’éviter, et voilà qu’il arrivait exactement quand elle ne pouvait pas s’en aller rapidement. Bordel. Oui cette attitude était étrange venant de sa part, elle en avait parfaitement conscience. Mais cet homme, cet homme lui faisait peur. Plus précisément, ce qu’elle ressentait quand il était dans les parages lui faisait peur. C’était trop fort, trop conflictuel. Elle sentait qu’elle pouvait tout lui dire, et c’était terrifiant. Elle ne le connaissait pas, et pourtant elle sentait qu’elle pouvait lui faire confiance. Mais ça avait été le cas avec Nicola. Et elle ne recommencerait pas cette erreur. Alors dès qu’elle s’était réveillée dans la pièce blanche, le corps vierge de toutes piqures et voyant que l’homme était simplement endormi, elle s’était enfuit. 555 en avait presque honte. Elle l’avait évité quand elle le voyait, ne lui parlait pas quand il était à ses côtés, et lui-même n’avait pas cherché à l’approcher. 555 ne savait pas si elle était soulagée ou déçus de ça. Mais qu’importe ce qu’elle ressentait, elle ne pouvait pas prendre le risque de se retrouver face à un nouveau Nicola, elle ne le pouvait pas. Elle n’était pas sûr que son cœur le supporte.

Mais visiblement l’univers, ou bien tout simplement cette putain de prison avaient décidés de se foutre une nouvelle fois de sa gueule en envoyant l’homme qu’elle évitait pardessus tout directement sur elle ! 555 poussa un cri d’indignation lorsqu’il la souleva dans ses bras, et s’agrippa instinctivement à ses épaules pour ne pas tomber, et wow c’était de très belles épaules ça- silence cerveau ! Mais plus sérieusement, les muscles qu’il devait avoir sous cet horrible haut blanc qu’elle était entrain de recouvrir de sang. Il n’avait même pas bronché en la soulevant, et bordel 555 t’as quel âge ?! « Même si j’ai les pieds complètement détruits et que simplement bouger me fait un mal de chien, je suis parfaitement capable de me déplacer seule, merci bien ! » 555 se gratta violemment le derrière de l’oreille tout en grimaçant de douleur. Elle n’avait pas eu l’intention d’en dire autant. Elle avait prévu de simplement lui dire de la poser immédiatement, et c’était ça qui était sortit. Elle devait avoir perdu plus de sang qu’elle ne le pensait.

« Je vais vous poser sur l'une des tables et regarder vos blessures si ça vous va. Je vais le faire même si ça ne vous va pas à dire vrai. » 555 le regarda sans expression sur son visage. Est-ce qu’il venait de lui donner un ordre ? Ça ressemblait à un ordre. Bordel il venait de lui donner un ordre ! « J’aime quand tu me donnes des ordres. C’est sexy. » Ses yeux s’écarquillent et elle sent son visage la bruler. C’était quoi ça ?! Ce n’était pas du tout ce qu’elle voulait dire ! Certes maintenant qu’elle y pensait, oui c’était étrangement sexy ou normalement elle aurait été furieuse, mais pourquoi elle avait dit ça elle ?! « Ok c’est vrai, mais ce n’est pas du tout ce que j’avais prévu de dire, donc ignore cette phrase s’il-te-plais. » Non ! Mon Dieu mais non ! Toujours en se grattant l’oreille, 555 leva sa tête et fixa avec obstination le plafond, bien décidé à ne plus rien dire et à ne plus regarder l’homme en face d’elle. Foutue perte de sang !

Elle se sentit être posé sur l’une des tables de l’infirmerie, mais toujours elle regardait le plafond. Elle grimaça légèrement quand ses poignets vinrent supporter le poids de son corps le temps qu’elle trouve une position confortable. « Qu'est-ce qui s'est passé pour que vous soyez dans cet état? » Immédiatement, la jeune femme sentit son humeur noircir. « J’ai fais un passage en prison. » se contenta-t-elle de répondre d’une voie froide. Généralement, lorsque cette réponse était donnée, les gens cessaient de demander des précisions, le mot étant passé sur le fait que cela signifiait que la personne concernait ne pouvait pas répondre. Et de toute façon, même si elle pouvait en parler, elle ne voulait pas le faire. Ça ne le regardait pas.
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Dim 10 Sep - 22:44




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Je ne suis pas sourd au point d'avoir omis d'entendre le commentaire lui ayant échappé lorsque je lui ai précisé le non négociable de mon intention. Je n'ai tout de même pas relevé le commentaire, même si je dois admettre avoir laissé un léger sourire prendre place sur mes lèvres pincées pour retenir les mots menaçant de m'échapper. Il est tout simplement hors de question que je me laisse prendre par son attitude soudainement plus qu'étrange pour en faire de même. Ce n'est pas convenable. Je me suis donc contenté de poursuivre mon chemin en direction de l'une des salles et donc d'ignorer sommairement son commentaire comme elle me l'a demandé. Le rouge lui montant aux joues aidant à la cause pour cette fois il faut le dire, mon but n'étant pas de la gêner davantage. Du moins pas avant d'avoir été en mesure de la soigner au mieux de mes capacités que je vais découvrir à l'instant même en espérant mon instinct tout aussi appréciable dans ce domaine. Je l'ai déposé sur la table le plus doucement que je suis apte à le faire une fois mes pas nous ayant porté dans la pièce où j'ai laissé les quelques éléments plus tôt accumulés. Ne tardant pas à poser la question brûlant les lèvres de toute personne croisant le chemin de quelqu'un dans cet état. C'est-à-dire portant des marques de sévices physiques plutôt impressionnantes. La réponse n'a pas su me satisfaire. Pas tant en son manque de détails flagrant sur la chose que je ne souhaite pas réellement obtenir, mais plutôt dans le fait qu'elle a été emprisonnée pour une raison ou une autre. La simple pensée de sa personne cloîtrée dans un environnement hostile où l'on souhaite lui faire du mal tendant douloureusement mes muscles.

« Je ne te forcerai pas à en parler si tu ne le veux pas. »

Le vouvoiement céda sa place au tutoiement sans que je ne m'en rende réellement compte. Mon regard bien trop absorbé par ses poignets meurtri. Mes doigts se glissèrent contre l'un d'entre eux que j'ai délicatement soulevé pour l'observer de plus près et me sentir soulagé de brièvement me rappeler quoi faire pour améliorer leur sort. Bien que la chose ne me semble pas des plus complexe à réaliser. J'ai déposer son poignet contre la table de nouveau en glissant mon regard jusqu'aux traits de son visage. Maîtrisant cette envie folle de la prendre dans mes bras pour lui signifier que tout ira bien en fronçant les sourcils sous la surprise de la pensée.

« Ne bouge pas. Apprécie plutôt le sexy des ordres. »

Une sourire étire les traits pourtant trop sérieux de mon visage en cet instant tandis que je me déplacer vers le matériel médical pour y prendre le nécessaire à la désinfection de ses plaies ainsi que des bandages et une paire de gants de latex. Le tout accumulé, je suis retourné à ses côtés pour poser le matériel sur la table près d'elle.

« Ça va faire mal, mais je vais tâcher de faire attention. Je sais être délicat malgré mes gros bras. »

Détail fort inutile, mais visiblement senti comme important en ce moment. J'ai enfilé les gants pour mieux ouvrir les paquets de petits morceaux de tissus sur lesquels j'ai posé le liquide désinfectant. Mes doigts se sont ensuite doucement enroulé à son poignet que j'ai soulevé pour tapoter sa blessure du liquide que je ne doute pas être douloureux. Raison pour laquelle je me suis appliqué à également lui parler pour tenter de la distraire.

« Comment te nomme-t-on ici? »
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Ven 15 Sep - 13:57

Elle voulait partir. Assise sur l’une des tables, 555 était tendue comme un arc. Elle venait d’expérimenter une nouvelle fois le bonheur de la prison, et en était ressortit aussi blessée physiquement que mentalement cette fois. Elle voulait retourner dans sa chambre et ne plus en ressortir avant qu’une semaine ne se soit écoulé. Au lieu de ça, elle se retrouvait coincé avec un homme qu’elle évitait à tout prix depuis plusieurs jours. Et sa bouche et son cerveau ne semblaient plus communiquer entre eux. Elle voulait partir. Immédiatement. Au diable ses chevilles, elle filerait dès la première occasion. « Je ne te forcerai pas à en parler si tu ne le veux pas. » 555 le regarda avec une suspicion non dissimulée. C’était trop simple. L’homme lui paraissait être du genre à vouloir en savoir le plus possible plutôt que de laisser planer un doute. Et même si elle ne voulait pas en parler, une personne normale aurait insisté pour avoir des détails qu’en à son état. Et lui il lui disait qu’il ne lui demanderait rien qu’elle ne veuille lui dire ? Elle ne le croyait pas. Et pourtant elle pouvait sentir son corps se détendre légèrement contre sa volonté. 555 serra les dents. Toute cette situation la mettait mal à l’aise. Elle ne comprenait pas ce qui se passait dans sa tête et elle détestait ça. Elle voulait juste l’éviter totalement. Elle voulait partir.

555 vit l’homme attraper doucement son poignet pour mieux l’observer, et tressaillit sous le contacte. Même aussi délicatement qu’il la touchait, son poignet la brulait, et elle ne put retenir un petit bruit de douleur à sa grande honte. Elle haïssait paraitre faible. Devant qui que ce soit. Et particulièrement devant quelqu’un qu’elle ne connaissait pas. Même s’il tenait sa main comme un trésor précieux, elle la ramena immédiatement vers elle dès qu’il la lâcha. « Ne bouge pas. Apprécie plutôt le sexy des ordres. » 555 se sentit rougir brusquement. La peste soit de sa grande bouche ! « Pourquoi est-ce que j’ai l’impression que tu ne me laisseras pas l’oublier ? » La jeune femme cligna des yeux. Elle n’était pas sûre d’où venait cette phrase. Mais cette scène lui paressait presque … familière ? 555 avait une forte impression de déjà vu, mais elle n’arrivait pas à se rappeler quand et où elle s’était produite. L’homme revint, et elle jura intérieurement en se rendant compte qu’elle avait manqué son occasion pour filer.

L’homme lui sourit et elle sentit son cœur manquer un battement. Elle voulait partir. « Ça va faire mal, mais je vais tâcher de faire attention. Je sais être délicat malgré mes gros bras. » Les lèvres de 555 tressaillirent en quelque chose qui ressemblait presque à un sourire avant qu’elle ne reprenne le contrôle de son visage. « J’ai l’habitude d’avoir mal. » se contenta-t-elle de lui répondre en lui présentant l’un de ses poignets. Et dieu que c’était vrai. Depuis son réveil, elle n’avait cessé d’avoir mal, que ce soit physiquement ou bien émotionnellement. Et elle n’avait qu’à penser à ses cauchemars pour comprendre que c’était également vrai avant. Alors plus vite il en aurait terminé avec cette étrange volonté de vouloir l’aider et plus vite elle pourrait partir et recommencer à prétendre qu’elle ne le voit pas dans les couloirs.

Il attrape finalement son poignet, et la jeune femme sera les dents à s’en faire mal sous la douleur qui la parcouru dès que la compresse toucha la plaie. 555 se força à respirer profondément, essayant d’oublier la douleur. « Comment te nomme-t-on ici ? » Elle cligna des yeux sous la question inattendue. Elle était simple pourtant, mais la jeune femme ne s’attendait pas à ce qu’il lui parle, et 555 était presque reconnaissante de la distraction qu’il lui apportait. « 555. Et toi ? » Une réponse simple et une question pour relancer le dialogue. Une combinaison simple pour construire une conversation et lui faire oublier quelque peu son poignet qui lui donnait l’impression de fondre de l’intérieur. Elle laissa son regard par courir la salle et vit un sac de toile remplit de médicaments posés sur le sol. « Tu te faisais des réserves ? »
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Jeu 28 Sep - 7:14




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La familiarité des phrases ne cesse de croître au fil de la conversation et des propos énoncés à un point où je me questionne davantage à chaque instant. Est-elle un fantôme de ce passé que j'ai oublié? Une apparition de cet univers trouble sur lequel je ne me suis pas penché volontairement puisque la perpective de sortir d'ici me semble davantage importante qu'une vie dont le fardeau pourra me ralentir. Ce n'est que présumer d'une explication pour l'attitude de ma personne devant elle. Une attitude plus détendue qu'à mon habitude tout en restant sommairement sérieuse. Plutôt tendue de ses paroles et son état me nouant les tripes et les muscles comme personne n'a pu le faire auparavant. À m'en faire délaisser mon attitude nerveuse et maladroite naturellement adoptée en présence d'une personne nouvellement croisée. Pas avec elle. Je tâche néanmoins de ne pas faire de cas de la chose et poursuit les attentions débutées visant à la soigner un minimum. Au mieux que mes capacités arriveront à le faire compte tenu du matériel, l'environnement et son attitude. La mienne chancelant pour le moment sur sa pseudo stabilité que je m'efforce de conserver malgré le fait que mes dents de sont assurément serrées tout aussi fortement que les siennes lorsque j'ai appliqué le produit sur sa plaie. Doucement et délicatement tout en tâchant de détourner son attention pour pallier à la douleur que je ne peux que présumer. La première réponse qu'elle m'offre me faire me détendre le temps d'un sourire. Une simple coïncidence qui servira bien la cause.

« 444 en ce qui me concerne, mais tu peux me nommer comme il te plaira. »

De quoi la faire réfléchir et oublier momentanément la douleur je l'espère. Je dépose le tissu souillé pour en prendre un nouveau tout en jetant un bref regard sur mon butin traînant un peu plus loin. Son poignet est lentement soulevé à hauteur de regard que je sois en mesure de bien observer la plaie pour mieux la nettoyer.

« Je suis prévoyant. Les événements imprévus tendent à se multiplier depuis quelques temps et je préfère avoir le nécessaire sous la main lorsque la prochaine crise se présentera. »

Je termine de sommairement nettoyer le premier de ses poignets et le repose avec délicatesse sur la table pour préparer le reste. Rassembler les pansements et le nécessaire pour maintenir le tout en place.

« Tu n'étais plus là lorsque j'ai ouvert les yeux après les abeilles. Pourquoi tant de hâte à fuir? »

J'ose demander. Partiellement pour entretenir la conversation et partiellement pour combler la curiosité de cet instant. Si l'incompréhension de ce qui a pu se passer a été bien réelle puisque pas la moindre piqure mon n'oeil a pu trouver sur ma peau, c'est son absence qui a réellement causer des remous en moi. Une absence me poussant à chercher si elle va bien dès que je fus sorti de cette pièce cauchemardesque, l'apercevant à quelques reprises à trop grande distance sans oser l'approcher. Cette femme que je me suis précipiter pour protéger sans l'ombre d'une hésitation et que je ne peux en ce moment laisser partir sans avoir soigné de mes propres mains. Je prend d'ailleurs un pansement pour l'enrouler toujours si délicatement à son poignet, usant d'un rouleau de tissu médical pour le tenir en place en enroulant ce dernier autour du pansement. Ceci fait, je n'arrive à retenir un regard en direction de ses cheveux dans lesquels je sens un besoin si étrangement fort d'y glisser les doigts. Curieux besoin que je réprime en relâchant son poignet que j'ai remarqué avoir doucement caressé au moment de le relâcher. Prochain poignet. Encore une fois je prépare le nécessaire avant de me mettre à la tâche.
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Ven 27 Oct - 13:43

Elle est tendue. Et ce n’est pas qu’à cause de la douleur. Toute cette situation la met mal à l’aise et elle ressent toujours la furieuse envie de partir en courant. Ça ne lui ressemble pas et elle s’en rend compte, mais elle s’en fout totalement en cet instant. Elle ne sait pas exactement ce qu’elle ressent, c’est trop confus, trop contradictoire, mais elle n’aime pas. Elle ne sait pas ce qu’elle ressent et c’est exactement pour ça qu’elle voulait se tenir le plus loin possible de l’homme roux. 555 n’aimait pas ne pas savoir, n’aimait pas ne pas maîtriser totalement la situation. Ça la faisait grincer des dents. C’était presque une obsession chez elle, elle devait contrôler parfaitement son environnement. La jeune femme avait toujours l’impression qu’elle allait mourir dans d’horribles souffrances quand ce n’était pas le cas. Et c’était le cas. Bordel, c’était le cas. La façon dont il se comportait avec elle n’aidait pas non plus. 555 n’avait pas l’habitude de mains qui la tenaient doucement. Pas l’habitude d’une voix qui lui parlait gentiment. Pas l’habitude de quelqu’un qui essayait de ne pas lui faire mal. Elle ne savait pas comment gérer ça, elle ne savait pas comment réagir à ça. Elle voulait partir.

Elle lui parle. Tant pour lui répondre que pour se distraire de la sensation du désinfectant brûlant sa peau tel de l’acide sur de la chair humaine. « 444 en ce qui me concerne, mais tu peux me nommer comme il te plaira. » Les dents serrées, elle émet un petit son dans le fond de sa gorge pour lui signifier qu’elle a entendue. « 444 suffira. » La manière dont il s’appelait lui importait vraiment très peu. Elle n’avait pas d’autres noms à lui donner de toute façon. 555 laissa son regard trainer dans la salle, cherchant une distraction à la douleur. Elle repéra un sac de fortune fait avec ce qui semblait être l’un des draps des appartements. Il ne pouvait qu’appartenir à l’homme en face d’elle. « Je suis prévoyant. Les événements imprévus tendent à se multiplier depuis quelques temps et je préfère avoir le nécessaire sous la main lorsque la prochaine crise se présentera. » La jeune femme grimaça suite au mouvement de son poignet. Allé. Plus qu’un poignet et elle aurait une excuse pour partir. « Bonne idée. Je me serais bien fait une réserve de nourriture, si je ne risquais pas de retourner en prison pour avoir encore une fois mangé hors de l’endroit autorisé… » 555 se mordit la lèvre. Elle en avait trop dit. Encore une fois. Avait-elle vraiment perdu tant de sang que ça ?

« Tu n'étais plus là lorsque j'ai ouvert les yeux après les abeilles. Pourquoi tant de hâte à fuir ? » Elle se fige. Merde. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il lui pose cette question. Elle avait vainement espéré qu’il imagine avoir rêvé toute cette histoire. Mais clairement, il n’en n’était rien. Il ne lui reste qu’à nier, faire l’ignorante. Qu’il croit véritablement qu’il a tout imaginer cette fois. « Tu me faisais peur. » 555 écarquilla les yeux. QU’EST-CE QUE C’ETAIT QUE CETTE MERDE ? C’était pas la perte de sang ! C’était pas possible à ce point ! C’était comme si on- 555 se figea. C’était comme si on l’empêchait de mentir. Bordel. « Le ciel est bleu. » Ses yeux s’agrandirent encore plus dans ce qui ressemblait un peu trop à de la panique. Vert. Elle voulait dire vert. « Je ne peux pas mentir… » Elle pouvait partir en courant maintenant ?

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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Dim 29 Oct - 15:17




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Mes traits se sont froncés lorsqu'elle a mentionné être allé en prison pour avoir mangé hors de l'endroit autorisé. Si là est le traitement qu'on réserve à une personne ayant jugé bon de se nourrir hors réglementation, je n'ose pas même imaginer ce qu'il en est d'une personne usant de davantage de témérité. Tout comme je n'arrive à cerner le raisonnement de la punition en ce sens pour le non respect de règles que tout le monde semble chercher à contourner. Que croient-ils arriver à obtenir de ce semblant de règne de terreur si ce n'est l'éventualité d'une rébellion qui ne tardera pas à éclater si les choses continuent d'ainsi s'effriter? Ce qui ne m'empêche pas de trouver risquée l'action qu'elle a posé et maudire la machine qui a pu lui infliger cette sentence injuste que je m'applique délicatement à soigner un poignet à la fois. Je prépare d'ailleurs le matériel nécessaire aux soins du second tout en lui demandant pourquoi elle s'est éclipsé avant mon éveil lorsque nous nous sommes trouvé au cœur de ce que je n'arrive à désigner autrement que par une hallucination. Questionnement semblant tendre les muscles de son corps tandis que je m'efforce de ne pas la fixer. Qu'a-t-il bien pu se passer pour qu'elle réagisse ainsi? Un pressentiment de déjà vu comme celui me grugeant la moelle en ces instants? Lorsqu'elle mentionne finalement la peur c'est à mon tour de me fixer, mon regard se posant sur son visage sans comprendre. Comment ai-je pu lui faire peur alors que tout ce que j'ai fait à ce moment-là je l'ai fait dans le but de la protéger? Lorsqu'elle enchaîne en mentionnant la couleur du ciel, j'hausse un sourcil septique. Qu'est-ce qui se passe enfin? C'est lorsqu'elle poursuit que je réalise. Voilà qui explique bien des choses. Du moins les mots m'ayant échappés et les réponses et commentaires si francs de sa part.

« Je crois que nous sommes deux, si ça peu te rassurer. »

Je soupire en soulevant son second poignet, réfléchissant un instant tout en amorçant les gestes visant à la soigner.

« Je suis désolé si je t'ai effrayé. Ce n'était pas mon objectif. Je devais te protéger de cette chose qu'elle ait été réelle ou non. Je n'ai pas pu l'empêcher. Tu as ressenti de la peur et j'ai ressenti le besoin de réaliser cette action. Tout comme je ressens le besoin de te soigner à l'instant. Ça va brûler. »

Un sourire désolé s'affiche sur mes traits tandis que je m'applique à toujours si doucement désinfecter sa blessure. Passant le tampon d'alcool à quelques reprises, le déposant ensuite pour prendre un pansement et le poser sur la plaie. Son poignet est finalement enrouler dans un tissu médical tout comme le premier.

« Voilà. J'ai terminé. À moins que tu ne souhaites que je m'occupe de tes chevilles également. À en juger par la démarche que tu avais je suppose que c'est l'autre zone qui a été touchée. C'est efficace pour immobiliser malheureusement. »

Je récupère les éléments souillés utilisés pour la soigner et m'éloigne pour trouver une poubelle où les jeter et me laver les mains au passage. Attendant sa réponse tout en continuant de lui parler. Comme si inconsciemment le besoin de lui parler se fait plus que présent en présumant que je ne peux mentir non plus. Comme si la perspective de lui faire comprendre que je ne suis pas l'ennemi me semble trop belle pour ne pas en profiter. Pourquoi? Je ne peux le dire. Un sentiment supplémentaire pressant mes tripes en sa présence.

« Je ne te poserai pas de questions. Si vraiment cet endroit t'a ou nous a fait quelque chose nous empêchant de mentir, je ne veux en rien te forcer à mentionner des choses que tu ne veux pas. Je ne sais pas ce qu'on a pu te faire, mais je t'assure que je ne suis pas ton ennemi. Je ne veux pas te faire peur. Je veux simplement t'aider. À toi de voir si tu me fais confiance. »
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Dim 5 Nov - 14:04

« Je crois que nous sommes deux, si ça peu te rassurer. » Non ça ne le rassure pas. Rien dans cette situation n’existait pour la rassurer. Bordel, elle n’avait pas voulu lui dire ça. Elle n’avait pas voulu lui dire ça et elle n’avait pas pu s’empêcher de le lui dire. Elle haïssait cette prison pour ce qu’elle lui avait fait, haïssait cette situation, haïssait l’expression de peine qu’elle avait vu passer sur le visage de 444 quand elle avait parlé, haïssait cette sensation de regret pointait en elle, haïssait ce qu’elle ressentait, elle haïssait tout ça. Elle voulait juste partir. Partir et oublier que cette situation ne se soit jamais produite. C’était plus simple de ne pas savoir. 555 en avait marre de souffrir. Et pourtant, le roux reprit sa main doucement, essaya de ne pas lui faire de mal et continua à lui parler gentiment. Elle avait envie de pleurer. « Je suis désolé si je t'ai effrayé. Ce n'était pas mon objectif. Je devais te protéger de cette chose qu'elle ait été réelle ou non. Je n'ai pas pu l'empêcher. Tu as ressenti de la peur et j'ai ressenti le besoin de réaliser cette action. Tout comme je ressens le besoin de te soigner à l'instant. Ça va brûler. »

Ses yeux la brûlaient et elle avait l’impression d’étouffer. Elle ne voulait pas le regarder mais ses yeux se levèrent tous seuls, et elle regretta immédiatement face à son expression qui lui fendit le cœur et lui écrasa les entrailles. 555 sentit à peine la brûlure de l’alcool sur sa plaie face à la tempête qui se déroulait dans sa tête. Elle voulait qu’il arrête de parler. Elle voulait qu’il arrête de la regarder comme ça. Elle voulait arrêter de ressentir toutes ses émotions. Elle ne les comprenait pas. Elle ne comprenait pas pourquoi il disait ressentit le besoin de la protéger. Il ne la connaissait pas. Elle ne le connaissait pas. Il ne devrait pas vouloir l’aider. Elle voudrait parler mais n’arrive même pas à ouvrir la bouche. « Voilà. J'ai terminé. À moins que tu ne souhaites que je m'occupe de tes chevilles également. À en juger par la démarche que tu avais je suppose que c'est l'autre zone qui a été touchée. C'est efficace pour immobiliser malheureusement. » 555 entend la plaisanterie mais ne réagit pas. Elle n’a pas envie de sourire face à quelque chose qui ressemblait à un départ et bien trop à un adieu. Et elle ne peut que le regarder sans rien dire alors que le silence s’éternise.

Le regardant se laver les mains, elle ne quitte pas son dos des yeux. Elle veut parler. Elle sait qu’elle doit dire quelque chose mais la promesse de ce qui semble être un départ imminent lui étrangle la gorge. Ça devrait lui faire plaisir pourtant. Depuis le début de cette discussion elle n’avait souhaité que partir. Mais pas comme ça. Pas après qu’il l’ait regardé ainsi. Elle ne voulait pas qu’il parte. « Je ne te poserai pas de questions. Si vraiment cet endroit t'a ou nous a fait quelque chose nous empêchant de mentir, je ne veux en rien te forcer à mentionner des choses que tu ne veux pas. Je ne sais pas ce qu'on a pu te faire, mais je t'assure que je ne suis pas ton ennemi. Je ne veux pas te faire peur. Je veux simplement t'aider. À toi de voir si tu me fais confiance. »

555 déglutit avant de le quitter du regard. Pourquoi est-ce qu’il était aussi gentil avec elle ? Elle ne savait pas gérer la gentillesse, elle ne savait pas comment réagir face à ça. Ça aurait été plus simple s’il s’était comporté comme un con finit. Elle parla finalement et haït le ton de sa voix. « Tu peux faire les chevilles aussi … » Ne pars pas. Ne me laisse pas. Elle ne comprenait toujours pas ce qu’il se passait et ça la terrifiait au plus haut point. Mais si elle voulait partir, elle ne voulait pas qu’il parte. Ça avait autant de sens que ça n’en n’avait pas. Elle ne voulait pas qu’il parte, et pour ça il fallait qu’elle parle. « Ce n’est pas que j’ai peur de toi, c’est juste que … » 555 déglutit et se força à parler. « Je ne suis pas doué avec les sentiments, et quand je t’ai vu dans cette salle blanche, c’est devenu confus dans ma tête. C’était trop fort, trop soudain, trop tout, et j’ai … j’ai paniqué … » Elle expira lentement par le nez en regardant le sol. « C’est pas vraiment de toi que j’ai peur, mais plutôt de ce que tu pourrais représenter. »
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Mar 28 Nov - 22:21




truth in blood

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Je ferme le débit de l'eau ayant nettoyé ma chaire légèrement souillée de ce sang ayant engendré chez moi un profond dégoût. Pas celui du sang en soit, mais plutôt un dégoût cuisant à l'idée que quelqu'un ait pu réaliser une telle action à l'encontre de la jeune femme à qui je tourne le dos en prononçant des paroles posant entre ses mains la suite de la situation. J'ai bien trop pressenti son recul face à ma présence et mes gestes, voir même son corps tendu des propos que j'ai pu mentionner. À un point où j'ai senti le besoin de justifier une attitude étant en tout point contraire à celle que j'ai pu adopter depuis que je suis dans cet endroit lorsque j'ai dû réaliser une quelconque forme de contact social avec autrui. Plus assuré dans ma façon d'agir et doté d'une franchise sans faille que je n'associe en rien à ce prétendu sérum de vérité semblant nous affecter. Malgré quelques propos un peu trop poussés qui m'ont un peu malgré-moi échappé il faut l'admettre. Cela ne change néanmoins rien au particulier de cette situation. Cette inconnue pourtant familière émoustillant le presque glaciale de mes sentiments malgré mon attitude chaleureuse et compréhensive à son égard. Je me retourne pour l'observer en attendant toujours cette réponse qui tarde un peu. Perturbé sans doute plus qu'il ne le faudrait par sa personne et son attitude changeante au fil des minutes passant. De braquée à presque ouverte à la possibilité de laisser cette rencontre perdurer encore un peu, même si ce n'est que pour soigner ses chevilles. Chose me faisant esquisser un bref sourire passant sur mes lèvres tout aussi rapidement qu'il est arrivé tandis que je me dirige vers elle après avoir pris quelques éléments supplémentaires pour la soigner. Puisque c'est ce qu'elle désire. Je ne m'en plaindrai pas. L'idée n'effleurant pas même mon esprit aspirant bien davantage comprendre la nature de ce qui semble planer entre nous. Ma langue humidifie mes lèvres en cet instant où je pose les mains à l'une de ses jambes pour remonter délicatement le tissu de son pantalon et dévoiler sa cheville que je trouve douloureusement entaillée. Écoutant ses propos en réfléchissant au poids de ses paroles et leur signification. Ce qu'elle semble sous-entendre sans même le prononcer. Cette chose rejoignant peut-être ce sentiment m'habitant de sa proximité.

« Tu as peur que ce sentiment en toi soit l'oeuvre de ce passé dont on ne se souvient pas et tu ne te sens pas à l'aise d'affronter cette chose que tu n'avais pas envisagée. La possibilité que tu aies pu ne pas être seule à devoir affronter ta vie oubliée et tout ce qu'elle implique. Tu te trouves face à cette personne que tu as le sentiment de connaître, mais qui engendre chez toi un comportement que tu ne reconnais pas parce qu'il est si loin de ce système d'auto-défense que tu t'es imposé dans cet endroit et peut-être même tout naturellement avant aussi. »

J'amorce le même processus à sa cheville que celui réalisé à ses poignets. Toujours si délicatement sans toutefois arriver à lever le regard dans sa direction. Concentré sur ma tâche ou perturbé par ce monologue que je ne sais pas devoir appliquer à elle ou à moi, voir même à nous deux.

« C'est perturbant. Se sentir éjecté de notre zone de confort par une simple présence entrant en conflit direct avec tout le reste. La panique est normale, même si on ne la gère pas tous de la même façon. Ce n'est pas parce que je n'ai pas senti le besoin de te fuir que je n'ai pas été perturbé par ta présence. Je le suis, quitte à jouer cartes sur table. »

Je lève les yeux dans sa direction pour observer son visage. Le mien impassible et calme.

« Je ne sais pas qui tu es et pourtant je crois te connaître. Je n'ai pas joué la carte de la sociabilité depuis que je suis ici et pourtant je veux être près de toi et te parler bien plus qu'à quiconque. Tout aussi bizarre et perturbant que cela puisse être. Je n'y comprends rien. »

J'essaie surtout de lui faire comprendre que nous semblons nous trouver dans la même situation l'un comme l'autre. Démunis face à tout ceci. M'appliquant à ne pas lui poser de questions tel que je lui ai promis pour ne pas forcer ses mots.  
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Lun 1 Jan - 22:49

Tuer quelqu’un est simple. Tout le monde peu le faire. Des fois il suffit d’un seul coup et pouf, la personne devant nous passe de vivant à cadavre. Pas besoin d’être un génie pour ça. Tuer est tellement simple. Pas de paroles, pas de sentiment, pas de réflexion, juste une action et tout est fini. Une simplicité qu’elle connaissait, qu’elle avait expérimenté. C’était presque quelque chose de réconfortant cette simplicité. Ça elle savait. Ça elle connaissait. Bien plus qu’interagir avec les vivants. Bien plus que devoir parler sentiments avec eux. Comme en cet instant. 555 haïssait parler sentiments. C’était quelque chose qui lui hérissait le poil, lui donnait des sueurs froides, et juste l’envie générale de fuir la conversation. Elle haïssait ça. Dire ce qu’elle ressentait lui donnait l’impression d’être écorchée vive, d’être mise à nue. D’apparaître faible. Et c’était presque criant qu’elle n’avait jamais eu de relation positive dans sa vie antérieure. Pas de figure parentale positive en tout cas. Pas avec les souvenirs qu’elle avait de son géniteur, de son Padre. Quel parent peut brutaliser son enfant de la sorte et prétendre l’aimer ? Certainement pas lui. Et elle ne se rappelait pas de sa génitrice mais elle ne pouvait que suivre le même chemin. Et si elle avait eu des amis, des amis comme Nicola, ils devaient probablement l’avoir trahie comme le brun l’avait fait. Alors oui, elle pouvait comprendre intellectuellement pourquoi elle ne pouvait pas parler de ce qu’elle ressentait. Elle ne devait pas savoir ce que c’était d’être émotionnellement stable.

555 ne voulait pas parler de sentiments, ne voulait pas s’exprimer sur ses pensées intérieures. Car après tout, c’était donner des armes contre elle. Mais si elle ne parlait pas, il allait partir. Pourtant c’était ce qu’elle voulait, non ? Partir. Non. Elle voulait partir. Mais elle ne voulait pas qu’il parte. L’idée qu’il parte lui faisait mal. Mal alors que ça ne devrait pas être le cas. Elle n’aimait personne. Elle ne s’attachait à personne. C’était moins douloureux comme ça. Pourtant il était là lui. Lui avec sa grande carrure, avec ses cheveux roux et son visage aussi expressif qu’une tombe. Elle voulait le toucher. C’était comme un désir inexpliqué et inexplicable. Elle voulait le toucher. Elle voulait passer ses bras autour de sa taille et coller son visage contre son dos et rester là et ne plus bouger. Et elle haïssait qu’elle voulait tout ça. Elle ne voulait pas vouloir tout ça, elle ne devrait pas vouloir tout ça. C’était le cas pourtant. Et ça rendait la situation ingérable pour 555.

Pourtant. Pourtant … Il allait partir si elle ne disait rien. Il l’avait dit. Et aucun d’entre eux ne pouvait mentir. Alors elle ouvrit la bouche et lui demanda à mit-mots de rester. Et il resta. Il revint vers elle et prit sa cheville dans ses mains aussi doucement qu’il l’avait fait avec ses chevilles. Alors elle se força à ouvrir la bouche une nouvelle fois, et à articuler des mots qui lui arrachaient la langue et lui donnaient envie de vomir et de fuir. Et elle détesta ça et ne voulait plus jamais recommencer. 555 avait l’impression qu’elle allait vomir. L’impression que quelqu’un allait apparaître pour la frapper pour avoir osé admettre quelque chose qui ne pouvait qu’être une faiblesse. Mais il était resté. Et ça valait presque cette impression de violence imminente.

« Tu as peur que ce sentiment en toi soit l'œuvre de ce passé dont on ne se souvient pas et tu ne te sens pas à l'aise d'affronter cette chose que tu n'avais pas envisagée. La possibilité que tu aies pu ne pas être seule à devoir affronter ta vie oubliée et tout ce qu'elle implique. Tu te trouves face à cette personne que tu as le sentiment de connaître, mais qui engendre chez toi un comportement que tu ne reconnais pas parce qu'il est si loin de ce système d'auto-défense que tu t'es imposé dans cet endroit et peut-être même tout naturellement avant aussi. » La jeune femme ne répondit rien, ne sachant quoi dire et la gorge trop serrée, presque à l’en étouffée, pour pouvoir articuler le moindre son. Elle se contenta d’un hanchement de sec et raide que 444 ne pouvait pas voir, les yeux toujours posés sur sa cheville. Elle tressaillit plusieurs fois sous la douleur que ses doigts sur sa plaie lui procuraient, mais garda cependant le silence. « C'est perturbant. Se sentir éjecté de notre zone de confort par une simple présence entrant en conflit direct avec tout le reste. La panique est normale, même si on ne la gère pas tous de la même façon. Ce n'est pas parce que je n'ai pas senti le besoin de te fuir que je n'ai pas été perturbé par ta présence. Je le suis, quitte à jouer cartes sur table. » Il leva enfin les yeux dans sa direction et, déglutissant discrètement, elle se força à soutenir son regard et à ne pas le fuir comme elle le voulait si fort. « Je ne sais pas qui tu es et pourtant je crois te connaître. Je n'ai pas joué la carte de la sociabilité depuis que je suis ici et pourtant je veux être près de toi et te parler bien plus qu'à quiconque. Tout aussi bizarre et perturbant que cela puisse être. Je n'y comprends rien. »

555 serra les poings, et tressaillit aussitôt sous la violente brûlure que lui procurèrent ses poignets. Elle déglutit péniblement, essayant de garder son calme alors que tout ce qu’elle voulait c’était … Elle ne savait pas ce qu’elle voulait faire. Hurler ? Frapper ? Fuir ? Le toucher ? L’embrasser ? Elle ne savait pas. Alors elle se contenta d’enfoncer ses ongles dans la table sur laquelle elle était assise, et de chuchoter doucement. « On se connaissait … » Elle se racla la gorge pour s’éclaircir la voix. « Avant tout ça je veux dire … » C’était la seule conclusion logique qu’il pouvait exister devant sa propre réaction et les dires de 444. La jeune femme était presque reconnaissante à quoique ce soit qui les empêchait de mentir en cet instant. Presque.

555 tendit la main vers l’épaule de 444, comme pour le toucher, avant de s’arrêter en se rendant compte de ce qu’elle était entrain de faire. La jeune femme reposa sa main sur sa cuisse, et chuchota de nouveau, en le regardant. « Qu’est-ce que tu proposes qu’on fasse maintenant ? » Elle espérait qu’il avait une idée. Parce qu’à part la fuite, rien ne lui venait à l’esprit.
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Mar 16 Jan - 20:10




truth in blood

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La vérité tomba comme une pierre au fond d'un lac, en créant maints remous dans mon esprit analysant toujours le fruit de mes propres propos. Mes pensées volatiles dans la présente situation marquant un grand avancement dans l'évolution de cet endroit. Il est possible d'y croiser des visages connus et familiers, voir même des visages qu'il me tarde de pouvoir toucher même si ma retenue ne le laisse peut-être pas transparaître. Une retenue chancelante tout comme mon calme à ses propos et cette demande qu'elle exécute sans que je ne sache quoi lui répondre. Du moins pas sans créer un malaise certain que j'aspire éviter, me concentrant sur cette cheville que je termine de soigneusement emballer du pansement. Il ne reste que cet élément solitaire à gérer et soigner sur ce corps bien trop martyrisé par la psychopathie de je ne sais quoi qu'un jour j'en viendrai à broyer. Je le sens tout au fond de mon être tout comme cette façon si facile d'agir avec elle de gestes encore pour le moment maîtrisés tout en ne masquant pas pour autant le ressenti de mon âme en sa présence. Nous nous connaissons. D'un passé lointain ou si près, depuis des semaines ou des années. À un moment ou un autre de nos vies oubliés nous nous sommes trouvés et je ne peux croire que c'est en mauvais termes que nous nous sommes laissés avant d'arriver ici. Pas en agissant ainsi, si consciencieusement malgré l'hésitation à pousser plus loin cette évidence silencieuse que l'un comme l'autre nous n'avons pas prononcé. Présumant seulement des sentiments et de cette pensée qui se développe comme un film observé à l'envers dont nous vivons la fin avant de vivre le début.

« Avant toute chose, je vais terminer de soigner tes chevilles. Nous verrons ensuite. »

Voilà la seule parole que je me sens à l'instant de prononcer. Ne sachant comment aborder le reste de ses propos ou quelle révélation faire pour les compléter, les informations en venant toujours à manquer malgré la certitude de la vérité. Je ne peux confirmer ce que je suppose également avec une véhémence intérieure que je ne veux laisser éclater au grand jour, ne souhaitant en rien accentuer le malaise palpable bien qu'elle soit si docile à mes soins. Les soins que je m'applique à terminer dans un silence presque religieux pour me laisser le temps de penser et surtout ne pas déraper sur des paroles qui pourraient accentuer le malaise avant le moment venu. Pas avant que je termine de m'assurer que ses blessures ne vont pas s'infecter et que je puisse y concentrer toutes mes pensées. La crainte de tout gâcher m’habitant sans doute un peu même si là encore mon visage reste de marbre, habitué à ne rien dévoiler de plus que le nécessaire sans que je le sache réellement. Les instincts sont rois dans cet endroit où mon attitude s’adapte comme un caméléon sur sa branche. Instincts à qui je confierai une confiance aveugle pour la suite des choses. Les soins terminés, je retourne près de la source d’eau pour nettoyer mes mains et ranger le nécessaire là où je l’ai pris. Minutieusement et en prenant bien plus de temps que nécessaire pour retarder l’inévitable que je ne cesse d’imaginer, que je sens me presser. Je n’arrive à visualiser une autre issue à ce moment ou cette nouvelle rencontre, à imaginer autrement en reportant le regard sur elle. Elle vers qui je laisse mes pas me porter une fois mon rangement complété et mes mains nettoyées.

« Ce que je propose… »

Ma main se glisse doucement dans ses cheveux, trouvant délicatement l’arrière de sa tête. Mon regard trouvé le sien pour l’observer et rester attentif à ses réactions, ne souhaitant en rien la brusquer ou la forcer. Sachant même pertinemment que le coup d’éclat viendra peut-être après coup. Je ne me désiste pas pour autant, me penchant vers ses lèvres que je porte à ma bouche pour les englober délicatement. Un sentiment me semblant criant de familiarité, une bouche dont je n’aspire plus me détacher. Pourtant je ne tarde pas à le faire en reposant sa tête contre la table sans délaisser ses cheveux dans lesquels je sens l’irrépressible besoin de glisser mes doigts encore et encore.

« Je propose de trouver ce qui nous semble si cruellement familier dans la présence de l’autre. À ton rythme et si tu en as envie. Je ne veux en rien te forcer ou te brusquer, mais l'envie de te laisser est bien loin d'être présente en ce moment. »
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MessageSujet: Re: Truth in Blood ~ H05-444   Ven 2 Fév - 10:27

« Avant toute chose, je vais terminer de soigner tes chevilles. Nous verrons ensuite. » Elle avala difficilement sa salive avant d’acquiescer, la gorge bien trop serrée pour pouvoir espérer parler de nouveau. La jeune femme était hors de son élément. Totalement hors de tout contrôle même. Perdue comme elle l’était, elle ne pouvait que suivre ses instincts, mais même eux semblaient hurler dans tout les sens. 555 ne pu que le laisser s’occuper de sa dernière cheville comme il l’avait dit. Cela se passa dans un long silence presque religieux et complètement étouffant pour la jeune femme dont l’esprit ne cessait de tourner en boucle. Elle lui avait laissé le contrôle. Putain, elle lui avait laissé le choix de la décision ! Pourquoi elle avait fait ça ?! C’était stupide, stupide, stupide ! Bordel ! Ça allait se retourner contre elle, c’était obligé. On lui avait pourtant apprit depuis longtemps à ne faire confiance à personne. La confiance n’apportait que la traîtrise, Nicola ne le lui avait-il pas prouvé ?

« Ce que je propose… » 555 sursauta. Perdue dans ses pensées comme elle l’était, elle ne s’était pas rendu compte que 444 avait terminé de s’occuper d’elle. Anxieuse, la jeune femme attendit de voir quelle était la proposition de l’homme roux en face d’elle. Il ne parla pas cependant. Il se contenta de passer l’une de ses mèches de cheveux derrière son oreille, et ô combien ce geste était familier. Elle en avait le cœur au bord des lèvres. Mais il ne s’arrêta là. Sans qu’elle ne trouve la force de réagir, la jeune femme le vit se rapprocher d’elle doucement, jusqu’à que ses lèvres viennent presque tendrement caresser les siennes. Son cœur s’arrête. Sa respiration se coupe. La familiarité de la sensation le tue presque. Elle ferme finalement les yeux et se laisse dévorer par ce qu’elle ressent.

Le baisé ne dure pas bien longtemps, mais pour la jeune femme, il semble éternel. 444 se dégage pourtant rapidement, et avec lui, s’en va l’impression de chaleur qui s’emblait s’être éveillé en elle. 555 n’ouvre pas encore les yeux, essayant de garder en mémoire la sensation si étrange et si familière. Elle avait déjà embrassé des gens. Hommes comme femmes. Mais ce baisé là, semblait différent. Plus … intime si elle osait le dire. Et combien l’idée était étrange et terrifiante.

« Je propose de trouver ce qui nous semble si cruellement familier dans la présence de l’autre. À ton rythme et si tu en as envie. Je ne veux en rien te forcer ou te brusquer, mais l'envie de te laisser est bien loin d'être présente en ce moment. » Elle pouvait sentir ses doigts passer dans ses longs cheveux bruns alors qu’il lui parlait. Et ce geste aussi était aussi familier que réconfortant. Elle était toujours terrifiée. Terrifiée par tout l’inconnu et les questions qui semblaient se créer au fur et à mesure qu’elle passait du temps avec l’homme. Et si l’envie de fuir était là, en cet instant, elle était largement écrasée par une autre. « Je ne veux pas que tu partes non plus … » chuchota-t-elle en ouvrant les yeux pour le regarder. « Reste. » lui demanda-t-elle ou bien lui ordonna-t-elle, ce n’était pas important. Pas du moment qu’il resta près d’elle. La jeune femme posa son front contre le sien, et se dit que peut-être, ça se passerait bien pour une fois …
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