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 [FlashBack]La domination est tout un art à améliorer auprès de l’arrogance ft 002

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MessageSujet: [FlashBack]La domination est tout un art à améliorer auprès de l’arrogance ft 002   Dim 7 Jan - 7:18

❝ Le diable se plait plus dans le luxe et les faux semblants ❞Damnation quand tu nous tiens.Le regard qui se perd. Assit sur le bord de la fenêtre. Le ciel actuellement étoilé. Les ténèbres qui l'entourent. Un air impassible placardé sur le visage. Écoute les magouilles de l'horloge tourner. Laisse écouler le temps. Jusqu'à ce que l'heure arrive. Pour effectuer son œuvre. La porte d'une chambre de motel se ferme. Juste derrière lui. Doucement. Le vent n'ayant visiblement pas fait son travail pour qu'elle claque. Des cheveux sombres, teint basané sur un costume aussi sombre que la chevelure dense. Qu'il n'a pas cherché à couper depuis plusieurs mois. Appréciant l'air que cela lui donne. Un peu plus adulte, un peu plus appréciable à regarder, lui permettant de passer plus facilement les mailles du filet. Un sourire et une belle gueule règlent pas mal de tracas. 22 ans et il s'en est rapidement rendu compte. Manipuler le monde. Un plaisir sans fin. Jouer un rôle pour qu'on lui ouvre les bras. Si facilement. Trop. Avant qu'il ne morde. Laissant derrière lui un chantier. Ne peut visiblement pas s'en empêcher. La vie n'est qu'un jeu n'est-ce pas ? Chaque jour, la partie recommence. Qu'il souhaite gagner. Face à une nouvelle victime choisie. Cette fois étant un des casinos les plus célèbres de la ville. Dont il connaît le nom depuis plusieurs années. Toujours dans un coin de la tête. Attendant son heure. Sourire au coin. Les mains dans les poches de son costume Armani. Remercie moqueusement son père d'encourager sans le savoir ses activités illégales. Culpabilité inexistante. En son être. Un jeune homme perdu entre deux mondes. Celui réel. Et celui des artistes. S'imprégnant de son âme. Les doigts qui fourmillent. D'excitation. Depuis plusieurs minutes, rien qu'en s'imaginant caresser bien plus de billets qu'il possède dans ses poches actuellement. 

Des pas effectués dans la nuit. Jusqu'à atteindre le taxi qui l'emmènera jusqu'au Las Vegas Strip. De nouveau les prunelles qui se baladent. Sur ses lumières. Tout en vérifiant rapidement son allure. Sait parfaitement que l'apparence est la meilleure arme. Surtout dans un tel endroit. Plus l'apparence dégage de la prestance, plus de possibilité de se remplir les poches. Comment pouvait-on douter d'un être comme lui. Parfait jusqu'à sa mèche de cheveux qui venait se perdre juste devant ses yeux. Il imaginait sans mal les visages ahuris des employées lorsqu'il repartirait avec un gain dix fois plus supérieure que ces mille dollars qu'il possédait. N'étant pas la première fois qu'il se lançait dans cette arnaque. Habituellement accompagné d'une complice, il n'avait pas le choix. Ayant prévu de ne pas s'attarder dans cette ville. Éviter la tentation de refaire le même coup dans plusieurs casinos, pas très envie qu'un des nombreux avocats de son père viennent le sortir de garde à vue parce qu'il se serait fait bêtement prendre. Il allait réussir. Ne s'en doutant pas une seule seconde. Il descendit du taxi, jetant un billet de vingt dollars au conducteur sur lequel il ne jeta même pas un regard, bien plus intéressé par la bâtisse qui se dressait juste sous ses yeux. Luxueuse. Tape à l'œil. Comme toujours. Mais était-ce surprenant ? Cela attirait les naïfs, les rêveurs. Ceux qui pensaient devenir riches avec un coup de chance... La chance. Rien que d'y penser. Un sourire mesquin prit naissance sur le visage du Syrien. Comment pouvait-on être à ce point dupe. La banque gagnait toujours. Et rien que d'imaginer combien elle se mettait dans la poche chaque soir, Lysandre en était jaloux. Ils avaient réussi leur coup. L'arnaque du siècle. Duper autant les habitants et surtout les touristes était fascinant. 


Un frisson d'excitation le prit une nouvelle fois. Avance. Dans ce luxe. Avec nonchalance. Les bras tout le long de son corps tandis que son regard se balade ici et là. Vérifiant où se trouvait chaque jeu. Son préféré. Et le moins risqué de tous. Le black jack. Il y jouait depuis tout petit, surtout avec son frère et sa sœur. Sentant une nouvelle fois l'excitation face aux risques qu'il prenait le prendre à la gorge, il s'empressa d'échanger son argent par des jetons. Certain de son coup, il avança à une des tables et s'y installa tranquillement. Observant très calmement les différentes cartes. Dégageant beaucoup d'arrogance, les minutes s'écoulant alors qu'il remportait la partie. La toute première. Pourtant, il ne s'arrêta pas. Non. Ce n'était pas assez. Se jouer d'eux, un peu plus longtemps. Bien trop emporté. Une seconde partie suivit. Et son sourire au coin ne fit que s'accentuer. Cependant, il valait mieux s'arrêter là. Se doutant que les regards allaient beaucoup trop s'attarder sur sa personne. Se levant tranquillement. Son sac en papier plein de jeton, il s'avancer tranquillement en direction de la caisse. Premier point inhabituel. Deux hommes particulièrement grand et costaud lui barrèrent la route. « Vous voulez quelque chose ? » Ton calme. Comme s'il n'avait absolument rien à se reprocher. « Veuillez venir avec nous jeune homme. » Dents qui se serrent. Aucune envie. Merde. Ils n'auraient pas grillé le coup.. Si ? Comment ? Il avait fait attention aux caméras. La fuite étant la meilleure solution. Sans ses jetons ? Et puis encore ?! « J'espère que cela sera très rapide... j'ai... » Il ne finit même pas sa phrase, balançant aux visages des deux hommes le sac remplit de jeton avant de partir en courant. Tant bien que mal. 

Malheureusement pour lui. Il se fit attraper, non loin de cette porte qu'il souhaitait atteindre. Les muscles de sa mâchoire se tendirent. Une tempête lisible dans son regard. Refusant la défaite. C'était quoi ce bordel ?! « Lâchez moi ! » Rugissement. Tandis qu'il était emmené, il ne savait où. S'agitant comme un beau diable, traînant des pieds. Hors de question qu'il finisse avec des hématomes. Sans rien faire Au point qu'il ne manquait pas de se défendre, donnant un coup-de-poing à l'un des colosses, sa chevelure désormais complètement folle, partant dans tous les sens. Le souffle erratique. Ael ne se laissait pas faire, pourtant face à deux hommes habitués à ces faits, il ne pouvait pas faire grand chose. Se retrouvant dans ce bureau. Dans le noir. Manque de fenêtre, loin de le rassurer. Certain de faire face au directeur ou quelqu'un de haut placé qui dirigeait le casino. Certainement pour l'intimider. Ce qui lui fit serrer les dents. Il détestait ça ! « Qu'est-ce que vous me voulez ? » Aucune douceur, que de la rage qui se dégage dans cette voix rauque. .
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MessageSujet: Re: [FlashBack]La domination est tout un art à améliorer auprès de l’arrogance ft 002   Ven 19 Jan - 11:03

Damnation quand tu nous tiens.
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Tu te pinces l'arête du nez et expires dans un long soupir contrôlé. Les comptes sont meilleurs que jamais et, pourtant, tu ne ressens que frustration. Trop d'ambition, de grands rêves qui mettent tant de temps à se réaliser quand tu mets tout en œuvre pour y arriver. Tes doigts se serrent autour du papier, le froissant brutalement avant de finalement le laisser retomber sur la pile qui parsème ton bureau. Tu es si proche du but. Tu peux presque le sentir, l'effleurer, l'attraper. Il te suffirait juste de tendre la main et, pourtant, c'est toujours si loin.
Ton regard tombe sur le portable négligemment posé sur un tas de feuilles noircies par l'encre. L'écran s'illumine le temps d'un message et tu hausses un sourcil en voyant le prénom qui s'y affiche. Gabriel. Ton nouveau passe-temps favori et, sur le long terme, ton meilleur investissement. Un membre à part entière de la mafia avec qui tu fais affaire et, si Dieu le veut, un futur parrain qui te mangera bientôt dans la main.
Tu attrapes l'engin et le déverrouilles, restant quelques instants pensif devant les petits caractères qui s'étalent sous tes yeux. Le retrouver ce soir. Pourquoi pas mais tu ne te sens pas d'humeur. Pour le moment tu aimerais juste t'affaler dans ton confortable canapé pour y siroter quelques verres de Tequila. Chose que tu ne peux faire tant que tu n'as pas fini d'examiner toutes ces putains de factures à la loupe.
Un rapide coup d'œil à l'heure t'informes que, de toute façon, Roman est loin d'avoir terminé la transaction dont tu l'as chargé. Pas question de se détendre donc. Tu as beau envoyer ton jumeau au casse-pipe, nuit après nuit, tes nerfs sont toujours à vif, comme au premier jour. Sûrement ton unique faiblesse dont tu gardes jalousement le secret de peur que tes nombreux ennemis ne s'en servent. Tu es si proche d'obtenir tout ce dont tu as toujours rêvé. Tu ne peux pas te foirer. Pas maintenant.

Trois coups distincts sont soudainement frappés à la porte et tu relèves les yeux, faisant tourner ton fauteuil vers l'entrée. Tes hommes savent pourtant que tu détestes être dérangé pendant les soirées. Ça n'annonçait jamais rien de bon et tu n'as pas la tête à régler autre chose que ces foutus papiers.
" Entrez. " lâches-tu cependant d'une voix rendue rauque par les heures de silence.
L'un de tes gorilles pénètre dans le bureau et tu plisses les yeux en comprenant qu'il doit s'agir d'une affaire bien plus urgente qu'un simple client un peu trop éméché. Déjà ennuyé à l'idée de te lever, tu te redresses cependant sur ton séant, le visage adoptant immédiatement cette attitude glaciale et indéchiffrable que tu aimes tant arborer.
" Quel est le souci, Salvatore ? " demandes-tu en le dévisageant, tentant de deviner à l'avance ce qui l'amène.
L'imposant vigile gesticule et tu notes du coin de l'œil l'horrifiant froissement de son costume bon marché. En voilà un qui aurait bien besoin de se faire augmenter. Le dénommé Salvatore se racle la gorge, les joues légèrement empourprées, effet de son apparente nervosité.
" On a un problème, Patron. "
Tu arques un sourcil en te retenant de rouler les yeux devant l'évidence de la chose. Tu aimes qu'on aille droit au but en ta présence. Pas de pirouettes, de prétextes. Juste des mots bruts, des faits dans leur plus simple appareil.
" Parla. "
Ta voix se fait autoritaire et tu poses ton menton sur tes mains jointes, les coudes posés sur les genoux. Si c'est une urgence et qu'il te fait attendre alors il risque d'y avoir des conséquences.
" Un giovanotto. Il a amassé une grosse somme et on le suspecte de tricher. "

Ta langue claque contre ton palais et tu te lèves, attrapant ta veste que tu enfiles rapidement. Tu entreprends alors d'en rattacher lentement les boutons, ordonnant sans relever les yeux, concentré sur ta tâche.
" Amène moi ce jeune homme. Oh et… Evitez l'émeute cette fois. "
Tu entends plus que tu ne vois le vigile sortir de la pièce et tu redresses la tête, passant négligemment une main dans tes cheveux pour te redonner un semblant d'élégance. Finalement, tu as bien fait de ne pas boire. Dieu sait que tu es à fleur de peau après avoir avalé quelques gorgées de tes breuvages préférés.
" Lâchez-moi ! "
Tu attends quelques secondes avant qu'un cri ne déchire ton silence si apprécié, plainte outrée et paniquée. Ton regard se durcit tandis que tu te campes face à la porte, le dos droit et le menton levé. Simple posture qui a su prouver sa capacité à impressionner. Il faut toujours paraître plus grand et confiant qu'on ne l'est réellement.
La porte s'ouvre enfin sur deux de tes hommes qui poussent sans ménagement ce qui s'apparente à un gamin venant tout juste d'atteindre l'âge adulte. A cette vue ton front se plisse légèrement, septique et tu dévisages avec intérêt le nouveau venu, te demandant de quelle manière il a pu duper ton personnel pourtant si qualifié. Les tricheurs sont rares dans le coin et chaque expérience est bonne à prendre.
" Qu'est-ce que vous me voulez ? "
Tu le dévisages avant de te rassoir, croisant les jambes dans une attitude nonchalante, pas le moins du monde impressionné par ses éclats de voix.
" C'est qu'il mordrait presque. "

Tu chasses tes sbires d'un geste de la main et attends qu'ils aient franchit le seuil de la porte pour ouvrir l'un de tes tiroirs, sortant un petit calibre que tu viens poser sur le bureau, à ta portée.
" Et si on discutait ? " finis-tu par demander dans une question qui n'admet aucune discussion. " On m'a dit que tu avais gagné un joli pactole. Je ne le vois pas sur toi… C'est pourtant bien dommage. "
Tu le fixes avec intensité, ton regard détaillant son allure soignée malgré son air échevelé. Il est nerveux et, pourtant, il se dégage de lui une certaine arrogance. Fierté typiquement italienne, tu as la même dans les veines.
" Explique-moi comment tu t'y es pris. Je te laisse le choix. On peut discuter entre gens civilisés ou… " ta voix se fait soudainement plus sombre et menaçante. " On peut faire ça comme j'adore le faire. Ce qui, crois-moi, n'est pas une bonne idée si tu tiens à garder tous tes doigts. "
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MessageSujet: Re: [FlashBack]La domination est tout un art à améliorer auprès de l’arrogance ft 002   Lun 22 Jan - 0:57

❝ Le diable se plait plus dans le luxe et les faux semblants ❞Damnation quand tu nous tiens. Il était nerveux. Loin d'être à l'aise, installé sur cette chaise de force. D'où il n'osait pour l'instant pas se lever. Pas sous la pression de ce regard qui ne le quittait pas. À l'affût du moindre geste qu'il aurait le malheur d'effectuer. Putain de merde. Il avait pourtant si bien commencé la soirée. Il avait tout. Qu'il soit question du costume, des quelques billets chopés dans quelques poches. Les propriétaires avaient eu le malheur de le rencontrer sur leur chemin. Puis, il avait choisi le casino qui lui convenait, celui qui avait réussie à attirer son attention, assez pour qu'il ait l'envie de les prendre comme victime de la supercherie. Ils devraient se sentir honorés ! Oui, c'était exactement ce qu'il pensait et s'il pouvait réellement le faire sans avoir peur que le canon de l'arme rencontre son front, il aurait certainement souri. Particulièrement fier de lui. Mais cette fierté allait disparaître, dans la brume, à cause d'un détail. Qui le chiffonnait. Son argent. Même ce qui lui appartenait, il n'avait pas pu récupérer, étant donné qu'il s'en était servi pour essayer de fuir. Ramasser des jetons qui valaient de l'argent devait normalement être plus important que de s'en prendre à un escroc. Pas à leurs yeux visiblement. Merde. Il n'avait pas prévu ce scénario. Celui de se retrouver dans un bureau. Seul. Avec sans doute la porte fermée. Quelles étaient les possibilités ? Se lever et courir ? Des chances qu'ils se fassent tirer dessus... Et peut-être dans la jambe même. Il en avait besoin. Idée rejetée. Hurler ? Le long couloir et le brouhaha que les clients devaient faire risquer de camoufler son cri... Et il n'était pas certain que la pièce soit insonorisée. De plus... le résultat pourrait être le même que durant la première idée. Alors... Idée numéro deux rejeté. Sauter sur le bureau et pourquoi pas se lancer dans un combat avec cet homme. Il jaugea en quelques coups d’œil la musculature qu'il pouvait entrapercevoir sous les couches du costume qui devait valoir des millions. Hm... Certes, il se battait plutôt bien, quand il était question de s'enfuir ensuite, mais dans un bureau... Avec une arme si proche de lui. Trop risqué. Idée numéro trois rejeté. Le désir de grogner. Parce qu'il ne trouvait pas d'issue et que s'il ne trouvait pas d'issues, c'était tout simplement. Game Over. Peu de possibilités de recommencer la partie.

Il avala sa salive. Ses doigts serrèrent les bras de la chaise. Il devait se retenir à quelque chose. Le temps qu'une idée bien meilleure que les trois premières pointe le bout de son nez et le sorte de là. Pour l'instant... Le mieux était sans aucun doute... De parler ? « Approchez-vous, vous allez voir à quel point je mords. » C'est sa langue qui devrait être mordue pour le coup. Il pourrait regretter ! Il allait sans doute regretter ! Mais il n'avait pas pu le retenir. Ce venin constant qui l'empêchait de garder la bouche fermée ou de dire des jolis mots lorsque c'était nécessaire. Rien que pour sa survit. Cela pourrait être sans aucun doute utile. Malgré lui, il avait vouvoyé, sans doute pour se moquer à sa façon. Paraître si poli et en même temps, si irrespectueux. Ses doigts bougent de nouveau, préférant les croiser pour ne pas qu'ils bougent et attirent l'attention. Montrer son inquiétude n'était franchement pas une bonne idée. Et cela, même s'il arrivait à l'intimider. À croire qu'il contrôlait tout. Juste assit ainsi. Son arme à côté. Prêt à l'utiliser à tout moment. Tsss. Lysandre le détestait. Voilà le type de personne qu'il aimait ridiculiser dès qu'il en avait l'occasion. Plus qu'à lui de jouer. « Je n'ai visiblement pas le choix. » Ne doute pas une seule seconde que les deux colosses se trouvent juste derrière la porte. Même fuir n'allait pas être simple. Putain. Il aurait dû faire ce coup avec une de ses complices. « J'ai été assez généreux pour le rendre. » Il sourit doucement. Il est certain qu'ils se doutent qu'il a triché. La question est de savoir s'ils ont capté comment ? Devoir chercher une autre technique est bien trop prise de tête. 

Un long silence prend part dans la pièce après les dires du plus âgé. Lysandre ne prononce aucune parole. Se contente de le fixer. Même si c'est loin d'être évidant. Le regard est bien trop déstabilisant pour qu'il fasse comme si de rien n'était. Son visage est peut-être impassible. Ses iris, pourtant, ne cachent pas la nervosité qu'il ressent. Putain ! S'il pouvait faire demi-tour. Ses doigts se serrent les unes sur les autres. La menace ne semble pas être faite dans l'air. Si ? Il y tient tout de même à ses phalanges ! « Ce qui veut dire ? » Pas très malin de le lancer sur ce sujet. Mais n'est-ce pas la meilleure solution qui lui reste ? Qu'il parle. Qu'il blablate assez pour que Lysandre ait la possibilité de s'échapper de cette situation plus que catastrophique. Est-ce qu'il devrait exprimer sa peur pour le calmer ? Flatter l'ego d'un homme était parfois une bonne idée, il se méfiait ainsi beaucoup moins. Il pourrait. Malheureusement, ce n'était pas vraiment lui. Se mettre à quatre pattes pour quiconque et puis quoi encore ? ! Il avait une fierté tout de même !

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MessageSujet: Re: [FlashBack]La domination est tout un art à améliorer auprès de l’arrogance ft 002   Ven 9 Fév - 21:13

Damnation quand tu nous tiens.
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Il t'est étrangement familier et, pourtant, tu n'arrives pas à te rappeler de l'endroit où tu aurais pu le croiser, le rencontrer. Il ne t'a jamais volé. Tout du moins, il ne s'est encore jamais fait pincer sinon tu n'aurais aucun mal à l'identifier. Il n'est pas non plus un habitué que tu aurais pu croiser au détour d'une table de poker, tu l'aurais aisément remarqué. Il faut dire qu'il se différencie du reste de tes clients avec sa jeunesse apparente et son air presque trop confiant.
Ton regard perçant rivé sur lui, tu tentes de déterrer tous ses secrets. Tu tentes de comprendre ce qui a bien pu merder dans ta stratégie pour que tes employés mettent autant de temps à le repérer. Toi qui aimes tant te vanter de contrôler le moindre mètre carré, d'avoir une telle aura que personne n'oserait se lancer dans une entreprise aussi risquée que celle de te rouler. Et, pourtant. Il est là. Il se tient devant toi avec ce regard noir, l'air indomptable malgré la nervosité qui transparaît dans chacun de ses gestes.
La règle de base de la triche, " Pas vu, pas pris ", ne nous enseigne jamais comment réagir quand on est justement tombé dans les filets de celui qu'on essayait d'arnaquer. Et là, tu as carte blanche. Il est à toi, à ta merci et pourtant, il a presque de la chance dans tout ceci. Il aurait pu tomber sur ton jumeau que tu charges trop souvent d'exécuter le sale boulot. Toi, tu analyses trop et là, la première chose qui te vient à l'esprit c'est qu'il y a forcément des témoins. Qui sait si tes gorilles ne l'ont pas trimballé dans tout le Casino avant de te l'amener. S'il vient à disparaître et que la police se met à fouiner alors ce serait une bien étrange coïncidence qui risquerait de leur mettre la puce à l'oreille. Une très mauvaise chose pour tes affaires.

Tu te redresses pourtant, jouant de ta confiance exagérée jusqu'à l'excès. Nul besoin de l'informer sur le peu d'emprise que tu peux avoir sur lui en ce moment même. Tu lui poses donc tes questions et te hâte d'envoyer un texto à Mario, lui demandant de mener rapidement sa petite enquête sur l'identité de votre jeune invité. Jeune invité qui ne semble pas décidé à se laisser intimider ou, tout du moins, à le montrer puisque se langue se délie pour te provoquer.
Il parle, crache presque comme un chat particulièrement en colère mais se refuse à te dévoiler ses secrets. Secrets qui sont le réel centre de ton intérêt et que tu es bien décidé à percer. Et pourtant, derrière le léger amusement que tu ressens face à son impudence, tu sens l'énervement monter. Toi qui aimes tant inspirer le respect, qui aimes tant intimider et te retrouves à présent face à un gamin qui n'a pas peur de miauler.
Ton bras s'étend soudainement dans sa direction et tes doigts se referment sans ménagement sur son menton que tu serres, le visage indéchiffrable. Tu entreprends alors d'approcher ton visage du sien et tu lâches lentement, la voix mesurée.
" Tu veux mordre ? Je t'en prie, fais donc usage de tes si jolies canines… " susurres-tu. " Et peut-être que, après, je me ferai un plaisir de te les arracher. "
Regard ancré dans le sien, tu le mets au défi d'essayer. Serpent patient qui n'attend que le mouvement de sa proie pour y refermer sa létale mâchoire.

C'est la sonnerie de ton mobile qui te fait détourner le regard et tu te penches pour l'attraper, ne prêtant qu'une attention discrète au jeune homme que tu te refuses à lâcher.
Face au message dont les petits caractères s'étalent sous tes prunelles, ton front se plisse, laissant apparaître quelques rides, traces de l'emprise du temps sur ton visage. Ta mâchoire se crispe alors que tes dents crissent les unes contre les autres, seuls témoins de ton léger désarroi. Intouchable. C'est clairement ce que le jeune homme est alors même qu'il l'ignore.
Tu reportes ton attention sur ce dernier en tentant de ne rien laisser paraître, ton regard s'ancrant à nouveau dans le sien. Tu ne peux pas le tuer mais qui dit que tu ne peux pas l'abîmer ne serait-ce qu'un peu… Des marques disséminées à quelques endroits difficilement admirables feraient l'affaire. Mais si le paternel venait à l'apprendre d'une quelconque manière… Perdre un partenaire aussi important, aussi influent, ce serait clairement signer ta perte.
" Ce qui veut dire que j'apprécierai clairement t'arracher les ongles un par un si tu n'agites pas cette langue pour dire quelque chose d'utile cette fois. " lâches-tu en le lâchant pour attraper une cigarette que tu portes à tes lèvres et allumes rapidement.
Tu craches un léger nuage de fumée sous son nez et le dévisages, examinant tes options, au vu des circonstances, très limitées. Tu peux toujours bluffer comme l'excellent joueur de poker que tu es. A voir si le gamin est plus malin et a déjà su déceler les signes annonciateurs de la vérité.
Tu inhales une nouvelle bouffée et réitères tes ordres, toujours aussi calme.
" Alors… parle-moi un peu de cette fameuse technique qui m'a tout l'air d'être bien au point. Tu n'as pas soudoyé mes employés, pas besoin de mentir à ce sujet. Tu comptes les cartes, tu les as marquées ? Mieux encore, tu as un complice à la table ? "
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MessageSujet: Re: [FlashBack]La domination est tout un art à améliorer auprès de l’arrogance ft 002   Ven 2 Mar - 23:52

❝ Le diable se plait plus dans le luxe et les faux semblants ❞Damnation quand tu nous tiens.Il étant tenté de laisser son pied tapoter le sol dans un rythme inconnu, quelque chose qui pourrait lui permettre d'avoir un semblant de contrôle de la situation, qui – clairement, lui échappait à cet instant précis. Ses doigts ne mirent pas longtemps à jouer ensemble, preuve de sa nervosité alors que l'air sur son visage démontrait son arrogance, étrange qu'il arrive si bien à contrôler chaque expression faciale et que le reste de son corps ne suivait pas. Mais que pouvait-il faire ? Il ne pouvait pas prétendre que tout allait bien, il était inquiet, inquiet de finir avec un – ou plusieurs doigts manquant. Il en avait besoin ! Surtout pour dessiner ! C'était sa drogue ! S'il n'avait plus ça, qu'est-ce qui lui restait au monde ? Rien ! Strictement rien ! S'il avait été, n'importe qui, sans doute se serait-il mis à genoux pour supplier qu'on lui pardonner et qu'on oublie bien vite, mais sa fierté était bien trop grande pour cela, et il ne cessait pas de foudroyer du regard son vis-à-vis. Putain ! Qu'est-ce qu'il le détestait à être aussi... Aussi lui. Assit sur son siège, prenant visiblement un malin plaisir à le malmener, comme s'il était un simple insecte qu'il pouvait écraser à tout instant. Sensation très insultante vis-à-vis de son ego. Si bien qu'il plissât un peu plus les yeux, cherchant à être menaçant alors que c'était peine perdu. Il avait parfaitement conscience que ce type n'était pas comme d'autres qu'il s'était fait un malin plaisir de manipuler à coup de flatterie bien placé, grâce à des sourires angéliques tandis que les cornes avaient mystérieusement disparus de son crâne. Il aurait tellement voulu que quelqu'un s'exprime lors de sa fuite, que les clients soient offusqués par l'agitation qu’il avait engendré, qu'ils s'expriment et qu'ainsi, il ait la possibilité de s'échapper, les deux géants de service bien trop occupés à calmer les clients pour lui courir après. Mais rêver n'était pas permis et ce n'était franchement pas le moment. Et pourtant, ses doigts arrêtèrent un instant leur danse, lorsque le regard fut détourné de sa personne. Qu'il eut réellement l'impression de pouvoir respirer sans finir avec un couteau sous la gorge. Il se retint cependant de soupirer fortement pour ne pas attirer l'attention, mais ne manqua pas d'observer les lieux à l'aide de quelques coups d’œil ici et là. Surveillant à tout instant que l'homme face à lui soit accaparé par un mystère qu'il était loin de vouloir connaître. Incroyable. Sa curiosité avait pourtant tendance à être piqué au mauvais moment. Mais son instincts de survie était visiblement cette fois un peu plus fort.

Un instinct de survie qui ne manqua pas de paniquer, si bien qu'il avala sa salive en sentant les doigts se refermaient sur son menton, la prise était ferme et surtout ce regard dur et froid ancré dans le sien. Merde. Il ne va pas le cogner ou quelque chose du genre n'est-ce pas ? Non. Il fait pire. Il se fout littéralement de sa gueule. Le provoque délibérément, en sachant parfaitement qu'il y a peu de chance que des crocs fassent leur apparition et qu'ils le mordent. Et pourtant, même ainsi, il ne se débarrasse pas de cette flamme dans son regard, celle qui exprime la fureur qui abrite son être. Que ce type le prenne pour un gamin. Tension à son paroxysme. « Friand des vampires ? » Ses lèvres forment une fine ligne face à la seconde menace. À croire qu'il désirait tout lui prendre celui-là ? La prochaine fois ça serait quoi ? Ses organes ? « Non visiblement, c'est le SM votre truc... Désolé, ce n'est pas le mien» Dit-il en fermant très rapidement sa bouche comme pour protéger les dents qui se trouvaient à l'intérieur, reculant au point de s'enfoncer un peu plus dans le siège pour échapper à cette emprise que l'autre avait sur lui. Même s'il en avait toujours une, la preuve, il n'avait même pas le courage de se lever et partir en courant... Non. Comment le pourrait-il ? Il le tenait toujours, à croire qu'il ne désirait pas le lâcher, qu'il aimait bien l'intimider, qu'il prenait son pied ainsi ! Un sacré sadique ! Injuste ! Lysandre était jaloux. Jaloux de cette aura qu'il dégageait, menaçante, qui déstabilisait. Il n'y était pas habitué, et cela, malgré le fait d'avoir un peu entouré de quelques personnes influentes de ce monde. Il voulait savoir... Comment il y arrivait. À dégager un tel halo. Qu'il avait l'envie de toucher du bout des doigts en sachant que c'était totalement impossible. C'était indescriptible, il doutait même être capable de la dessiner. Si bien que ça le frustra un peu plus. Il croisa ses bras sur sa poitrine, tout en s'enfonçant un peu plus dans le siège dès l'instant où il le lâcha, très peu friand de l'idée qui avait germait dans la tête de l'autre homme. Sérieusement ?! Pourquoi fallait-il qu'il ait tant envie de savoir ? Il voulait garder le secret ! Il avait passé des mois à bosser dessus ! C'était une insulte de devoir la dévoiler, aussi facilement ! Alors il garda le silence. Parce qu'il ne trouvait absolument rien d'autre à dire qui pourrait attirer son attention. Enfin, rien d'autre que sa technique et ça... Hors de question qu'il le fasse. « Ma technique... » Il posa ses coudes sur la table, laissant son poing soutenir sa tête tout en regardant en l'air un instant, comme cherchant à savoir par où il devait commencer et finalement, il baissa les yeux, passant sa langue sur ses lèvres avant d'effectuer un petit sourire mutin. « Je les ais soudoyés... Mais il y a bien d'autre manière de le faire qu'avec de l'argent. » Son regard fut une nouvelle fois attiré par l'arme malgré lui avant qu'il n'essaye de l'ignorer. « … L'apparence est aussi une bonne façon de corrompre les gens. »
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MessageSujet: Re: [FlashBack]La domination est tout un art à améliorer auprès de l’arrogance ft 002   Jeu 19 Avr - 12:01

Damnation quand tu nous tiens.
H13-002 & H01-172

Tu n’as jamais aimé les surprises, stratège que tu es, tirant constamment les ficelles en te camouflant derrière ce côté trop propre sur toi, cette façade respectueuse des lois. Jamais un mot plus haut que l’autre, de geste qui trahirait qui tu es réellement derrière le masque de glace aux allures indéchiffrables. Ce que tu as construit, c’est toute ta vie et tu t’assures tous les jours que rien ne puisse le détruire.
Le regard rivé dans les orbes ambrés, tu te fais un devoir de rester calme malgré la rage qui bouillonne en toi. Tes menaces flottent dans l’atmosphère pesante de la pièce sans pour autant que tu n’agisses réellement. Tu te contentes de le déstabiliser pour mieux le jauger, pesant le pour et le contre, examinant tes options.
Plus tu le regardes et plus tu as l’impression d’avoir en fait affaire à un animal sauvage. Un animal qui tâte le terrain à la recherche de la moindre ouverture, le moindre signe annonciateur d’une faille dans le piège qui s’est refermé. Un animal qui n’hésiterait pas à attaquer s’il se sent acculé.
« Ça dépend. Ça se revend au marché noir, un vampire ? » réponds-tu en te reconcentrant sur le moment présent.
La nicotine envahit ton organisme, calmant rapidement les battements de l’organe palpitant entre tes côtes. La cigarette roule entre tes doigts habiles dans un tic que tu apprécies et tu inhales une énième bouffée qui achève définitivement de calmer le fil de tes pensées. C’est ce qui te différencie de ton frère, ce qui fait que tu diffères de la bête qu’il lui arrive trop souvent d’être. Tes pulsions anarchiques et agressives ne peuvent rivaliser avec le contrôle que tu exerces sur toi-même. Tu ne te laisses jamais aller à assouvir tes bas-instincts tant que le moment n’est pas opportun.
Tu refoules tout ça et c’est là toute la beauté du piège. Un homme que tout le monde soupçonne mais qui jamais ne commet l’erreur de s’impliquer. S’il y a bien une chose que tu sais c’est que même les meilleurs criminels finissent tôt ou tard par se faire attraper. L’ADN ne pardonne pas et c’est pourquoi tu évites autant que possible de salir tes si précieux doigts avec le sang de tes ennemis. Toute transaction est assurée par ton double, tout adversaire éliminé par des mercenaires qui sont étrangers à ta petite organisation bien rôdée. Toile d’araignée parfaitement tissée et qui ne laisse rien passer.

« Hm. » laisses-tu échapper, hypocrite à l’air pensif. « Je me demande bien ce qu’ils ont pu voir en toi. Quel aspect les aurait poussés à trahir ma confiance… »
Tes pupilles s’illuminent d’un éclat colérique mais ta voix monocorde se garde bien de mettre des mots sur la colère qui gronde dans ton ventre. Confiance, un bien grand mot pour toi qui ne croit qu’en la loyauté de ton jumeau. Loyauté durement éprouvée mais qui s’est solidifiée depuis la perte de sa fiancée. Perte dont tu es l’inévitable responsable et pour laquelle tu n’éprouves aucun regret. C’est ton manque d’empathie qui t’a conduit ici aujourd’hui, c’est lui qui t’a permis d’accéder à un tel succès au sein de cette société qui a toujours semblée te repousser. Pied de nez au destin que tu as battu par ta volonté et ton ingéniosité. Toi le gamin délaissé qui règne à présent sur une petite partie du milieu de la nuit. Toi qui a à présent le bras long grâce aux relations que tu as su construire en rusant. Un monde que tu n’es pas prêt à laisser s’écrouler et que tu diriges à la baguette sans jamais en perdre une miette.
« Seulement voilà… Je doute que ton apparence - tout aussi agréable soit-elle – soit une raison suffisante. Ils ont tellement à perdre que quelques secondes de séduction ne pourraient jamais faire l’affaire. Je suis persuadé que tous choisiraient leur vie et leur famille plutôt que quelques minutes passées en bonne compagnie. »
Un fin sourire étire tes lèvres pleines alors que tu ronronnes presque en te penchant à son oreille.
« Tu n’es pas d’accord, tigrotto ? » affirmes-tu presque, les yeux luisant de défiance. « Tout le monde a une faiblesse, quelque chose de cher qu’on ne veut surtout pas perdre. En travaillant ici on accepte de se soumettre aux règles et tant qu’on reste honnête alors aucun mal ne peut nous être fait. »
Tu te recules alors et ranges l’arme dans un tiroir avant d’écraser ta cigarette dans le cendrier à tes côtés. Tu poses alors tes coudes sur les accoudoirs de ton confortable fauteuil, joignant les doigts sans montrer la moindre émotion.
« Personne ne fait exception. Y compris toi, petit sauvage. Tu peux me mentir et sortir les griffes et même si je fais mine de te laisser tranquille qui dis que tu seras ma cible ? »
Tu plisses les yeux soudainement menaçant alors que l’homme d’affaire préoccupé par la pérennité de son business se laisse apercevoir derrière le masque de glace.
« Que tu me mentes ou pas, tu sortiras de cette pièce. Sache juste que je suis particulièrement doué pour déceler la vérité et me mentir n’est jamais sans conséquences. Première leçon : on ne brise pas un homme en l’attaquant de front. Ce qui fait mal sait de frapper ce qui lui est cher. Mourir ne fait pas souffrir. »

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