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 Oh you know... there was a... shark... in the... cinema? || F13-911

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MessageSujet: Oh you know... there was a... shark... in the... cinema? || F13-911   Mar 30 Jan - 6:33

Merde merde merde merde merde... Oui c'est réellement la seule chose que j'arrive à répéter en boucle dans mon esprit alors que je fais mon chemin jusqu'à l'infirmerie pour la première fois depuis des mois. Pour la première fois depuis toujours en fait. Même moi je suis surpris de ne pas avoir eu à y poser le pied avant au vu de mon empoté naturel et le manque de coordination apparent de mes grands bras. Assurément ce jour devait à un moment ou un autre arriver. Assurément ça devait être une bêtise qui engendre mon petit pas rapide dans les escaliers parce que sur le coup je n'ai pas été capable de penser que l'ascenseur serait forcément plus rapide. Pas que je panique réellement, mais me rendre à destination m'a semblé tout de suite plus important que n'importe quelle pensée voir même lequel des chemins à emprunter. On dit que tous les chemins mènent à Rome après tout. Je n'ai jamais compris cette expression d'ailleurs. Ce qui n'explique pas comment j'ai pu m'égratigner à ce point la moitié du corps à en saigner. Pas en me vidant comme une poule qu'on vient d'égorger, mais tout de même un peu. Assez pour que je me dise qu'une douche ne sera pas suffisante pour tout nettoyer. Comment c'est arrivé? Non je n'évite pas du tout de me ressasser en boucle ce qui s'est passé au cours des dernières minutes. J'essaie juste de me préserver d'un découragement évident contre ma propre personne. La journée s'annonçait bien pourtant. Je me suis levé de mon enjoué habituel en dansant avec Bruce pour la peine. Ce pauvre chat va finir par m'étouffer dans mon sommeil. Je suis allé à la cafétéria manger mon orange de la journée parce que je ne peux y échapper. J'ai jeté un bref regard aux deux endormis que je suis presque heureux de voir de nouveau partager un lit lorsque je suis retourné à l'appartement. Pour leur bien à tous les deux. Et j'ai attrapé ce film qu'on m'a collé entre les mains sans que je puisse dire si je l'ai déjà mater. C'est sans doute l'avantage de la perte de mémoire. Une infinité de films à découvrir de nouveau.

Mon butin en main c'est donc la nouvellement accessible salle de cinéma que je suis allé visité. Ça m'a même soutiré un petit 'wow' impressionné. Pas de doute je me suis empressé d'y placer le film pour admirer cette chose qu'est Bride & Prejudice et... bon sang... de la danse... tellement de danse... Le film en soit ne m'a pas marqué plus que nécessaire. Bon déjà je ne l'ai pas non plus vu en entier. La danse par contre m'as fasciné il faut l'avouer. Tant d'entrain. Tant de danse partout et pour tout. Oui bon d'accord je me suis laissé prendre au jeu et j'ai essayé. J'étais seul dans la salle de cinéma sans personne pour me juger essayer de jouer à Just Dance version film de Bollywood. Pourquoi me priver? Parce que je me rappelle de nouveautés qui encore une fois sont de la plus grande utilité? Just Dance. Personne ne se rappelle de Just Dance. C'est pourtant la chose que mon cerveau a visiblement le plus rapidement associé à ma si disgracieuse tentative d'imiter les gens sur l'écran. Disgracieuse tentative oui. Je ne trouve pas mieux pour expliquer mon absence cuisante de sens du rythme qui a mené à mes pieds s'empêtrant l'un dans l'autre. La suite? Une belle chute sur les bancs que je ne comprends pas même avoir été en mesure de me fendre de la hanche au torse. Adieu tee-shirt blanc a été ma première pensée. Il ne faut pas que j'oublie mon film a été la seconde. Ensuite est arrivé ce 'merde' compulsif qui m'a fait me diriger vers l'infirmerie. Il faut vraiment que je revois mon sens des priorités. Surtout qu'à me voir agir et en imaginant que j'ai une gamine qui doit bien se casser la figure à l'occasion si elle tient de moi... Bonjour le père de l'année.

Heureusement ça ne m'a pas empêché d'arriver à destination et lancer mon tee-shirt dans un coin en  cherchant de quoi nettoyer cette marque dégoulinante me donnant l'impression d'être acteur d'un film d'horreur. Il ne manque que le grand méchant qui arrive à me rattraper en ne marchant que sur une jambe à vitesse de tortue. La logique des films d'horreur m'a toujours étonné. Quelques trucs pour nettoyer et des pansements que je ne sais pas comment je vais réussir à installer et hop je m'assis dans un coin pour essayer de faire quelque chose de ce merdier. Ma première marque de guerre. Je suis presque impressionné. Dommage que l'histoire que je vais devoir raconter pour l'expliquer soit un fail monumental.

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MessageSujet: Re: Oh you know... there was a... shark... in the... cinema? || F13-911   Jeu 8 Fév - 23:30



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T'es pas vraiment certaine des couloirs que tu foules, de la destination où tu veux te rendre. Tu sais juste que tu découvres la ruche, ou plutôt que tu rases les murs. Depuis que tu as ouvert les yeux et que tu t'es réveillée dans cette étrange petite pièce blanche, tu dois bien reconnaître que t'as pas fait grand chose à part te cacher des autres. Pas parce qu'ils t'effraient, mais plutôt parce que tu ne sais pas vraiment comment t'adresser aux autres, ni même s'il y a un quelconque intérêt à parler à ces derniers. T'es pas là depuis longtemps, mais t'auras au moins appris une chose sur toi, c'est que t'es pas des plus communicatives. Méfiante, ça oui, c'est même le premier mot qui t'es venu en tête pour te décrire, alors que tu trifouillais ta mémoire à la recherche d'un souvenir. Mais c'est à peu près tout ce que tu as dire sur ta propre personne. Parce que le reste de ta tête, ça correspond à une coquille vide. Et ça te rend aussi heureuse que cette ruche qui te donne l'impression d'avoir mis les pieds dans un asile, la camisole en moins. Et encore, tu as fini par remarquer que l'endroit disposait d'un entrepôt rempli de boîtes vertes et de stuff en tout genre. C'est bien pour ça que tu n'as sûrement pas encore tapé du poing contre un mur blanc. Parce qu'il existe justement une manière de fuir cette couleur désarmante. Ce ne sont que des simples vêtements qui permettent aux gens de ne plus se sentir aussi prisonniers de cet établissement, mais ça représente toujours une bonne petite étape pour s'émanciper de cette prison blanchie de tous côtés.

Et c'est d'ailleurs cette question de couleur qui capte ton attention, qui te fait froncer des sourcils. La tête baissée, voici que tu remarques une traînée rouge sur le sol. Pas une énorme traînée sanguinolente, comme on peut en imaginer dans des films d'horreurs. Mais une marque irrégulière, formée de goutelettes multiples qui semblent tracer un discret chemin vers une pièce précise. Inconsciemment, tu t'es mise à suivre les petites traces de sang. Elles ne s'éternisaient pas vraiment, ou alors, tu n'y as pas prêté attention. Tu sais juste qu'elles ont guidé tes pas jusqu'à une salle que tu n'as jamais vu jusque là. L'infirmerie. Du moins, ça en a tout l'air, vu les équipements qui s'affichent sous tes yeux circonspects. Et sans trop savoir pourquoi, d'ailleurs, tu tressailles un peu alors que tu t'enfonces dans la salle. Tu as cette désagréable sensation d'avoir un peu trop mis les pieds dans ce genre de pièce, dans ton passé. Comme si les allers-retours aux urgences ont été une fâcheuse habitude issue de ta vie d'avant, désormais bien lointaine et quasiment oubliée.  Tu croises les bras et tu t'apprêtes à détourner ton regard, à quitter ces quatre murs qui ne te rendent pas heureuse. Mais tu entends du son, une respiration quelque peu rapide et haussée. Rendue curieuse au point d'en oublier ton malaise temporaire, tu suis le bruit et tu te retrouves à faire face à un homme assis dans un coin, la poitrine a l'air. Et heureusement pour toi, il n'y avait bien que ça de nu, chez lui.

Tu ne sais pourquoi tu te retrouves à t'agenouiller à ses côtés et à inspecter sa blessure, qui semble mine de rien assez impressionnante à première vue. Tu aurais voulu dire un mot, te présenter, mais sur le moment, tu en es incapable. Ce n'est que lorsque tu relèves les yeux vers l'inconnu, que tu croises son regard, que tu songes enfin à ouvrir la bouche. « Tu t'es pas loupé, comment tu t'es fait ça ? » T'aurais pu mieux entamer la discussion, ou tenter une approche plus doucereuse. Mieux encore, t'aurais pu tourner des talons et te moquer de cet étranger assis à même le sol pour soigner sa blessure. Mais à la place il t'a intrigué, et t'es quelque peu fascinée par les dégâts qu'il semble s'être infligé lui-même. Tu lui prends les produits qu'il a en main, autoritaire et lui fait signe de prendre les choses en main : « Tu devrais me laisser faire si tu veux pas empirer ça. » Tu verses du désinfectant sur une compresse stérile, et attends son approbation avant de faire quoi que ce soit. Ajoutant même : « Au fait. Moi c'est 911. »
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MessageSujet: Re: Oh you know... there was a... shark... in the... cinema? || F13-911   Lun 19 Fév - 11:37

Ça brûle cette saleté. Pas étonnant que les enfants hurlent et fuient à toutes jambes même si leurs genoux pleurent du sang lorsqu'on parle de tout désinfecter. Je me sens comme un gamin à me retenir de chouiner en sentant la brûlure mordre la plaie que j'essaie au mieux de nettoyer. Il faut dire que l'angle n'est pas idéal dans la présente situation. Si pour nettoyer la hanche je ne m'en sors pas trop mal ce n'est pas la même pour ce qui est du côté de mon torse que je dois me tordre un peu pour bien voir. Ça n'améliore pas le niveau de douleur d'étirer de la peau déjà bien abîmée. Quand je pense que j'ai réussi à me casser la figure pour une bêtise de ce genre. Je me décourage totalement. En fait je suis un modèle défectueux d'être humain. C'est la seule explication que je trouve pour tout expliquer. Je suis né brisé. Brisé... Je me fige un instant en fronçant les sourcils. Ouais je me souviens de ça. Ce n'est pas la première fois que je pense ça. C'est bien flou comme tout le reste évidemment, mais je me souviens vaguement que c'est impression que j'ai déjà eu. Avec ma famille je crois bien. Le sentiment de ne pas être comme les autres et ne pas me fondre dans le lot. D'être le maladroit toujours prompt à faire une bêtise pas toujours volontaire simplement parce que c'est moi et c'est ce que je fais le mieux. Je crois que même ici je l'ai prouvé à plus d'une reprise et que tout ça n'en est qu'une preuve supplémentaire. Je suis comme un grand enfant qui ne s'est jamais vraiment donné la peine de vieillir de la bonne façon. Bonjour le modèle parental que j'ai dû être. Peut-être que c'est ça. Peut-être que j'ai été le pire père que cette terre a porté et qu'on m'a envoyé ici en guise de punition pour que j'apprenne ce qu'est la maturité. Ouais bien ce n'est pas gagné. Surtout que si Adélaïde est ici aussi... oula on a un gros soucis.

Peut-être aussi que je délire et que je peux blâmer la perte de sang pour ça même si elle n'est pas réellement majeure. Ça me ferait aussi une excuse parfaite pour expliquer pourquoi je devais fixer la jeune femme que je n'ai pas vu arriver avec un regard de poisson mort. Surtout parce que j'étais perdu dans mes pensées. Pas seulement parce qu'elle est assurément jolie. Il faut bien l'avouer. Et bien tout va en s'améliorant. « Tu t'es pas loupé, comment tu t'es fait ça ? » Oh... hum... Je pourrais lui mentir. Je devrais peut-être. Je peux aussi la laisser s'approcher sans prononcer un mot pour le moment et la laisser prendre les produits avec lesquels je me bats depuis je ne sais combien de temps. « Tu devrais me laisser faire si tu veux pas empirer ça. » Pour ne pas empirer les choses comme elle le dit si bien. Raison de plus de ne pas chouiner du désinfectant j'imagine. Même si je ne doute pas que je vais grimacer un peu tout de même. Tout le monde sait que les hommes sont des chochottes inavouées. « Au fait. Moi c'est 911. » « Adam. » Oui ça me fait toujours si étrange de le prononcer. « Vas-y. Pour tout ça. Comme tu le dis je risque surtout d'empirer les choses. Surtout que je ne vois pas tout très bien. » Je souris bêtement avant de soupirer et entreprendre de lui expliquer le beau bordel de la situation. Aller. Dans le pire elle va se moquer et j'aurai au moins faire rire une personne de plus dans mon existence.

« Pour ce qui est de la façon dont je me suis fait ça... Disons que je suis du genre maladroit. Bon ok très maladroit. » Je m'étire un peu pour prendre le film que j'avais posé derrière-moi. Sens des priorités. Je ne l'ai pas oublié. Simplement pour le lui montrer. « Je me suis un peu trop laissé emporter par les danses dans le film et j'ai trébuché comme un imbécile pour en arriver à ça. Je ne sais pas comment exactement, mais voilà. Le résultat c'est cette jolie balafre. Ça aurait assurément été plus impressionnant de dire que j'ai croisé un requin dans le cinéma je suppose. » Et maintenant je la laisse imaginer la scène et rigoler... ou me traiter de grand imbécile. À voir. Il faut dire que je n'ai pas le souvenir de l'avoir déjà croisé ici cette jeune femme, mais cet endroit étant si grand je ne suis plus réellement étonné de rien. « Tu passais par ici par hasard ou tu es blessée quelque part? » C'est l'infirmerie après tout. Il y a bien plus intéressant à explorer que le peu de matériel médical sur lequel on arrive à mettre la main ici. Puis il faut bien entretenir la discussion pour couvrir mes petites grimaces de désinfectant. « Oh et merci pour le coup de main. C'est gentil de ta part. »

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MessageSujet: Re: Oh you know... there was a... shark... in the... cinema? || F13-911   Dim 4 Mar - 0:50



Oh you know, there was a... shark... in the cinema ?
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L'homme te fixe, le regard vide, et sur le moment, tu te sens gênée. Tu songes même à t'en aller, regrettant d'avoir fourré ton nez près de l'étranger. C'est pas tes affaires, sa blessure. T'as pas à être ici et à jouer à l'infirmière. Sauf que tu n'avais pas résisté, sans vraiment pouvoir te l'expliquer, et te voilà à attendre, l'air aussi béate que l'homme qui ne te quitte pas du regard. Tu es tentée d'agiter ta main sous son nez, histoire de t'assurer qu'il est bien en vie. Mais soudain, il prend la parole, et te fait presque sursauter. Le con, pour un peu, tu lui renversais du désinfectant dessus. « Adam. »  Tu tiques quand tu l'entends se présenter en retour.  Quelque chose fait rougir tes joues, et tu te demandes si c'est de la jalousie. C'est la première fois que tu entends un prénom dans le coin, et t'es un peu envieuse. Même si ton passé a pas l'air super joyeux, toi aussi, t'aimerais avoir autre chose qu'un chiffre à citer en guise de présentation. « Dommage que je m'appelle pas Eve, on aurait pu faire un remake d'Adam et Eve. » Tu marmonnes, dans ta barbe.  Enfin pas tant que ça, parce que l'homme peut quand même t'entendre. C'est à ton tour de le regarder bêtement, alors que tu te demandes pourquoi tu viens de dire une connerie comme celle-là. « Désolée, je sais pas d'où ça m'est venu. »  Tu n'es même pas certaine de saisir ta propre référence, mais passons. Voici que le beau, même très charmant jeune homme, tu devais bien l'avouer, te confie son aventure, alors que tu commences à le rabibocher comme tu peux. « Attention, ça va piquer. » Tu préviens quand même, malgré le processus de guérison déjà entamé par les propres soins d'Adam. La logique et toi, c'est pas toujours ça.

Tu l'écoutes quand même avec sérieux pendant qu'il te raconte tout. « Je me suis un peu trop laissé emporter par les danses dans le film et j'ai trébuché comme un imbécile pour en arriver à ça. Je ne sais pas comment exactement, mais voilà. Le résultat c'est cette jolie balafre. Ça aurait assurément été plus impressionnant de dire que j'ai croisé un requin dans le cinéma je suppose. » Te retenant de le regarder dans les yeux pendant qu'il parle, de peur de lâcher un éclat de rire malgré toi. Tu finis par stopper ce que tu fais pour jeter un coup d'oeil au film qu'il te montre, et un rictus se dessine sur tes lèvres. « Bride & Prejudice ? » Tu ne connaissais pas, du moins ça ne te disait rien. Mais la couverture du DVD était prometteuse d'un film bien cucul avec de la danse. Tu as envie de te moquer, tu te demandes pourquoi il a maté ça surtout, mais d'un autre côté, tu réalises que même toi, tu ne dirais pas non à un peu d'évasion.  Tu arrêtes tes réflexions là, et lâche enfin un petit éclat de rire. Pas méchant, ni mesquin, ni rien de tout ça. Tu secoues juste la tête, cette fois-ci en regardant Adam, et tu te mordilles les lèvres. « A ta place, je dirais que t'as dansé aux côtés des acteurs du film, mais qu'ils étaient tellement jaloux de ton talent qu'ils t'ont poussé et que c'est comme ça que tu t'es blessé. » Tu hoches la tête, retenant un rire nerveux. « Ce serait encore plus classe que de dire que t'as croisé un requin, je trouve. La classe bolywoodienne quand même. » Et non pas Hollywoodienne. Et même si tu comprends pas tout à ce que tu racontes, cette fois-là, t'en es plus capable. Tu pouffes, un peu plus fortement que ce que tu aurais voulu. Pour la première fois depuis que tu es là, un sourire plane sur ton visage. Tu t'en veux un peu de rire au dépend d'Adam, qui a l'air un peu trop gentil à tes yeux, mais c'est plus fort que toi. T'essayes de te reprendre alors que tu repars le ficeler de tes mains tremblantes sous le coup du fou rire, et t'excuse pitoyablement. « Je suis désolée, je voulais pas me moquer. C'est juste que je suis en train de te visualiser là, à danser, et j'ai une image un peu spéciale en tête. » Faut dire que les danses indiennes, ça doit être particulier. Non ? « Enfin, je suis certaine que je serais pire que toi si j'essayais ça. Même si je sais pas ce que ça raconte ni à quoi ressemble les danses du film. » Ouaip, t'as aucune idée. En même temps, t'as pas grand chose dans ta tête, grâce à la ruche.

« Tu passais par ici par hasard ou tu es blessée quelque part? » Tu fronces les sourcils alors qu'Adam s'intéresse à toi, et tu hausses les épaules. Pendant un instant, tu te demandes si ça ferait pas un peu trop "stalker" de dire que t'as suivi ses marques de sang, mais c'est pas comme si t'avais une meilleure excuse sous la main. « Oh, non, j'ai rien. J'ai juste vu du sang par terre, pas loin d'ici, et ça m'a mené à toi. Je suppose que c'est pas plus mal que je passe mon temps à observer les lieux ici. » Tu souris, à moitié, en disant ça. Parce que tu faisais rien d'autre de ta vie ici, et faut bien avouer que c'est un peu triste. « Je ne savais même pas qu'il y avait une infirmerie, pour tout te dire. Ni même qu'on pouvait regarder des films. » ajoutes-tu en désignant son boitier. « Oh et merci pour le coup de main. C'est gentil de ta part. » Tu souris, plus honnêtement, cette fois-ci. « De rien. Mes services son gratuits pour aujourd'hui. Mais seulement pour aujourd'hui. » Tu plaisantes, et tu t'interroges, un court instant. Tu ne te savais pas capable d'humour, et quelque part, ça te réchauffe le coeur de te savoir moins refermée. Même si t'as du mal à te cerner, c'est encore bien trop nouveau pour toi.
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MessageSujet: Re: Oh you know... there was a... shark... in the... cinema? || F13-911   Dim 18 Mar - 20:52

« Dommage que je m'appelle pas Eve, on aurait pu faire un remake d'Adam et Eve. » Oh toi je t'aime petite inconnue. Le même humour pourri que le mien. Forcément ça étire un énorme sourire sur mes lèvres. Bien trop grand pour ne pas être douteux ou disgracieux j'imagine. Bien trop énorme pour que j'arrive à masquer comme j'aime sa réplique. On va encore blâmer la perte de sang au besoin. « Désolée, je sais pas d'où ça m'est venu. » « Oh tu sais si ça ne venait pas de toi c'est moi qui aurait pu le hurler. Tu es tombé sur la bonne personne pour dire des bêtises. Bienvenue dans le club des gens qui disent la première chose à leur passer par la tête même si c'est une connerie. » Si ça peut la conforter un minimum il faut bien vendre la chose. Puis ça ne serait pas mal un club pour vanter les mérites des gens qui comme moi ne savent pas contrôler leur niveau de bêtises. Ça ou elle va me prendre pour un crétin et croire que j'abuse pour une réplique qu'elle semble déjà regretter. « Attention, ça va piquer. » Oh. Oui. Ah oui. Ça brûle. Ça pique. Ne pas chouiner... ne pas chouiner... Je vais plutôt élaborer sur la raison m'ayant mené ici. Dans cet endroit précis. Dans le temple de l’aseptisé où j'essayais bien trop gauchement de me soigner par mes propres moyens. On ne pourra pas dire que je ne suis pas débrouillard un minimum. C'est au moins ça de gagné. C'est toujours plus efficace que ma remarque bidon sur les requins. Je crois qu'à ce rythme je pourrai me faire un club à moi seul. Mon niveau de stupidité plus qu'amplement suffisant pour compenser pour les absents. « Bride & Prejudice ? » Comment décrire Bride & Prejudice? Un... film romancé dont l'émotion première se passe par une chanson douteuse sur des pas de danse que je ne maîtrise absolument pas. Ça oui lui laisser prendre le film et lire le résumé au verso. Ça devrait le faire aussi. Même si la couverture du film en soit est plutôt explicite sur le contenu de l'oeuvre. De quoi se faire un avis particulier sur ma gueule. Dommage que je n'aie pas eu la chance de ma colocataire et son Batman que j'aurais tellement aimé mater en boucle pour le principe. C'est aussi bien plus badass de prétendre s'être blessé en tentant une cascade comme celles du justicier masquer. Bien mieux que dire m'être cassé la figure en dansant des chorégraphies étranges. Ce que le rire confirme j'imagine.

« A ta place, je dirais que t'as dansé aux côtés des acteurs du film, mais qu'ils étaient tellement jaloux de ton talent qu'ils t'ont poussé et que c'est comme ça que tu t'es blessé. » Alors là... Et je trouvais mon excuse de requin bidon. « Ce serait encore plus classe que de dire que t'as croisé un requin, je trouve. La classe bolywoodienne quand même. » On ajoute à ça cet éclat de rire qu'elle n'arrive à retenir et forcément j'ai pouffé de rire à mon tour. Il faut avouer que c'est un peu ridicule comme situation quand même. La source. La situation. La finalité. Une belle combinaisons de tous les éléments nécessaires pour raconter une histoire à faire mourir de rire. Parce que forcément elle a eu une image alors que de mon côté je me souviens plutôt bien la scène. Et la petite goutte de sueur ridicule qui me perlait au coin du front parce que ça bouge cette connerie. « Je suis désolée, je voulais pas me moquer. C'est juste que je suis en train de te visualiser là, à danser, et j'ai une image un peu spéciale en tête. » Oui bon à sa place moi aussi il faut l'avouer. « Enfin, je suis certaine que je serais pire que toi si j'essayais ça. Même si je sais pas ce que ça raconte ni à quoi ressemble les danses du film. » Je balance la tête pour marquer mon incertitude de son affirmation. « C'est difficile de faire pire que moi je te rassure et pour le reste... Oh il vaut mieux en rire qu'en pleurer j'imagine. Puis je ne doute pas qu'à quelques mouvements près tu t'imagines exactement la bonne chose. C'était... magique. » Enfin d'un point de vue externe je ne doute pas que ça devait l'être. Le genre de chose qu'on trouve sur Youtube dans la catégorie 'random dude trying to dance even if he sucks'. Le genre de chose qui circule vite et colle un sourire sur le visage plutôt rapidement.

Bien. Ce n'est pas tout de parler de moi et cet exploit olympique que je viens de réaliser, mais ça ne me dit pas pourquoi elle est ici. Ce que je demande. Par curiosité je l'avoue. « Oh, non, j'ai rien. J'ai juste vu du sang par terre, pas loin d'ici, et ça m'a mené à toi. Je suppose que c'est pas plus mal que je passe mon temps à observer les lieux ici. » Je penche la tête pour observer le sol jusqu'à la porte. « C'était pour retrouver mon chemin. » C'est comme semer des miettes de pain ou des cailloux. Tout aussi efficace. Beaucoup plus dégueulasse. « Je ne savais même pas qu'il y avait une infirmerie, pour tout te dire. Ni même qu'on pouvait regarder des films. » Et voilà qui confirme sans doute mon sentiment premier. Je ne l'ai pas croisé encore et probablement parce qu'elle n'est pas ici depuis très longtemps. Ceci explique cela comme on dit. Bonjour l’accueil de tomber sur le clown que je suis et se coller les mains dans son sang pour... « De rien. Mes services son gratuits pour aujourd'hui. Mais seulement pour aujourd'hui. » Pour être gentille visiblement. « Je trouverai bien une façon de payer si ça doit se reproduire, mais j'espère que ça ne se reproduira pas quand même. » C'est louche tout ça non? « Pas que tu ne soignes pas bien juste que si je peux éviter les blessures répétées je devrais mieux m'en porter. » Et je ne m'améliore pas. Aller. Je dois faire diversion. « Alors? Je vais mourir docteur? » Ish... « Et je suppose que tu n'es pas ici depuis très longtemps si tu ne savais pas pour tout ça? Enfin je suppose. Je peux te faire visiter plus amplement si tu veux. Quand je serai réparé. En état. Bref. » Bouche un. Cerveau zéro.

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MessageSujet: Re: Oh you know... there was a... shark... in the... cinema? || F13-911   Jeu 12 Avr - 17:36



Oh you know, there was a... shark... in the cinema ?
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Le sourire d'Adam est contagieux. Te voilà qui sourit à ton tour tandis que l'homme approuve ta bêtise.  « Oh tu sais si ça ne venait pas de toi c'est moi qui aurait pu le hurler. Tu es tombé sur la bonne personne pour dire des bêtises. Bienvenue dans le club des gens qui disent la première chose à leur passer par la tête même si c'est une connerie. » Tes joues chauffent un peu, sans vraiment que tu ne le réalises, et tu secoues doucement la tête. Depuis le temps que tu es un peu recluse, à te contenter de regarder les autres à leurs dépends, tu dois bien avouer que ça fait longtemps que tu n'as pas croisé quelqu'un comme lui. Joyeux, malgré la situation. Ou du moins, qui trouve le moyen de montrer gentiment ses dents quand d'autres s'en tiennent à des grimaces décomposées.  « Faut bien dire qu'il vaut mieux rire de nos conneries que d'en pleurer. La situation est déjà bien assez triste comme ça, les gens devraient nous être reconnaissant de partager notre humour douteux. » La parlotte est facile avec le brun, tu la trouves même naturelle. Tu te découvres à peine en proie à un humour certain et voilà que tu t'en vantes et en joues avec l'étranger. Mais tu ne te sens pas honteuse pour autant. Tu sais très bien que tu ne peux vivre indéfiniment à l'écart des autres. Même si tu te méfies des gens, tu dois bien te mêler à eux, ne serait-ce pour ton propre bien-être. Ou au moins celui de ton cerveau déjà bien assez inondé de vide.

La conversation s'ensuit sur la danse que tu as loupé, et ton sourire s'agrandit. Tu t'imagines danser à ton tour, et tu dois bien admettre que le résultat n'est pas joli-joli. Pour autant, tu espères quand même que si tu avais été à la place de l'homme, tu n'aurais pas fini dans le même état. Tu as envie de croire que tu peux être douée à quelque chose, et tu paries sur la coordination de tes membres. A défaut de pouvoir croire en quoi que ce soit d'autre vu la situation. « C'était... magique. » Tu ne sais pourquoi, mais tu ne peux t'empêcher de rétorquer : « Non, ça ne pouvait pas être magique si je n'étais pas là. Ce qu'il te manquait pour réussir, c'était une partenaire. Regarde, la couverture du DVD montre deux héros. Tout s'explique. » Tu joues un peu avec lui, lui fichant un petit coup de coude, bien qu'évitant tout de même de le planter dans ses blessures. Tu ne veux pas empirer son état, même si les dégâts sont beaucoup moindres qu'ils en ont l'air. Plus de peur que de mal, il faut croire. Adam avait de la chance de ne pas s'être plus ouvert, pas plus profondément. Enfin, cela dit, si les plaies avaient été vraiment aggravées, tu n'aurais pas pu l'aider. Mieux vaut donc ne pas imaginer le pire et apprécier la facilité par laquelle tu peux le soigner.

Dans tous les cas, il peut être heureux que tu l'aies repéré grâce à tout ce sang perdu.  « C'était pour retrouver mon chemin. » Lèvre qui s'ourle sur une espèce de demi-sourire. « C'est vrai qu'on se perd vite avec tous ces niveaux. » Et tu parles par expérience. T'es pas encore sûre de savoir comment retrouver ton logement, c'est pour dire. « Je trouverai bien une façon de payer si ça doit se reproduire, mais j'espère que ça ne se reproduira pas quand même. » A nouveau, tu secoues la tête. Amusée par Adam qui ne semble pas si traumatisé que ça par son expérience. « J'espère aussi. C'est pas que je ne t'aime pas, mais j'aurais aimé te rencontrer avec moins de sang sur les mains. » Tu ajoutes, une bêtise te venant à nouveau à l'esprit : « Surtout que si quelqu'un nous surprend comme ça... on pourrait croire que j'essaie justement de t'assassiner. » Et t'es pas de ce genre là. Du moins, pas que tu saches. « Alors? Je vais mourir docteur? Et je suppose que tu n'es pas ici depuis très longtemps si tu ne savais pas pour tout ça? Enfin je suppose. Je peux te faire visiter plus amplement si tu veux. Quand je serai réparé. En état. Bref. »  Tu secoues la tête en réponse à sa première question, bien que tu remarques qu'elle est plus posée pour la forme que pour le fond. La suite, ceci dit, est plus sérieuse, et tu confirmes rapidement ses dires. « Quelques jours à peine. J'ai encore du mal à me faire à notre... conditionnement à tous. » Ce qui vaut pour l'amnésie générale. Tu ris alors, et souffles doucement. « C'est une bonne idée. Mais tâchons d'abord te venir à bout de ton calvaire pour que tu n'aies plus à grimacer sous mon doigté. » Phrase très très bizarre. « Enfin, je ne voulais pas dire ça comme ça. Tu te doutes que je.. hem. Bon. Passons aux bandages. » Vous formez une bonne paire de doués, tous les deux. Elle est jolie ta première rencontre officielle, fausse Eve.
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MessageSujet: Re: Oh you know... there was a... shark... in the... cinema? || F13-911   Lun 21 Mai - 10:44

Elle est réellement fascinante cette fille. Beaucoup trop facile à faire sourire et rire de mes bêtises. Un sens de la répartie tout aussi appréciable qui ne manque pas de me faire sourire à profusion en retour. Surtout lorsqu'elle mentionne que ma performance ratée n'aurait pas pu être magique compte tenu de l'absence de l'essentiel. Enfin selon la couverture du film. Une partenaire avec qui réaliser les étranges chorégraphies. Si elle est suicidaire... Parce que forcément je n'arrive qu'à imaginer ce moment où je ne vais que m'empêtrer de nouveau et lui tomber dessus. Aller simple pour l'infirmerie bonjour. On sera deux ensuite à devoir justifier les belles balafres dont on sera couverts. Peut-être que le remake d'un mauvais film d'horreur devra devenir envisageable. En voilà bien une chose qui manque à cet endroit. Une salle de théâtre. Une grande scène dans une grande salle pleine de bancs et le nécessaire pour jouer à peu près n'importe quoi. Costumes et maquillage en bonus et nous voilà prêts à divertir un peu la population... ou nous ridiculiser devant des gens avec qui nous sommes coincés pour une durée indéterminée. Ça n'en resterait pas moins un passe-temps comme un autre pour oublier un peu le si blanc et aseptisé de l'endroit. Surtout de ce niveau. L'odeur ne manquera pas de me donner un petit haut le cœur sous peu. À croire que je n'aime pas les hôpitaux et tout ce qui s'y rapporte. Il y a sans doute une raison, mais va savoir quoi. Comme tout le reste mon cerveau veut bien me montrer ce qui lui plait et uniquement quand ça lui plait. Ça devient agaçant. Surtout après tant de temps. Il aurait pu être un peu plus sympathique à ma cause celui-là après tout ce temps. Comme elle qui est très sympathique à ma cause en mentionnant que toute personne posant le pied dans cette pièce en ce moment pourrait s'imaginer le pire. Soit qu'elle essaie de me tuer. Soit... ouais non je ne vais pas poursuivre cette pensée là. Je vais plutôt essayer de subtilement changer de sujet en lui demandant si elle croit que je vais m'en sortir. Pas que j'en doute réellement il faut dire. Quoiqu'il me semble avoir déjà vu des cas d'horreur où une plaie minuscule s'infecte et ça s’incruste dans le corps et fait des ravages totalement insoupçonnés. Comme un enfant dans une pièce fraîchement nettoyée.

Et je la vois brièvement cette petite fillette blonde dans ce petit salon presque étincelant de propreté. Presque. Cette fillette aux mains pleines de ce qui semble être du chocolat qui joue du tambour sur les canapés et la table de verre au centre de la pièce en hurlant et sautillant un peu partout. Laissant des miettes de biscuits marquer son passage fracassant. Une tornade qu'on ne peut pas arrêter et des ravages qu'on va essayer de limiter au mieux. Ça décrit presque cet endroit dans sa totalité. Une tornade d'événements hors de notre contrôle donc on essaie de nettoyer les dégâts aux mieux pour ne pas avoir à les mater jour après jour. « Quelques jours à peine. J'ai encore du mal à me faire à notre... conditionnement à tous. » Oh la pauvre. Quand elle va voir ce qu'il en est. On ne s'y fait jamais vraiment à tout ce bordel, mais je ne me sens pas vraiment de le lui dire. Je préfère encore amenuiser le choc que lui filer une baffe de réalité. « C'est une bonne idée. Mais tâchons d'abord te venir à bout de ton calvaire pour que tu n'aies plus à grimacer sous mon doigté. » Son doigté... oui bon je vais me contenter de sourire bêtement pour celle-là je crois. « Enfin, je ne voulais pas dire ça comme ça. Tu te doutes que je.. hem. Bon. Passons aux bandages. » Surtout qu'après coup elle semble un peu malgré elle avoir réalisé le... disons facilement développable hors de cette infirmerie qui peut être imaginé avec ses paroles. Autre chose qu'on ne peut pas réellement gérer dans cet endroit. Le fait qu'à être coincés toujours avec les mêmes personnes sans savoir si on arrivera à s'en sortir engendre sporadiquement des... envies. Pour dire ça correctement.

« Oh tu sais, sans ton doigté je serais peut-être en train de gaspiller une quantité assez impressionnante de bandages et autre pour en arriver à un résultat pas appréciable du tout. Alors merci à tes doigts de limiter les dégâts. Et pour le reste et bien... » Je me frotte un peu la nuque en l'observant continuer de soigner la marque sur ma peau. « … et par le reste j'entends notre condition à tous... On s'y fait après un moment. On est tous dans le même bateau alors c'est facile de se mettre à la place des autres. Il faut juste que tu te laisses le temps. Le cerveau fera le reste. » Le cerveau et les circonstances. « Et puis maintenant que tu as trouvé le meilleur guide de l'endroit tout va forcément bien se passer. Tu verras. Ça ira. Je suis un maladroit chronique qui dit sans toute trop de bêtises, mais je ne suis pas méchant au fond. Je suis un peu comme un hamster. Un peu embêtant quand il ne faut pas, mais facile à occuper si on me file une petite roue. »

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