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 #913 - The Vanishing Mind (H01-172)

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MessageSujet: #913 - The Vanishing Mind (H01-172)   #913 - The Vanishing Mind (H01-172) EmptyDim 8 Avr - 17:24


The Vanishing Mind

FEAT. H01-172


“Logement #913”

C’est écrit, noir sur blanc, sur ce foutu papier que j’ai récupéré dans des circonstances des plus étranges. Jusqu’à présent, je n’ai croisé personne. Si j’ai cru dans un moment d’hallucination être décédée, je me suis rapidement rendue à l’évidence : C’est peu probable. Je ne sais pas si je suis censée avoir une religion ou non mais j'ose espérer que le comité d'accueil de l'au-delà soit plus chaleureux qu’une voix robotique et un vieux bout de papier. J’ai suivi le couloir jusqu’à trouver un ascenseur et suivant mes instincts de détective de première classe (Suis-je la réincarnation de Sherlock Holmes ?), j’ai appuyé sur le numéro 9.
Brillant, je sais.

Le couloir qui s’ouvre devant moi ressemble exactement à celui que je viens de quitter, mis à part des rangées de portes qui s’étendent au loin. C’est un cauchemar. Quelle que soit la raison pour laquelle je suis ici, j’espère que je ne serais pas de corvée de ménage Même chanson pour les fringues, tu me dira. Qui porte du blanc à cette époque, bordel ? D’ailleurs, en quelle époque on est ?

Ouais, faut vraiment que j’arrête de me poser des questions, et que je trouve ce foutu logement dans lequel j'espère trouver des réponses. Après tout, je dois pas être la seule âme perdue dans cet endroit, si j'en crois la multitude d'autres portes qui s'alignent devant moi ainsi que les étages que je n'ai pas visité. Je scanne rapidement les portes avant de m’arrêter devant celle qui porte le numéro 913 - je vérifie histoire d’être certaine, c’est le bon. Je frappe ou je frappe pas ? Aller, soyons une meuf polie, je frappe.



Pas de réponse.
Pas de réponse, bonne réponse ! Nan c’est pas ça. Bah tant pis, je m’en tape le coquillart et je rentre, si c'est habité, il me vaudront une bonne explication de toute façon - ma patience a des limites. En plus de quoi c’est pas verrouillé, c’est donc une invitation : entre, fais comme chez toi - super sécurisé comme appartement. La première chose que je remarque, c'est que l’endroit est nickel, c’est impressionnant. Je sais pas qui a conçu le batiment dans lequel je me trouve mais il/elle a une véritable obsession pour le blanc. Je me balade un peu dans la pièce principale, laissant trainer mes sales pates un peu partout : entre les coussins du canapé… rien ; dans la penderie… des fringues, devinez de quelle couleur… Et oui, quelle surprise. Blanc. Cet endroit commence à me faire flipper sérieusement. Ca se trouve j’ai été kidnappée par un mégalomaniaque et jusque là, c’est pas l’hypothèse la plus improbable.

Devant moi, trois portes. J’ai l’impression de me souvenir d’un truc, mais je suis pas sûre… J’arrive pas à mettre le doigt dessus, mais ça me rappelle quelque chose… J’ouvre la première porte : Une chambre. Un lit, des tables de chevet, des lampes. Rien d’intéressant, la pièce est désespérément vide, les draps sont frais.

J’ouvre la seconde porte : Une chambre. Celle-ci en revanche a plus d’âme. Quelques portraits ornent les murs alors je m’en approche, fouillant ma mémoire dans le but de savoir si je suis censée connaître ces gens ou pas. Rien n’y fait, mon cerveau refuse de coopérer. Ils me sont probablement totalement inconnus, ou alors mon amnésie est bien plus profonde que je ne l'espérais. Je met la main sur un livre plein de dessins. C’est pas une méthode pour traiter les gens tarés, le dessin ? Ou alors c’est un scientifique fou qui vit ici ?
Je m’assois en tailleur sur le lit - bien plus comfortable que le sol glacé sur lequel je me suis réveillée il y a quelque minutes - et je feuillette les livrets un à un. Qui sait, peut-être que je vais y trouver une information pour comprendre dans quel bordel je me suis fourrée.

Je garde quand même dans ce coin de ma tête ce sentiment que quelque chose ne va pas. J'ai ce souvenir qui me revient… C’est pas une histoire plutôt qu'un souvenir ? Je crois qu’il y a un délire comme ça, une jeune fille rentre dans une maison, s'aperçoit qu'elle est vide et bouffe la nourriture qu’il y a sur la table avant d'essayer les trois lits des habitants. Et quand ils reviennent, elle se rend compte que c’est une famille d’ours. J’arrive pas à me souvenir de la fin - est-ce qu’ils la tuent ou est-ce qu’ils l’aident ? Autant vous dire que je me sens pas à l’aise, là maintenant tout de suite. Je suis pas sure d'être de taille pour me battre contre un ours.
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Lysandre Rodriguez
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MessageSujet: Re: #913 - The Vanishing Mind (H01-172)   #913 - The Vanishing Mind (H01-172) EmptyMer 11 Avr - 18:55


#913
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« Crash, crash, burn let it all burn »

Combat désagréable. Les mains qui se baladent. Se tendent. Cherchant à garder prise. Le souffle haletant. Les dents serrées. Sur un des crayons. Lysandre Rodriguez était dans une position particulièrement prise de tête. Dans la salle de jeu. Sa pièce préférée, qu'il ne manquait pas de squatter lors qu'il avait l'envie de quitter son logement pour une autre raison que celle de se nourrir ou d'être en compagnie de trois petits plaisantins. Serrant contre sa poitrine un des tableaux. Encore vierge de couleur. Les mains formant un poing, qui tenait étroitement quelques crayons alors qu'il quittait la pièce. Décidé à rejoindre son propre logement où il déposerait tout ce beau bazar. Et non, il ne se sentait en rien responsable de prendre quelques affaires ici, étrangement, ils avaient l'air de réapparaître sans disparaître de sa chambre. Et ça ! C'était un très bon point. Au moins, il ne se laissait pas avoir par des mauvaises pensées, comme le fait de sortir de cet endroit et risquer sa vie. Juste quelques minutes. Plongé dans une euphorie artistique. Cette bulle si exquise dans laquelle il pouvait se perdre seul, sans même avoir conscience du temps qui s'écoulait. Chanceux.

Traînant les pieds en tenant tant bien que mal les différents objets, il arriva finalement jusqu'à son logement qu'il ouvrit d'un coup. S'affalant même sur la porte qui rencontra avec violence le mur. Enfin. Il était au moins arrivé à destination. Il ouvrit la bouche pour laisser tomber l'un des crayons qui rencontra le sol suivit de quelques-uns de ses amies qui encombraient ses mains. Un long soupir lui échappa. À croire qu'il avait couru un marathon. Il allait devoir trouver un moyen d'obtenir tout ce qu'il désirait de cette pièce sans devoir devenir un déménageur des temps modernes. Mais tout cela était à voir pour plus tard. Il leva la tête, tenant toujours les trois toiles contre son torse avec bien plus de poigne qu'auparavant. Étrange. Ses yeux se plissèrent. Méfiant. Son attention portée sur la porte de sa chambre. Bien ouverte. Inhabituel. Il ne laissait jamais cette dernière ouverte. Il ne pouvait pas se le permettre. Les dents serrées. Il ferma la porte d'entrée, lentement. Doucement. Telle une sentence. Empêchant la personne de s'enfuir si elle était encore présente. Qui avait osé mettre un seul pied dans son antre personnel ? Son colocataire ? Peu de chance. Il le voyait à peine. Ils s'ignoraient et tout était parfait. De toute façon, partagée son espace vital, il avait beaucoup de mal. C'était tellement mieux lorsqu'il était seul. Mais visiblement d'autres se réveillaient. De plus en plus. Au point qu'il n'était plus possible d'avoir son propre logement. Il posa les toiles sur le sol, contre le mur. Préférant libérer ses mains. Il valait mieux éviter qu'il abîme les œuvres même pas encore couchés. Cela serait bien dommage. 

Il ne prononçait pas un mot. Avançait. Doucement. Comme si un animal allait surgir de la pièce. Brusquement et se fût le cas. En partie. Un bout de femme. Longue chevelure brune. Qu'il était certain de ne pas connaître. Certain de n'avoir jamais vu entre ces murs. Et il serra le poing. Qu'est-ce qu'il foutait chez lui ? « Je n'étais pas au courant que ma chambre faisait d'office de chambre d'hôtel pour les égarés. » Fit-il remarquer amer. Cette sensation désagréable. Qu'on avait fouillé à l'intérieur de son âme. Qu'on savait désormais tout de lui. Il avait horreur de cela. Sa chambre ! Sa demeure ! Certainement un bordel sans nom avec tout ce qui s'y trouvait. Et qu'il gardait jalousement, refusant de jeter quoi que ce soit, sauf quelques portraits qui ne respirait que la douleur. Il n'avait même pas envie de savoir qui elle était, ni d'où elle venait. Restant bloqué. Figé sur cet acte. Une action qui le rendait doucement dingue. Si bien que ses prunelles ne faisaient qu'exprimer sa colère. Intérieur. Qui faisait bouillir son sang. Est-ce qu'il allait rentrer dans sa chambre ? Vérifier que tout était encore à sa place ? Que rien n'avait été volé ? Certainement. Aucune confiance. Pas dans cet endroit. Là où la loi du plus fort régnait en maître.

(c) DΛNDELION

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MessageSujet: Re: #913 - The Vanishing Mind (H01-172)   #913 - The Vanishing Mind (H01-172) EmptySam 21 Avr - 9:46


The Vanishing Mind

FEAT. H01-172

Et en parlant de l’ours, on en voit la… la quoi ? Merde. La tête ? Aucune idée de comment j’avais l’intention de finir cette phrase. D’ailleurs, elle est complètement fausse, puisque je ne vois rien du tout. Nan en revanche, j’entends un vacarme incroyable dans la pièce principale. Quelqu’un vient de rentrer avec la délicatesse d’un camion enragé au point qu’en entendant la porte s’écraser sur le mur, j’ai failli avoir une crise cardiaque. Des petits bruits chelou s’en suivent, et j’en profite pour refermer délicatement le livre que je feuilletais, et le reposer à sa place. Oui, je suis une meuf comme ça moi, je repose les choses à leur place - qui sait, je pourrais peut-être prétendre que je n’ai rien touché.

L’animal pousse un long soupir… puis le silence s’impose. J’ai pas besoin de scanner la chambre pour savoir qu’il n’y a nul part où me cacher. Bon. Autant affronter la créature, ça sert à rien d’attendre de me faire déchiqueter. Je me lève doucement et sors dans le salon.
Et là, je me retrouve nez-à-nez avec un être humain. Un être humain qui a l’air énervé. Alors que bon, moi je suis plutôt contente de pas me retrouver toute seule ici avec des ours, disons-le.

« Je n'étais pas au courant que ma chambre faisait d'office de chambre d'hôtel pour les égarés. »

Euh…
Mais…
Il est sérieux ?

La minuscule étincelle de joie qui avait commencé à animer mes traits se fige aussitôt puis disparaît, remplacée par une expression désolée et coupable. Un peu trop désolée et coupable pour être vraie.

« Oh je suis terrrrriblement désolée, mon comité d’accueil ne m’a pas indiqué que cette zone était hors-limite. »

Impossible qu’il ne comprenne pas le sarcasme vu le ton que j’ai employé. Je ne suis pas désolée et je suis douloureusement consciente qu’il n’y aura aucun comité d’accueil chaleureux avec des banderoles et des pancartes pour m’indiquer où je suis. Et j’ai pas l’impression qu’il y ai un centre touristique non plus. Je ne bouge pas d’un pouce et j’en ai rien à battre si c’est chez lui, parce que d’après ce que j’ai compris c’est aussi chez moi - alors il va falloir qu’il pète un coup et qu’il se détende le garçon. D’ailleurs, s’il m’attaque, je fais quoi ? Il a pas l’air de vouloir me frapper - en tout cas pas encore. Je jette un coup d’oeil éclair aux outils qui jonche le sol. Des trucs pour dessiner ? Ça a du sens vu ce qu’il y a dans sa chambre.

« Pourquoi t’utilise pas ces trucs pour écrire un message “Restez dehors bande de mécréants” que t’affiche sur la porte de ta piole ? Ça serait plus efficace que… euh… bah que rien du tout. »

Je pointe vaguement vers la porte de la chambre grande ouverte, puis je reporte mon regard sur lui et j’imite quelqu’un qui ferme une porte à clé. Verrouille la porte, je sais pas moi, bordel.

Ouais j’avoue, j’ai légèrement laissé tomber le ton sarcastique parce qu’il a l’air hors de lui. Dans une autre vie ou dans d’autre circonstances, j’aurais probablement éprouvé de la culpabilité et je me serait excusé, c’est sûr et certain. Mais là je viens de me lever, j’ai une sacré gueule de bois, j’ai aucune idée de ce que je fous là et t’as une sorte d’artiste torturé qui commence à me prendre la tête ? C’est mort. Le bon coté des choses c'est que s'il est pas content de me voir, ça veut dire qu'il y a probablement d'autres être humains dans cet asile de fou. Le mauvais coté des choses, c'est que si c'est sa chambre et que cet apartment est bien mon logement... Va falloir qu'on vive ensemble.
Au moins jusqu'à ce que je sorte de là.
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MessageSujet: Re: #913 - The Vanishing Mind (H01-172)   #913 - The Vanishing Mind (H01-172) EmptyDim 13 Mai - 18:43


#913
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« Crash, crash, burn let it all burn »

Visiblement laisser Black à l'animalerie n'était pas une bonne idée. En guise de chien de garde, il aurait pu être utile cette fois. Il n'arrivait pas à empêcher cette sensation d'être sali s'imposer sur sa peau. Sans doute parce que cette pièce était sienne depuis désormais plus d'une année, qu'il y avait passé la plupart de son temps. Et puis surtout. Surtout. Cette pièce était la seule qui lui était adressée. Son lieu personnel. Rare était les endroits où il était facile de se retrouver seul dans cette ruche. Bien trop de... Personne qu'il ne connaissait pas et qui empiéter sur son territoire. Air blasé. Dès l'instant où il comprend qu'il fait face à une espèce un peu trop semblable à sa personne. Qui aime se jouer des autres et ne semble pas du tout dérangé à l'idée d'être présente là où il n'était pas bon. Oui. Vivement qu'il récupère son chien. Personne. Jeune femme. Plus petite que lui. Qui possède une longue chevelure brune. Non. Certain de ne pas la connaître. Donc nouvelle en ces lieux. Pourquoi ce logement ? Plus qu'à espérer que ce n'est pas une énième colocatrice, il n'a même pas encore eu le temps de fêter le départ du dernier. Oui. Il tient un peu trop à son espace vital. « Bien évidemment, il est de notoriété publique que les ignorants ne connaissent pas les règles de civilité.  » Joue au même jeu. Langue un peu trop acérée pour son propre bien. Encore étonnant qu'il n'ait pas été coincé dans un coin pour être passé à tabac. Enfin, tant de personnes doivent certainement attendre avec impatience qu'une occasion se présente. 

Reviens sur terre. Pas une bonne idée de se laisser attraper par des pensées loin d'être très agréable lorsqu'il est face à un quelconque adversaire. Même si ce dernier s'avère être un petit bout de femme. Le mieux est de se méfier de tout le monde pour éviter les mauvaises surprises. Que faisait-elle dans sa chambre ? Entre les murs de son chez lui ? Il se pose ces questions avec son regard doré posé sur sa personne, les traits désormais durs. « Le fait que la pièce soit occupée est sensé être assez indicatif. » Se contente t-il de répondre. Oh qu'il se ferait une joie lui aussi de s'approprier sa chambre dès qu'il en aurait l'occasion. Jeu puéril sans doute, mais n'y avait-il pas que cela à faire ici-bas ? Aucune réelle activité pour s'occuper, sauf toutes celles qui pouvaient le conduire en prison. Et franchement... il n'avait aucune envie de s'y retrouver une nouvelle fois. Il avait assez donné. « Mais je me ferais un plaisir de rajouter un chien de garde dans les prochaines heures. » Mais pour l'instant. Il se devait de savoir la raison de sa présence entre ses murs. Première fois qu'il avait une colocataire féminine.... Oui, une première. Il en était certain. À moins qu'il ait été tellement préoccupé par sa propre personne qu'il en avait oublié l'existence des autres. Quelques pas effectués. Pas vraiment pour se rapprocher d'elle, mais pour fermer la porte du logement, ignorant totalement son cinéma qui consistait à le prendre clairement pour un dingue. Pourquoi ne pas lui faire croire qu'il en était effectivement un ? Elle ne serait pas la première. Et puis qui sait... Peut-être qu'ils étaient réellement dans un hôpital psychiatrique, rien que le fait de devoir se vêtir de tenue totalement dénuée de couleur était à ses yeux étranges. Heureusement qu'une pièce particulière avait fait son apparition, apportant un peu de couleur. Mais bien évidemment, il avait fallu que même ce léger plaisir leur soit retiré. Mais qu'à cela tienne. Il n'était pas les autres, il avait été assez malin pour se servir là aussi avant que l'accident ait lieu. « Donc... est-ce une curiosité malvenue qui t'as obligé à venir pointer le bout de ton nez entre ses murs ou il y a autre chose. » Il ne voulait pas tourner autour du pot. Désireux de connaître la réponse-là tout de suite ! Allaient-ils réellement devoir partager le logement numéro 13... Nombre dit maudit. 
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