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 • Maybe you think that you can hide • ft 707

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MessageSujet: • Maybe you think that you can hide • ft 707   Mer 7 Fév - 19:53




« Ouais à demain mec ! » Large sourire sur le visage, signe de main en guise d’au-revoir. La lanière de son sac à dos sur l'épaule qu'il retenait, tout en se dirigeant en direction de son chez-lui depuis déjà quelques mois. Un loft en plein Manhattan. New York était décidément la ville qui semblait lui convenir le mieux, assez artistique pour qu'il y ait toujours quelque chose découvrir. De plus, il était loin d'être interdit de laisser son empreinte sur les murs de la ville et ça... c'était un fait qui lui faisait plus que plaisir. Après plusieurs voyages, plusieurs rencontres, plusieurs combats, il avait enfin trouvé la ville parfaite. Assez éloigné de ses parents, assez éloigné des quelques rencontres qu'il avait faite et qui... dont les relations n'étaient pas toujours au beau fixe. Se mordant la lèvre inférieure, il jeta au sol son skate  sur lequel il monta, une main dans la poche de son jean et l'autre dans les airs, cherchant à se stabiliser jusqu'à destination. Son loft n'était pas très loin. Parfaitement situé vis à vis de ses activités. De plus en plus, l'idée de prendre des cours d'arts pointaient le bout de son nez. En apprendre un peu plus sur ce sujet qui le passionnait tant était une perceptive qui lui faisait de l’œil. Il allait certainement pas tarder à se renseigner. Au moins, ses parents allaient le lâcher un peu. Il fallait dire qu'une discussion une fois par semaine avec caméra le fatiguait déjà. La liberté, ils ne semblaient pas comprendre qu'ils la désiraient. Qu'il voulait avoir sa vie, sans ce nom de famille qui avait tendance à plus lui porter préjudice qu'autre chose. Qui avait besoin de savoir qu'il était le fils d'un juge réputé. Et comble du malheur, il fallait que celui-ci bosse à Washington, là où se trouvait le président. Chienne de vie. Il pouvait s'estimer heureux. Pas d’entreprise à reprendre. Son pied se posa sur le sol pour pousser un peu plus. Les roues continuant à rouler alors qu'il sillonnait les routes tranquillement, prenant un malin plaisir à faire peur aux passants pas assez attentifs. Les insultes étaient entendus, acceptés avec le sourire, narguant encore plus, comme s'il n'était pas en tort.
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D'abord il y a le désir, puis la passion, ensuite le soupçon, la jalousie, la colère, la trahison, quand l'amour va au plus offrant la confiance est impossible, et sans la confiance il n'y a pas d'amour. La jalousie, oui, la jalousie te rendra démon.

Arrivant en bas de son loft, il pénétra à l'intérieur et jeta un bref coup d’œil en direction du comptoir, où devais se trouver généralement le surveillant. Constamment là, à croire qu'il dormait là. Mais cette fois, il était absent. Étonnant. Voulant tout de même récupérer son courrier, il attendit quelques secondes. Son attention porté sur son téléphone portable, surfant sur internet. La patience n'était cependant pas son fort. Très rapidement, il abandonna et appuya sur le bouton de l'ascenseur. Désirant rentrer dans son chez lui. Rester debout presque toute la journée avait rendu son corps endolorie. Il avait hâte de rejoindre son canapé et la console de jeu, bien décidé à ne rien faire d'important pour le reste de la journée. Pénétrant les lieux de son chez lui, il retira son bonnet dans un soupire. Ses clés trouvant le bocal, poussa d'un coup de pied son skate, le laissant sur le côté tout en avançant un peu plus sur la pièce principale, servant de cuisine, salon et même salle à manger. De plus, le mur étant occupée par des fenêtres lui offraient la ville de Manhattan en guise de spectacle. Petit plaisir qui le faisait doucement sourire le matin. Retirant son manteau qu'il jeta sur le canapé blanc cassé, il se figea. Plus aucun pas effectuée. Ses yeux agrandit sous le choc. Quelque chose était en train de se passer. Il savait parfaitement ce que c'était que ça.... le canon d'une arme sur son crâne. C'était quoi ce bordel ?! Il serra les dents, n'appréciant clairement pas ce genre d'action. Un petit voleur voulait réellement cambrioler l'un des maîtres dans ce domaine ? Il eut un sourire, au coin. Celui mauvais. Prévenant d'avance qu'il n'allait certainement pas le laisser partir tranquillement. Mais ce sourire disparu bien vite. Dès qu'il entendit les mots. La voix. Merde. Frisson d'effroi. Non ! Il avait l'envie de hurler. C'était pas possible ?! Il était sortit ? Il l'avait retrouvé ? Il était là avec lui ?! « … Salut. » Se fût tout ce qu'il était capable de dire. Alors qu'il était en compagnie d'un spectre de son passé. En voilà un qu'il n'aurait franchement pas envie de revoir. Pas après ce qu'il avait fait. Parce qu'il le savait. Il allait le payer. Très très cher. 

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MessageSujet: Re: • Maybe you think that you can hide • ft 707   Jeu 8 Fév - 16:31

Le sang de la trahison.Le soleil agresse tes rétines claires. Tu grimaces, tu n'en reviens pas d'être enfin sortie de cet enfer. Tu le sais bien, tu n'es plus le même, tu vas devoir recommencer de zéro, c'est ce qui serait le plus logique. Tu devrais te réjouir de cette libération et pourtant, tu ressens toujours cette boule de colère au fond de toi. Elle n'a pas cessé de grandir petit à petit en repensant à ça. Tu n'arrives tout simplement pas à l'oublier. Tes sentiments dépassent ta pensée, dans ton état actuel, tu n'as qu'une envie le retrouver. Il t'aura fallu un temps pour retrouver sa trace, fort heureusement, tu as encore quelques relations assez utile. Résultat, te voilà entouré de building dans une rue bondée de monde. Cet endroit te rend déjà mal, ces buildings te font penser aux murs de la prison et cette foule te fait penser aux autres prisonniers. Cette image te hante et te hantera jusqu’à la fin de tes jours.

Tu avances rapidement, tu cherches du regard une rue moins bondée. Tu as de la chance, les petites ruelles sont beaucoup moins noir de monde. Tu te sens soulagée en pénétrant dans l'une d'entre elle. Ton sens de l'orientation ne t'auras pas lâché après cette longue période de calvaire tu trouves assez rapidement le bâtiment dans lequel tu veux te rendre. Il y a un gardien. Il te demande ce que tu veux, évidemment, il ne te connaît pas en voyant ton allure, il se méfie. Tu as l’habitude, on te prend souvent pour un mauvais parti, ce qui n'est pas complètement faux en fait.

Tu veux lui dire que tu rends visite à un ami, mais tu sens bien que celui là, il ne va pas te lâcher. Il se contente de dire que la personne que tu cherches est partie depuis un moment et que tu pourras repasser plus tard. Il te donne même une heure probable de son arrivé. C'est utile, mais agaçant, il est lourd ce gardien. Tu finis par lui foutre ton poing dans la gueule. Évidemment, tu ne vas pas utiliser ça contre lui, tu n'es pas du genre à faire le con face à des gens qui ne le mérite pas. Résultat, le voilà assommé derrière son comptoir. Tant mieux, non en plus on ne le voit pas, mais en plus il ne te dérangera plus, enfin, jusqu’à ce qu'il se réveille, ce qui devrait prendre un petit moment.

Tu montes tranquillement les étages et tu finis par arriver devant sa porte. Tu reconnais le nom, tu soupires longuement, évidemment c'est fermé, mais ce n'est pas pour autant que tu vas te décourager, cette porte n'est qu'un tout petit obstacle quand on connaît ton expérience dans le domaine. Tu l'ouvres rapidement grâce à quelques magouilles, tu as de la chance, aucun passage durant ton opération. Une fois à l'intérieur, tu prends soin de refermé a clef la porte, toujours avec les mêmes magouilles. L'effet de surprise, c'est important.

Il s'écoulera quelques minutes avant d'entendre la porte s’ouvrir à nouveau. Ce gardien n'avait pas tord, pile à l'heure. Tu es caché dans un coin sombre, tu ne comptes pas en sortir, pas tout de suite. Il est là. Devant tes yeux, ton sang bouillonne de plus en plus. Tu dois te retenir encore un tout petit peu. Il pose sa veste sur le canapé, et là…

« Clic »

Voilà, tu n'as pas pu attendre plus longtemps. Il commence par sourire, peut être croit-il avoir affaire à un amateur comme lors de votre première rencontre ? Tu ne peux pas te retenir plus longtemps, tu finis par prononcer quelques mots :

« Comme on se retrouve. »

Et voilà, à peine il a entendu ta voix que son visage se décompose. Cette expression… Elle restera gravé dans ta mémoire, c'est un moment que tu as longuement attendu. Il finit par prononcer à son tour un mot, hésitant, normal, il a quand même une arme braqué sur lui. Tu dois encore rester calme, tu ne dois pas céder, pas maintenant, tu dois en avoir le cœur net.

« C'est tout ce que tu as à dire pour ta défense ? »

Ton regard se montre froid, ta voix retient une certaine colère, un peu plus et tu vas finir par le pousser contre un mur pour le frapper, mais pas maintenant, avant tout ça, tu dois d'abord profiter de ce moment que tu as attendu depuis si longtemps.
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MessageSujet: Re: • Maybe you think that you can hide • ft 707   Jeu 8 Fév - 17:17




Ne prononce pas un seul mot. Se contente de le fixer de ses iris sombres. Un combat qui a lieu entre leur regard, même après des années, les habitues ne se perdent pas. L'élève ne baisse pas la tête, défie des yeux son mentor. Et cela malgré l'arme pointé dans sa direction, si proche, au point qu'il respire le plus doucement possible, n’effectue pas de mouvement brusque. Il ne souhaite pas qu'une folie ait lieu, que l'aîné lui tire dessus par mégarde, une balle perdue. Très peu pour lui. Ses bras restent tout le long de son corps, alors qu'il aurait pu les lever comme pour lui témoigner sa sincérité. Mais est-ce qu'il peut réellement se permettre une telle comédie ? Prendre le risque d'encore plus l'énerver. Il a essayé. De débuter la conversation avec une salutation, que quelque chose soit dit. Et non rester dans ce silence pesant alors que la menace plane clairement dans l'atmosphère. Il est loin d'être tranquille, son cerveau est en surchauffe tandis qu'il trouve un moyen pour s'en sortir. Il doit s'échapper de cette situation et de préférence sans perdre un seul membre, ça serait déjà pas mal. Sa défense... Visiblement, il lui en veut encore. Lysandre avait espéré que Washington soit assez intéressant pour qu'il n'éprouve jamais l'intérêt de venir ici. À New-York, là où il a refait sa vie. Là où il semble réellement chez lui. Que peut-il dire ? Il se doit de parler, de prononcer un mot, pour attirer son attention ailleurs, sur autre chose que ces balles qu'il a certainement prévu pour lui et juste pour lui. Il avait espéré... Espérer qu'il passe à autre chose, qu'il l'oublie. Lui comme les autres qu'il n'a pas manqué de laisser sur le carreau après son passage, restant l'oiseau plein de liberté. 

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D'abord il y a le désir, puis la passion, ensuite le soupçon, la jalousie, la colère, la trahison, quand l'amour va au plus offrant la confiance est impossible, et sans la confiance il n'y a pas d'amour. La jalousie, oui, la jalousie te rendra démon.

« Ma défense ? » Voilà tout ce qu'il est capable de dire. Se permet de jouer à l'innocent alors qu'il est coupable. Que oui. Il la trahit. Qu'il n'a pas manqué de balancer son nom, qu'il n'a pas manqué de balancer leur prochain coup, ne s'y rendant pas pour ne pas finir les menottes aux poignets. Est-ce que les autres aussi compte lui tomber dessus ? Se retrouver face à toute la bande ne fait franchement pas partie de ses projets et quitter le pays pour une durée indéterminée ne fait franchement pas partie de ses envies. Les Etats-Unis étant certainement le pays où il se sent le mieux après tous ces voyages. Des voyages effectués alors que l'homme face à lui a dû survivre derrière les barreaux. Homme qu'il détaille de ses prunelles. Il n'a pas beaucoup changé, juste l'air un peu plus fatigué, un peu plus dingue, à croire qu'il a vécu certaines scènes qui le tourmentent encore aujourd'hui. « Tu n'as pas changé. » Dit-il finalement dans un petit sourire au coin malgré lui. Ce n'était franchement pas le moment, il devrait sans doute se mettre à genoux et le supplier de ne pas tirer, de ne pas l'emmener dans l'autre monde, de ne pas le torturer. Le basané ignorait tout des idées qui germaient dans la tête de l'homme face à lui. Le mieux était sans doute qu'il souhaite le kidnapper, il pourrait toujours trouver un moyen de s'enfuir. Le pire... Mourir ici. Sur le carreau. Se vidant de son sang lentement. Enfin... Frisson d'effroi. Peut-être a-t-il un peu trop joué avec le feu cette fois. 

Cependant, il a du mal à croire qu'il peut lui faire ça. Qu'il peut lui tirer dessus. Lysandre doute fortement de cela, peut-il réellement lui faire du mal d'une telle manière ? Lui ? Qu'il protégeait auparavant, qu'il ne manquait pas de couver du regard autrefois. Tout cela même s'ils prétendaient ensuite que rien ne s'était passé. Tel un secret honteux à garder le plus caché possible. Il n'a pas pu tourner aussi mal si ? « Pourquoi tu es là ? » Son arrogance ne cesse visiblement pas de pointer le bout de son nez. Osant poser la question alors qu'il connaît sans doute la réponse. Lui faire peur ? Lui faire comprendre qu'il n'aurait pas du ? Qu'il avait gâché sa vie ? Lysandre ne se sent même pas coupable pour cela, ne souhaite que sauver ses miches, mais pourrait-il réellement s'excuser ? Ces mots vont-ils être arrachés à sa bouche ? 
 

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MessageSujet: Re: • Maybe you think that you can hide • ft 707   Dim 11 Fév - 17:16

Le sang de la trahison.Il n'a pas changé. Il se tient comme ca devant toi, il ne bouge plus. Normal, tu le vises avec ton flingue. Il finit par bouger, par tourner son regard vers toi. Il ouvre la bouche. Tu te crispes. Il se fout vraiment de ta gueule, voilà ce que tu penses au début, tu te retiens vraiment de le frapper, tu veux l'entendre un peu plus d'abord. Il finit par te regarder et là, tu le fixes aussi à ton tour, droit dans les yeux, les sourcils froncés. Tu attends ses mots. Il te dit que tu n'as pas changé, à ces mots, tu as presque envie de te lâcher en lui lançant plusieurs piques, mais au lieu de ça, tu soupires. Il faut que tu te calmes, tu n'arriveras à rien comme ça. Le but, n'est évidemment pas de le rendre inconscient trop vite, tu dois d'abord avoir ses raisons au minimum.

Tu sers un peu plus le flingue dans tes mains, comme si tu cherchais tes mots, histoire de lui faire dire sa meilleure réponse. Mais voilà, il n'a pas fini, il continue de parler. Déjà que tu n'es pas très calme, le voir te poser cette question, fait l'effet d'un nouvel électrochoc dans ton esprit. Cette question, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Tu serres les dents, puis, tu agis enfin. Tu ne peux plus attendre, dans un mouvement violent, tu le pousses contre le mur le plus proche, tu saisis son haut en le regardant droit dans les yeux, flingue toujours en main.

« Tu me dis ce que je fais là. Tu oses me demander ça après ce que tu m'as fait ?? N’essaie pas d'ignorer la trahison dont tu as été le meneur car je risque de franchement plus me contrôler. »

Tu t'arrêtes, baissant ton regard alors que tu tiens toujours fermement ton arme. Tu soupires, tu te sens de moins en moins bien face à une pareille situation. Ca aurait été tellement plus facile s'il t'avait tout dit du premier coup, tu aurais pu en finir rapidement et ça aurait été beaucoup moins compliqué. Plus tu le regardes et plus tu ne peux pas t'empêcher de te rappeler ces moments que vous avez passé ensemble. Malheureusement pour toi, lui non plus n'a pas changé, ce qui te permet d'avoir encore ces images en tête. Si tu avais encore une main de libre, tu te serais bien infligé une baffe pour te forcer à effacer ces images de ton esprit.

« Tu dis que je n'ai pas changé… Mais en fait, t'en sais rien, tu ne sais pas à quel point j'ai pu vivre un enfer dans cette prison, alors oui, peut être que physiquement je suis égale a moi même, mais mentalement c'est peut être bien pas du tout ça, alors arrête d'affirmer ce genre de chose à la légère. »

Dans ton état, tout est bon pour prendre la mouche. Alors, après avoir balancé tout ton venin, tu finis par le regarder à nouveau, le recollant bien au mur, tu ne peux plus tenir, il faut qu'il te donne des explications et qu'il arrête de jouer les ignorants.

« Dis-moi simplement pourquoi tu as fait ça. »

Voilà maintenant que cette phrase est lancée, tu attends, tu ne comptes pas le lâcher, tu espères qu'en ayant blessé ton flingue tout en le gardant bien en main, qu'il te dise ce que tu veux savoir. Ce moment est dur, très dur, effacé ces images du passé dans la tête s'avère plus compliqué que prévu, toi qui pensais en avoir fini avec tout ça...
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MessageSujet: Re: • Maybe you think that you can hide • ft 707   Ven 23 Fév - 22:31




La surprise le prend à la gorge alors qu'il se retrouve pressé contre le mur, dos contre.  La rencontre est particulièrement violente. Le regard fixé sur le coupable après les avoir ouvert Il est inquiet. De la folie qui semble avoir abriter son être et qui risquerait de lui faire rejoindre l'autre monde. Il ne veut pas mourir, il a encore tant à découvrir, tant à faire, tant à connaître ! Avale sa salive. Cherche à cacher son inquiétude derrière ce masque d’arrogance parce que c'est le mieux qu'il peut faire. Hors de question de courber l'échine même s'il était un salaud, même si le karma lui était revenu à la gueule sans même qu'il ne s'y attende, alors que tout allait bien dans sa vie. Qu'il avait enfin trouvé LE lieu parfait pour le retenir assez longtemps. Il n'avait pas envie. Refuse l'idée que quiconque envoie tout valser. C'était pas le moment ! Il serre les dents, sous la pression effectué sur son vêtement. L'autre est en colère, plein de haine. Même après autant d'année écoulée. Il avait été jusqu'à le retrouver.... sa quête de vengeance était décidément forte. S'il avait été capable de ça... de venir jusqu'ici... Quel était le degré de sa colère ? De son envie de se venger ? Il essayait de minimiser les faits, essayer de trouver une possibilité possessive pour lui. Mais rien... rien ne lui venait. Il allait réellement mourir sur le sol là... Parce qu'il avait trop joué une fois de plus.

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D'abord il y a le désir, puis la passion, ensuite le soupçon, la jalousie, la colère, la trahison, quand l'amour va au plus offrant la confiance est impossible, et sans la confiance il n'y a pas d'amour. La jalousie, oui, la jalousie te rendra démon.

Oui. Il n'avait pas oublié, bien au contraire. À croire qu'il n'avait pas cesser de ruminer l'acte qu'il avait fait des années plus tôt. Qu'il avait ouvert sa gueule, balancer pour sauver son cul, protéger sa propre personne tant qu'il en était encore temps. Il voulu parler, il voulait trouver quelque chose à dire, n'importe quoi ! Mais rien. Rien n'allait lui permettre d'arranger la situation, de limiter les dégâts. Alors, il gardait le silence. Ne le quittant pas des yeux. À tout moment, il pouvait sans aucun doute effectuer une action brusque et il devrait s'enfuir, qu'importe comment ! Il devait trouver un moyen de s'en échapper ! De préférence sans aucune balle qui le touche. Alors c'était ça. La prison. Cette dernière s'était fait un plaisir de le transformer. Enfin, ce n'était pas surprenant. S'il y avait bien un endroit où il désirait pas se trouver, c'était bien derrière les barreaux avec des prisonniers qui étaient capables de prendre la vie d'une personne sans aucune état d'âme. Il avait conscience qu'il était loin d'être le plus fort physiquement, sa grande gueule étant son arme favorite dès qu'il devait se sortir d'une mauvaise situation. En prison... plus de chance de s'en prendre une... et pas que dans le sens des poings. Sa mâchoire ressort. Preuve de sa nervosité tandis qu'il se sent encore plus pressé contre la surface dur. Le corps de son ancien mentor contre lui, l'empêchant de s'en aller, le canon de l'arme contre sa tête, à croire que sa main est bloqué, figé ou qu'il se fait un plaisir de se remémorer cette scène. Lui. Lysandre avec une putain d'arme contre la tempe ! Merde ! Il n'aurait pas cru ça possible. Et cela malgré toutes les conneries dans lesquels il s'était fourré au fil des années.

Puis cette demande. Pourquoi. Pourquoi il avait brisé un groupe. Pourquoi il avait cassé cette confiance. Pourquoi il avait tourné le dos à cette relation. À ce regard. À ces souvenirs. Pourquoi il avait gâché quelques vies. Pourquoi il avait fuit. « Parce que c'était soit toi, soit moi. » Dit-il finalement ouvrant enfin à la bouche, tout en baissant les yeux, comme la tête, sentant son cœur battre la chamade. Son aveux avait été comme un murmure. Un enfant qui avouait sa faute, qui reconnaissant les torts. Il n'arrivait pas. Pas à garder cette aura constamment. Pas en sa présence. Pas avec lui. Il le connaissait. Il arrivait à le déstabiliser. À lui faire peur. Et encore plus en cet instant, parce qu'il avait cette lueur de folie dans le regard, il n'y avait plus la tendresse d'autrefois. Il l'avait réellement... réussie... à le briser.
 

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MessageSujet: Re: • Maybe you think that you can hide • ft 707   Mar 6 Mar - 18:03

Le sang de la trahison.Ta colère est toujours aussi présente, tant que tu n'auras pas ta réponse, elle ne pourra pas s’affaiblir. Tu restes là, planté devant lui et tu t'impatientes intérieurement en attendant la réponse tant redouté de ton interlocuteur. Lui, il semble tout d'un coup moins confiant, tu le sens bien et finalement, tu le comprends bien car après tout, tu as une arme entre les main et lui non. Il finit par prononcer ces quelques mots, le visage baissé, la voix assuré mais basse. C'est dur d'entendre ça, pour toi, c'était une évidence pourtant, mais voir cette supposition que tu as en tête depuis un moment réalisé, ça t'enfonce un coup de poignard en plus. Tu grimaces un peu, mais bizarrement, tu restes calme car malgré tout, tu n'es pas surpris de sa réponse malheureusement.

C'est dur, même pour toi, c'est trop dur de maintenir cette colère plus longtemps, surtout en le voyant ainsi baisser son regard. Toi mieux que quiconque, tu sais comment il peut se montrer particulièrement fier, alors évidemment, tu sais aussi que même sous la menace, il n'oublierait pas cette fierté si mal placé. Tu finis par baisser ton arme, mais tu l'as garde en main mais elle n'est plus pointé contre lui, à ton tour tu finis par lui répondre après un long instant de réflexion.

« Je vois, alors comme ça, tu avais si peu confiance en moi pour qu'on trouve une solution ensemble. A l'époque, je ne t'aurais jamais laissé tomber... »

Au fond de toi, tu savais que c'était plus complexe que ça en avait l'air, après tout, face a des policiers, c'était toujours plus compliqué, mais voilà, tu voulais croire qu'il y aurait pu avoir une solution qu'il aurait pu se passer de te trahir.

« Ou bien tu tenais si peu à moi, ce qui me confirme que j'ai de quoi être en colère en ce moment même. »

En tout cas, tu ne pouvais pas l'admettre que tu pouvais ressentir encore le moindre sentiment pour lui, tu ne cessais de te répéter dans ton esprit qu'il t'avait trahis, qu'il ne méritait pas ta pitié, en réalité, tu ne voulais pas lui pardonner. Mais voilà, maintenant que tu te tenais devant lui, devant sa présence, tu avais de plus en plus de mal a contrôler cette colère, tu ne savais plus quoi penser et le fait qu'il laisse tomber cette fierté ne te facilitait pas les choses. Tu ruminais intérieurement et pourtant, extérieurement, tu gardais ce regard sombre, il n'était pas question qu'il entrevoit le moindre doute dans ton regard.
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MessageSujet: Re: • Maybe you think that you can hide • ft 707   Jeu 15 Mar - 22:33




« Parce qu'on aurait trouvé quoi comme solution ? » Son caractère naturellement combative refit surface, sans doute encouragé dès l'instant où il ne sentit plus le canon contre sa tempe. Que sa vie n'était pas en danger dans la seconde à suivre, qu'il avait le temps de fuir, de bouger, de même se battre qui sait ? Il n'était plus le type chétif d'autrefois qui n'était pas capable de donner un coup. Il avait grandit, avait apprit et surtout, sa fierté était sans doute bien plus grande qu'il y a quelques années. Son regard se fit bien plus dur alors qu'il approchait son visage de celui qui avait été son mentor, en qui il avait tant confiance, celui à qui il souhaitait tant ressembler. « Tu aurais fuis ? Jusqu'où ? » Il le provoquait, c'était sans aucun doute suicidaire, sans doute stupide, mais il n'arrivait pas à faire autrement, il l'avait littéralement fait sortir de ses gonds, sans doute parce qu'il n'avait pas totalement tort et surtout qu'il avait réussi à le faire s’écraser. Sensation dont il avait horreur. Merde. Même après autant d'année, il avait encore ce pouvoir sur lui, c'était frustrant. Alors oui, il le combattait, il était bien décidé à se battre comme cette force invisible qui l'obligeait presque à courber l'échine. « Je serais pas venu avec vous. On aurez eu tous les flics de Washington au cul sinon. » Une claque en plein face. Sans doute. Au fond, il en savait rien, autrefois, cela avait été si fort, cette attraction, si bien qu'il semblait être capable d'aller au bout du monde, capable d’enchaîner les conneries, monter en grade, lui montrer qu'il en était capable, qu'il y arrivait, qu'il n'était pas juste le petit gosse de riche qui ne connaissait rien à la vie. Cette lueur de fierté. Il aimait qu'elle brille dans son regard et que ces iris soit posé sur sa personne. Et à cet instant, il sentit son cœur s'emballer. Rien qu'avec ces mots. Les derniers. Il ne l'aurait pas laissé tomber. Bien sûr qu'il le savait, contrairement à lui, il avait un minimum d'empathie pour les autres, il ne pensait pas à sa gueule en premier. Lysandre le savait parfaitement, il l'aurait protégé et au final...c'est ce qu'il avait fait... en allant en prison. « Tu voulais me protéger non ? » Oui, il jouait la corde sensible, il cherchait à lui faire accepter son propre sacrifice sournoisement.

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D'abord il y a le désir, puis la passion, ensuite le soupçon, la jalousie, la colère, la trahison, quand l'amour va au plus offrant la confiance est impossible, et sans la confiance il n'y a pas d'amour. La jalousie, oui, la jalousie te rendra démon.

« C'est ce que tu crois ? Que je tenais pas à toi ? » Jouer sur les sentiments semblaient être la dernière option qui lui restait. S'il lui rappelait sans cesse ce qu'ils avaient partagés, ce qu'ils partageaient toujours, il n'oserait pas. Lui tirer dessus. Lui prendre la vie. L'espoir auquel il s'accrochait. Sans doute bien trop fort d'ailleurs. Il jouait avec le feu... tellement que ses lèvres s'approchaient de celle de son agresseur, qu'il gardait ses prunelles ancrés dans les siennes, cherchait à le déstabiliser. Sans aucun doute. Alors pourquoi il sentait ce pic d'excitation qui l’englobait ? Des années, des putains d'années s'étaient écouler, tout cela ne devait plus être comme avant. Normalement. Il était un gamin autrefois, facilement impressionnable, il avait grandit ! Ou était-ce totalement le contraire, face à lui. Il redevenait le même qu'avant, qui essayait de manipuler, qui essayait d'avoir le dessus, à chaque fois, sans pouvoir réellement l'obtenir. 

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